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Interviews   

Blackfield: Aviv Geffen in the spotlight


What with Steven Wilson being a jack-of-all-trades in perpetual motion, fluttering from one project to the other, Blackfield has become a complex entity. Although Aviv Geffen, the actual man behind the band, takes care of composing the albums, it was Steven Wilson’s fame that put the first two records, Blackfield and Blackfield II, in the spotlight. But as Aviv Geffen himself tells us in the following interview, Blackfield’s fans know who he is now. What could be wrongly seen as Wilson’s umpteenth personal project began to be considered as something more with Welcome To My DNA.

Aviv Geffen will tell you all that himself. He also talks about the involvement of Brett Anderson and Vincent Cavanagh on the new record, and about his vision of pop music – a genre that would put the wrong sort of tag on his music, when his main goal is simply to deliver good songs.

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Interview   

Blackfield : Aviv Geffen ne se cache plus


Avec Steven Wilson en véritable touche-à-tout et en perpétuel mouvement, vacant d’un projet à un autre, il est vrai que le cas Blackfield devenait complexe à appréhender. Car si Aviv Geffen, le véritable homme du groupe, gère de lui-même la composition des albums de la formation, c’est bien Steven Wilson qui par sa notoriété a braqué les projecteurs sur ces deux premiers opus que sont Blackfield et Blackfield II. Mais voilà, comme nous l’avoue Aviv Geffen dans l’entretien qui suit, désormais les fans de Blackfield savent qui il est. Ce qui, à tort, pouvait être juger comme un énième projet personnel de Wilson, Blackfield, avec Welcome To My DNA déjà, semble avoir passé un véritable cap dans la reconnaissance de ce qu’il est vraiment.

Cela, Aviv Geffen nous l’explique de lui-même. Il aborde avec nous les collaborations de Brett Anderson et Vincent Cavanagh sur ce nouveau disque ainsi que sa vision de la musique et de la pop, genre qui selon l’artiste, cataloguerait trop sa propre musique qui n’a pour premier but que de délivrer de bonnes chansons.

Lire l’interview…



Blow Up Your Video   

Blackfield dessine sa musique au sable du temps


Des nombreux projets dans lesquels est engagé Steven Wilson, Blackfield est depuis deux ans en phase d’être relégué en queue de file. La faute à un emploi du temps bien chargé comme nous le rappelait le musicien encore récemment. Wilson avait notamment avoué suite à Welcome To My DNA (sorti en 2011) que son implication au sein de Blackfield se verrait réduite avec le temps. Toutefois, ayant tout de même participé aux parties chant et guitare, ainsi qu’au mixage de ce Blackfield IV (prévu pour le 27 août chez Kscope), Wilson reste encore présent dans la sphère Blackfield. Cette sphère construite dans les années 2000 en compagnie de Aviv Geffen pour former un duo envoûtant et envouteur.

Car Blackfield est de ces combos qui aiment les copies bien propres, vierges de toute tâche d’encre. Blackfield est un projet lumineux et rayonnant. Ainsi pour illustrer son titre « Jupiter » qui figurera sur son prochain opus, le groupe a décidé de mettre, au sens propre du terme, sa musique en lumière. Sur fond lumineux et granuleux, Blackfield raconte l’histoire de l’Homme dans une fresque moderne et dramatique. Une pièce dépeignant notre société en empruntant aux codes visuels de la science fiction.

A voir dans la suite.



Live Report   

Conquérir le champ noir ou être conquis par lui


Le 29 avril dernier, soit un mois après la sortie de leur troisième opus Welcome To My DNA, c’était avec joie que nous retrouvions Aviv Geffen – pop star israëlienne – et (surtout) Steven Wilson – qu’on ne présente plus (à moins que vous n’ayez jamais entendu parler de Porcupine Tree) – sur la scène du Trianon de Paris pour le dernier concert de cette première partie de tournée européenne.

Les lumières s’éteignent. Une douce mélodie aux violons retentit dans la salle avant de laisser place au tonitruant « Blood » et ses inspirations orientales. Le show est lancé. En toute logique, le dernier album du groupe est clairement mis à l’honneur avec dix titres joués sur onze possibles, répartis sur l’heure et demi de set, dont un « Go To Hell » destiné aux parents d’Aviv apparemment peu présents durant l’enfance de l’artiste, ou encore « Oxygen » bien plus entraînant dans sa version live que studio. A ce propos, les morceaux sonnent dans l’ensemble plus rock que sur album, en témoigne « Dissolving With The Night » et sa deuxième partie instrumentale renforcée à coups de guitare saturée « made in » Wilson.

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