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Interview   

Eric Martin raconte l’histoire du nouvel album de Mr. Big


Peut-être qu’avec tous ces projets montés par des musiciens vétérans désireux de s’éclater dans des groupes où ils peuvent faire parler la poudre avec leurs instruments sous couverts de chansons rock accrocheuses et efficaces – comme Chickenfoot, Black Country Communion, California Breed ou The Winery Dogs – l’époque était propice au retour de Mr. Big, quatuor formé du guitar-hero Paul Gilbert, du bass-hero Billy Sheehan, du drum-hero Pat Torpey et du chanteur (singer-hero ? Ça existe ?) Eric Martin. Toujours est-il que ce retour, depuis 2009, à l’air de fonctionner puisque le combo propose aujourd’hui son deuxième opus depuis sa reformation, intitulé …The Stories We Could Tell. Un album qui, encore une fois, fait du bien, mêlant – et c’est la marque de fabrique du groupe – une qualité de jeu époustouflante à une musique rock qui nous parle facilement.

Mais, ce que nous explique le chanteur Eric Martin dans l’entretien qui suit, c’est que la conception de cet album s’est montrée particulièrement difficile. Pour plusieurs raisons qu’il évoque, mais la principale est évidemment la maladie de Parkinson que le batteur Pat Torpey a contracté, posant des difficultés à l’enregistrement et une ombre sur l’avenir de Mr. Big. Martin nous raconte donc, avec beaucoup de bagout, de sincérité et de bonne humeur, l’histoire, parfois touchante, de cet album qui se savourera avec d’autant plus de délectation.

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Metalanalyse   

Neal Morse bat le fer tant qu’il est chaud


« Le seul moment où il était possible pour Mike Portnoy d’enregistrer était à la fin du mois de janvier 2012. Mais il y avait un problème : il n’y avait qu’une seule chanson et des bouts de morceaux écrits ici et là. » raconte Neal Morse dans la biographie promotionnelle évoquant la genèse de son nouvel album solo Momentum, sortant le 11 septembre prochain. Le multi-instrumentiste avoue qu’il espérait que l’inspiration lui viendrait avant l’arrivée en studio, deux semaines plus tard, du batteur, puis du bassiste Randy George. « Puis, une explosion de créativité est survenue, dépassant de loin nos attentes ».

Une amitié ne s’explique pas par des arguments logiques tel qu’une somme de points communs par exemple, mais il est difficile de ne pas faire le lien entre la complicité entre Mike Portnoy et Neal Morse et leur commune frénésie créative. Tous deux enchaînent les albums et semblent également les écrire très vite. Et ce même quand il s’agit de massifs albums de rock progressif tels que le récent Testimony 2. Les deux musiciens, à plus forte raison lorsqu’ils travaillent ensemble, écrivent spontanément, immortalisant l’inspiration du moment. Tous deux ayant chacun travaillé pendant des années au sein de formations de prog (Dream Theater pour Portnoy et Spock’s Beard puis ses projets solo pour Neal Morse) ont donc logiquement une facilité d’écriture dans ces registres-là leur permettant de construire rapidement des œuvres complexes. Et ce d’autant plus si l’on ajoute la logique synergie et les automatismes qui se créent à force de travailler ensemble.

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Live Report   

Mr. Big en live, ça nous botte !


Mr. Big doit aimer la fin de l’été parisien, en particulier au Bataclan. En effet, son dernier passage dans notre belle capitale en 2009 a eu lieu un 16 septembre dans la même salle. Depuis, la donne a changé puisque, après avoir marqué leur retour par un opus live enregistré au Japon, les Américains arrivent à Paris avec un nouvel album studio, What If…, dans leur musette.

Un groupe avec un nouvel album et une tournée promotionnelle qui l’accompagne, rien de nouveau pourriez-vous penser sauf que le contexte est tout de même particulier. Le dernier album studio du groupe date de 2001 (dix ans donc), quant au dernier disque avec Paul Gilbert, celui-ci date même du siècle dernier : 1996 (quinze ans) !

Tout de suite, vous trouvez le concert de ce soir plus intéressant et vous avez raison car défendre un nouvel album, même salué par la critique et même doté d’un single intitulé ‘Undertow’ plutôt accrocheur, n’est jamais gagné d’avance. Quand, en plus, vous ajoutez le retour de LA formation, la pression augmente. Et si les nouveaux titres ne passaient pas ? Et si l’essai réussi du Hellfest n’était pas transformé ? Et si nous allions voir tout cela ensemble ?

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CR De Festival   

Hellfest 2011 : le fil rouge du dimanche 19 juin


Du 17 au 19 juin 2011, nous vous proposons un fil rouge en direct du Hellfest. Ce dernier se déroule à Clisson sous trois jours et réunit 80 000 personnes. Morbid Angel, Rob Zombie, In Flames, Coroner, Scorpions, Ozzy Osbourne, Kyuss Lives ! font partie des principales attractions de ce festival. Mais ils ne sont pas les seuls puisque près de 120 groupes sont présents au Hellfest. Un live report intégral de l’événement en instantané sans oublier des séquences backstages exclusives avec les artistes : voilà ce que vous propose Radio Metal durant ces trois jours de metal à Clisson.

C’est parti pour le fil rouge de la journée du dimanche 19 juin. Pour voir l’avancée de notre reportage, il vous suffit de recharger la page. Dans le but d’avoir une navigation optimale pour la lecture de ce fil rouge nous vous conseillons vivement d’utiliser le navigateur Firefox. Retrouvez également les fils rouges du jeudi 16, vendredi 17 et samedi 18 juin.

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Live Report   

« Il est trop con, c’est génial ! »


L’idée de ce titre est venue aux environs de la mi-concert. Je me penchai vers Spaceman et lui faisais partager cette réflexion spontanée qui devait absolument être partagée sur le moment.

Il y a des soirées que l’on a envie de garder pour soi. Des soirées tellement mémorables qu’elles inspirent en nous un mépris à l’encontre de ceux qui n’y ont pas participé. Ils ne pourraient pas comprendre. Ou alors, ils n’avaient qu’à être là. Un concert de Paul Gilbert est un de ces moments qui génèrent en nous ce prétentieux égoïsme.

Qui sait, peut-être ce sentiment résulte-t-il d’une fierté underground d’avoir fait le choix d’assister à ce concert de Paul Gilbert (Mr Big, Racer X…) plutôt qu’à celui de Motörhead qui se déroulait le même soir. A la frustration de ne pas participer à la grande teuf branchée dans le salon succède la satisfaction d’être à une contre-soirée excellente dans la cuisine. Alors du coup, on les emmerde ! Signalons d’ailleurs, malgré la présence du groupe de Lemmy à quelques kilomètres de là, une surprenante affluence. Le Marché Gare déborde ! Et peut-être est-ce justement parce qu’il a fallu choisir entre ces deux concerts. Rater un concert, ce n’est pas grave. En rater deux d’un coup, c’est insupportable.

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Live Report   

Paul VS Trabendozilla


Reconnu aujourd’hui non seulement comme l’un des meilleurs shredders du monde mais ayant également sa place dans les listes des meilleurs guitaristes toutes catégories confondues, Paul Gilbert, alors âgé de quinze ans, préparait déjà ses auditions pour bosser avec Ozzy. En plus d’avoir joué dans Racer X et Mr. Big et d’avoir tourné dans le G3 avec Satriani et Petrucci, la discographie de ce gratteux hors pair chiffre plus d’une quarantaine d’albums et la rumeur laisse entendre qu’il aurait été le mentor d’un autre génie prolifique du manche : Buckethead.

Maître Gilbert a sorti en cette maudite année 2010 un album nommé Fuzz Universe, suite auquel il a entamé une longue tournée européenne. La dernière date de cette tournée se trouve avoir été ce dimanche 20 décembre. Paul et sa clique se sont donc pointés au Trabendo pour relever plusieurs défis. Afin de pouvoir nous offrir une setlist digne de ce nom et représentative de sa discographie, ce petit prétentieux se balade sans première partie. Saura-t-il, d’une part, réveiller le Trabendo dès les premiers morceaux et – beaucoup plus important – ne pas nous endormir avant la fin de son set ? D’autre part, après une semaine bien chargée en concerts parisiens dénués de contact humain, saura-t-il combler le besoin d’attention de votre serviteur en manque d’affection ?

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Live Report   

PAUL GILBERT AU NINKASI KAO DE LYON


Paul Gilbert est un artiste rare. Rare, parce qu’il s’agit d’un guitariste hors du commun. Rare, parce qu’il ne passe que trop peu souvent dans nos contrées, privilégiant le pays du soleil levant, comme beaucoup de ces confrères guitar heros.

Pourtant, à l’occasion de la sortie de Silence Followed By A Deafening Roar, Paul Gilbert a changé ses habitudes pour venir saluer comme il se doit son public français.

C’est donc avec un plaisir non dissimulé que l’équipe de Radio Metal vous propose ce compte rendu de concert.



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