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Interview   

Deep Purple : l’infini et au delà


Avant d’interviewer un groupe de la stature de Deep Purple on peut s’imaginer tout un tas de choses à leur sujet, et notamment avoir une forme d’appréhension face à, compte tenu de leur place dans l’histoire du rock, ce que l’on peut considérer comme des superstars. Mais en réalité, pas de diva aux exigences extravagantes, pas d’égo surdimensionné. Face au dictaphone se tiennent des hommes simples, humbles, réfléchis, mûrs, pleins d’humour. Ce serait donc ça, le secret de leur longévité : la simplicité. Eux-mêmes ne se considèrent pas comme des stars, et sont visiblement heureux d’échapper à ce statut !

Conscients de la force que leur confère leur expérience, sans pour autant pêcher par excès de confiance, le combo s’apprête à sortir un vingtième album studio, Infinite, qui a fait couler beaucoup d’encre quant au possible sens caché de ce titre et à l’avenir du groupe. Roger Glover et Ian Paice, qui forment la célèbre section rythmique du combo, eux, s’en tiennent aux précautions d’usage, le conditionnel et le « peut-être » sont de mise quand on évoque avec eux le futur de Deep Purple, et surtout il font bien comprendre que la passion brûle plus fort que jamais.

Mais pour l’heure, cet Infinite vient avec un vent de fraîcheur sur la musique du quintette, et ça ne vient pas uniquement de la glace sur la pochette de l’album. Les deux britanniques nous expliquent dans cet entretien combien le producteur Bob Ezrin leur a, à nouveau, insufflé confiance et audace pour ce nouvel opus.

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Live Report   

Deep Purple : c’était un super concert, j’ai tout oublié.


Deux obstacles ont causé l’apparition tardive de ce reportage sur le concert de Deep Purple au Théâtre Antique de Vienne le 27 juillet dernier. En premier lieu, le fait que le groupe est déjà passé dans la région, à Lyon, il n’y a même pas un an. Par conséquent, aurons-nous quoi que ce soit à ajouter ? Pourrons-nous en dire quelque chose de neuf ? Même si c’est un concert différent, un groupe ayant plus de quarante ans de carrière a-t-il tellement besoin, d’une année sur l’autre, de changer de recette dans ses concerts ?

Deuxième obstacle : dès le moment de quitter les premiers rangs du public à la fin du concert, je m’aperçois – au moins en ai-je l’impression – que j’ai tout oublié de ce qu’il s’est passé avant les deux derniers morceaux joués en rappel. La faute n’incombant pas à quelque drogue apportée avec le groupe depuis l’âge psychédélique, ni à une consommation excessive de bières. Non, la raison, je vais vous l’exposer dans ce qui suit.

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Nouvelles Du Front   

Ce sera votre faute si Deep Purple ne fait pas de nouvel album !


Oui, je vous le dis tout net : il sera de votre responsabilité si la discographie de Deep Purple restera telle qu’elle est aujourd’hui, avec Rapture Of The Deep en point final de la production studio du groupe. Oh, bien sûr, ce serait une bien belle fin que de terminer sur un tel disque. Mais pourquoi s’en contenter ? Le groupe est bien vivant, en pleine forme, tourne toujours et se lance d’ailleurs dans une tournée avec orchestre (qui passera en France cet été). Mais une chose peut empêcher ce groupe, un des derniers dinosaures de l’âge d’or du hard rock, de reprendre le chemin des studios d’enregistrement et c’est le bassiste Roger Glover qui l’explique dans une interview menée par l’agence QMI :

« Il y a un certain désaccord dans le groupe pour savoir si nous ferons un nouvel album. Ils ne rapportent vraiment plus d’argent. Selon mon opinion, nous sommes un groupe d’album et nous devrions quand même le faire, même si ça coûte de l’argent, parce que c’est ce que nous faisons. Peut-être suis-je un traditionaliste mais je crois que nous devrions continuer à être ce que nous sommes. Nous pouvons progresser avec notre musique mais notre façon de faire devrait être la même que celle que nous avons toujours faite. Il n’y a aucun mal à ça. Un album, c’est comme capturer un instant dans le temps. Et dans un groupe avec une histoire comme la nôtre, ces instants signifient beaucoup. »

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Song For The Deaf   

C’est nase, arrête !


Nazareth, voilà un groupe que j’ai loué à chaque diffusion de certains titres de leur discographie dans les années 70 dans l’émission Are You Experienced.

Un groupe qui avait du potentiel pour réussir : fondé en Écosse à la fin des années 60 ; repéré à Londres au début des années 70 par des membres de Deep Purple pour qui il fera de nombreuses premières parties de concerts ; nanti d’un chanteur à la voix criarde, Dan McCafferty, ébauche vocale d’un Brian Johnson d’AC/DC, et d’un sens du rock hard et remuant ; la disparition du groupe dans les artères du temps est à considérer comme une vraie perte pour les chevelus amoureux de riffs grinçants.

Sorti des Seventies, le groupe est aussi complètement éjecté du radar musical. Mais il n’est pas mort: il enregistre et tourne encore. Leur dernier album, Big Dogz, est sorti en avril dernier mais ne marquera probablement pas la résurrection de Nazareth.

J’espère que vous excuserez le jeu de mots en titre ; il est de Spaceman. Néanmoins, c’est à peu près par là que nous nous dirigerons dans notre conclusion.

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Nouvelles Du Front   

Roger Glover : quatre cordes et un oeil


Peut-on décemment se demander si Roger Glover a quoi que ce soit à regretter dans sa vie ? Il compte parmi les bassistes les plus emblématiques du non moins emblématique Deep Purple, ayant participé à la composition d’albums-culte tels Deep Purple In Rock ou Machine Head, pour ne citer que ceux-ci. Il a produit plusieurs des albums solos de ses confrères de Deep Purple. Il a catapulté la carrière du regretté Ronnie James Dio au temps du groupe Elf mais aussi grâce à l’album The Butterfly Ball and the Grasshopper’s Feast qu’il retrouvera ensuite dans Rainbow au côté de Ritchie Blackmore. Pour nous autres amateurs de bon hard rock, cela pourrait déjà suffire à dire que ce type est formidable.

Mais comme Ingre avait son violon, le bassiste a un bon coup de pinceau. Par conséquent, la galerie d’art colonaise (de Cologne, en Allemagne, bien sûr) K-8 organise une exposition des œuvres de Roger Glover du 25 octobre 2010 au 31 janvier 2011, présentant ainsi ses travaux de peinture et de photographie. Certaines des œuvres seront mises en vente et, parce que Roger Glover refuse d’en tirer profit, les bénéfices seront reversés à des œuvres (de charité cette fois) pour la lutte contre le cancer, les sans-abris et les enfants malades.

Et si nous nous intéressions à cette partie de la vie artistique de Roger Glover ?

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