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Live Report   

Symphony X ou la démonstration de force


« De toute façon, c’est vendredi, demain personne ne bosse ! ». Saluons cette invitation de René Pedersen, chanteur de Mercenary, à savourer cette dense soirée de concerts, comme l’on savourerait de se réveiller en pleine nuit, paniqué à l’idée d’être en retard au travail avant de réaliser qu’il est dimanche matin. Une déclaration qui s’imposait, afin de profiter pleinement de l’affiche sans s’inquiéter, même inconsciemment, de l’heure tardive à laquelle la soirée (00h30) se terminerait.

C’est avec plaisir que nous constatons également une affluence respectable pour cette affiche de puristes. On pouvait en douter, compte tenu de la tendance qu’a Symphony X à disparaître totalement de l’espace médiatique entre deux albums. Cependant, pour le lot de curiosités (la reformation de Psychotic Waltz, la présence rare de Nevermore en France…) qu’elle proposait, cette affiche avait, avec le recul, tout pour attirer du monde.

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Interviews   

The Devon graves effect


« I’ll try to give short answers but that’s the hardest thing in the world for me to do » », claims Devon Graves at the beginning of the interview. We’re warned! What’s more, we had many questions to ask the guitarist / singer / flautist. As a result, we get such a rich and dense interview. Devon Graves (whose real name is Buddy Lackey, but he doesn’t like being called so), shows a lot of passion throughout this interview, but also a stunning and nearly frightening honesty. That’s how we learn what encouraged him to switch from Psychotic Waltz to Deadsoul Tribe, then from this one to his brand new band, The Shadow Theory, a kind of « dream team » he seems very proud of, and very hopeful for the band’s future. But his words about the Psychotic Waltz ‘s carrier are even more striking, about their unrealistic hopes and their disappointments of never having seized the opportunities, and finally the amazement they felt when seeing the band achieving an iconic status.

Then, Devon gives us a dark overview of the progressive scene, from which he’s very close, paradoxically as it may seem. He also talks about him, and reveals us his joys and doubts…

Let’s end this introduction with a funny anecdote : in 2004, Deadsoul tribe was performing at the Transclub, in Lyon (they were the support act for Rage). I precisely remember a young girl (very charming, but that’s not the point.) While the band was playing on stage, she was standing still right in front of it, apart from the crowd, and she was so motionless that it seemed her body didn’t mean anything for her. Some tears were falling down her cheek, some lively droplets full of passion. What she was feeling at this moment seemed so strong that it was hard for me to look away, as if a light-beam was encircling her. This is, precisely, what we call the Devon Graves effect.

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Interview   

L’effet Devon Graves


« Je vais essayer de vous donner des réponses courtes mais me tenir à ça est la chose la plus difficile au monde pour moi ! » Nous affirme Devon Graves en début d’entretien. Nous voilà prévenus ! Qui plus est les questions que nous avions à poser au guitariste/chanteur/flûtiste étaient nombreuses. Résultat : un entretien particulièrement riche et dense. Devon Graves (Buddy Lackey de son vrai nom, mais il n’aime pas qu’on l’appelle ainsi), fait preuve d’une profonde passion tout au long de cette discussion mais également d’une stupéfiante et presque effrayante sincérité. C’est ainsi qu’on apprend tout sur le cheminement qui l’a poussé à passer de Psychotic Waltz à Deadsoul Tribe, puis de ce dernier à son tout nouveau groupe, The Shadows Theory, une sortes de dream team pour laquelle il ne cache pas sa fierté et sur laquelle il pose un énorme espoir. Mais plus frappant encore sont ses paroles sur la carrière de Psychotic Waltz, leurs espoirs irréalistes, leur déception de ne jamais avoir eu l’occasion de saisir leur chance et finalement la stupéfaction de voir le groupe gagner un statut culte.

Devon en profite pour dresser un tableau plutôt négatif de la scène progressive, scène dont il a paradoxalement bien du mal à se détacher. Devon fait également sa propre autocritique et dévoile ses doutes autant que ses joies.

Terminons cette introduction par une petite anecdote : en 2004 Deadsoul Tribe jouait en première partie de Rage au Transclub à Lyon. Je me souviens précisément d’une demoiselle, pleine de charmes, mais là n’est pas le sujet. Au beau milieu de la fosse alors que le groupe jouait sur scène, elle se tenait là, droite, isolée dans la foule, immobile comme si son corps ne signifiait plus rien pour elle. Des larmes coulaient sur sa joue, des gouttelettes lourdes de vie et de passion. Ce que vivait cette personne semblait tellement fort qu’il m’était difficile de détourner mon regard d’elle, comme si un halo de lumière blanche entourait tout son être. Ça, précisément, c’est ce que l’on appelle l’effet Devon Graves.

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Nouvelles Du Front   

La tribu décimée


L’hécatombe des groupes qui jettent l’éponge continue. Deadsoul Tribe, le groupe de l’ex-Psychotic Waltz Devon Graves, s’est éteint. Les raisons invoquées sont assez floues mais sous-entendent une certaine déception, malgré la fierté de ce qu’ils ont accomplis, quant à leur échec à faire plus largement reconnaître leur musique.

Autrement dit, le groupe semble avoir le sentiment de stagner.

Deadsoul Tribe nous lègue donc cinq magnifiques albums d’un metal progressif original et racé.



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    Slipknot @ Lyon
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