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Interview   

L’enfer c’est Napalm Death


Napalm Death rassure. Entre le guitariste Mitch Harris qui s’est mis indéfiniment en retrait depuis 2014 et les cinq longues années qui se sont écoulées depuis Apex Predator, il y avait de quoi se poser des questions sur la vitalité du groupe. Questions balayées par Throes Of Joy In The Jaws Of Defeatism, qui célèbre vingt ans de collaboration entre Napalm Death et le producteur Russ Russell. Pour ce seizième album, le bassiste Shane Embury, se retrouvant seul compositeur à bord, s’est retroussé les manches et force est de constater qu’il s’est fait plaisir. Si la brutalité est toujours de mise, celle-ci est déclinée en une myriade de nuances, parfois expérimentales.

C’est bien là la force de Napalm Death, groupe extrême aux multiples facettes, trop souvent et à tort réduit à l’étiquette de « grindcore », tant il transcende, à sa manière, les genres, allant jusqu’à puiser dans des influences inattendues, que ce soit Killing Joke ou Coteau Twins comme nous l’avoue le chanteur Mark « Barney » Greenway. C’est d’ailleurs avec ce dernier que nous nous sommes entretenus pour parler de l’album qui lui sert, une nouvelle fois, de support pour partager avec nous des commentaires et réflexions sur notre société, plus particulièrement sur le thème de l’ « autre ».

Lire l’interview…



News Express   

Mark « Barney » Greenway (NAPALM DEATH) adresse une lettre au président de l’Indonésie


L’année dernière, le fan de metal Joko Widodo est devenu le septième président de l’histoire de l’Indonésie. Alors qu’Andrew Chan et Myuran Sukumaran, deux ressortissants Australiens, sont condamnés à la peine de mort en Indonésie pour trafic d’héroïne, le chanteur du groupe NAPALM DEATH, Mark « Barney » Greenway, a rédigé une lettre au président pour obtenir la grâce de ces deux personnes. Lire sa lettre…



Interviews   

Napalm Death: trying to change things


Not so long ago, I stumbled upon a video on TV, which, with a healthy dose of humor and cynicism, denounced the fact that, on the occasion of almost every presidential election of the French fifth republic, every future president made more or less the same promises, which could be summarized thus: “I will be the President who brings change”. While of course, at the same time, accusing their predecessor of being opposed to said change. Far from sharing the view that “politicians are all rotten anyway”, Mark Greenway, aka “Barney”, Napalm Death’s emblematic frontman, blames the lack of change on the political system and its restraints, rather than on the people who make it up – some of them having, after all, a concrete project.

Changing society and fighting for its ideals are life-long struggles, whose results are barely, if at all, visible. But as Barney would put it, it’s better to “try and do something and make very small steps, rather than do nothing at all and have no doubt”.

This interview is of course not all about society, but also about music. About Napalm Death’s music and its possible evolutions, and about music in general, with Barney insisting on the importance of judging a piece of art with spontaneity and through one’s emotions, rather than through classifications, of which the metal audience remains very fond.

Click here to read this interview…



Interview   

Napalm Death : essayer de changer les choses


Il n’y a pas si longtemps, je suis tombé sur une vidéo, à la télévision, qui dénonçait, non sans humour et cynisme, le fait que, à presque chaque élection présidentielle de la Ve République, chaque futur président utilisait plus ou moins le même discours que l’on pourrait globalement résumer ainsi : « Je serai le Président de la rupture », accusant ainsi tout aussi systématiquement son prédécesseur d’immobilisme. Loin cependant d’avoir le discours basique de comptoir selon lequel les hommes politiques sont « tous des pourris », Mark Greenway, alias « Barney », frontman emblématique de Napalm Death, met l’immobilisme sur le compte du système politique et de ses freins plus que sur les hommes qui le composent, certains ayant bien un projet concret.

Changer la société, défendre ses idéaux, est un combat de toute une vie, dont les résultats sont peu, voire pas visibles. Mais, comme dirait Barney, mieux vaut « essayer de faire quelque chose et de faire de très petits pas plutôt que de ne rien faire du tout et n’avoir aucun doute ».

Nous n’avons évidemment pas parlé uniquement de société dans cette interview, mais aussi de musique. De la musique de Napalm Death et de ses possibles évolutions, puis de musique en général, Barney insistant sur l’importance de juger une œuvre avec sa spontanéité et ses émotions plus que par les œillères des classifications, auxquelles est malheureusement très attaché le public metal.

Cliquez ici pour découvrir cet entretien…



Interview   

Napalm Death : Entretien avec Barney


Fan de DREAM THEATER, NIGHTWISH ou encore WITHIN TEMPTATION il n’est pas étonnant que Metal’O Phil ait interviewé Mark « Barney » Greenway, le sympathique gueulard de NAPALM DEATH.

Voici le résultat de ces quelques minutes d’entretien.



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