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Interview   

Trivium ne capitule pas


La période inédite que l’on vit actuellement, avec la crise sanitaire, a chamboulé beaucoup de choses, en particulier dans l’industrie du divertissement au sens large. C’est un euphémisme. Depuis que le marché du disque s’est effondré, sans que les services de streaming comblent la perte, les tournées étaient devenues la principale source de revenu des musiciens. L’annulation de toutes les tournées et tous les festivals à travers le monde a donc été un véritable coup de massue qui pourrait bien rebattre les cartes à différents niveaux. En attendant, les artistes doivent se montrer créatifs et innover. Si les concerts en ligne commencent à émerger, avec A Light Or A Distant Mirror diffusé le 10 juillet dernier, Trivum est sans conteste le groupe qui, à ce jour, a mis en place l’événement le plus abouti en la matière.

Nous avons joint Paolo Gregoletto, le bassiste-parolier du groupe d’Orlando, pour faire avec lui le bilan de l’expérience. Il partage avec nous les dessous et son vécu de l’événement, et nous donne son sentiment sur la crise actuelle et les perspectives d’avenir, selon lui, pour le groupe et l’industrie dans son ensemble.

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Interview   

Trivium : l’art, le collectif, la discipline


En 1999, Matt Heafy fondait Trivium, rejoint quelques années plus tard par Corey Beaulieu et Paolo Gregoletto qui resteront jusqu’à ce jour ses complices. Mais, à en croire le frontman, il a fallu presque vingt ans à Trivium pour réellement se trouver, suite à l’album The Sin And The Sentence (2017) et maintenant What The Dead Men Say. Entre-temps, le groupe est passé par diverses phases de remises en question, celle de l’après-Ascendancy (2005), par exemple, son inébranlable succès initial, ou bien celle où Matt Heafy a dû se reconstruire vocalement après s’être brisé les cordes vocales, donnant naissance à Silence In The Snow (2015).

Ayant trouvé en la personne du batteur Alex Bent le « chaînon » manquant et s’imposant une discipline quasi militaire, Trivium semble bel et bien entré dans une nouvelle ère. Une ère de confiance totale en cette constellation de quatre musiciens et en son art ; une ère de synthèse où Trivium met dans sa musique tout ce qu’il est et tout ce qu’il aime.

Dans l’entretien qui suit, Matt Heafy nous explique pourquoi Trivium est prêt comme il ne l’a jamais été, revenant à la fois sur l’alchimie qui règne dans le groupe sous sa forme actuelle et sur les bénéfices de la discipline qu’il s’impose au quotidien. Trivium venant de passer la barre symbolique des vingt ans, c’était également l’occasion de faire un petit bilan.

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Interview   

All That Remains tient bon


Alors que la sortie d’un album devrait être une célébration, Victim Of The New Disease, le nouvel album d’All That Remains, devient une œuvre de deuil. En effet, il y a à peine un mois, le guitariste et cofondateur du groupe Oli Herbert a été retrouvé mort dans un étang à côté de chez lui, dans des circonstances encore mystérieuses. Si l’enquête est toujours en cours, All That Remains a déjà fait son choix pour l’avenir : le groupe continuera. D’abord avec une tournée, en compagnie du guitariste intérimaire Jason Richardson, pour honorer la mémoire d’Oli Herbert et faire que son ultime album ait la visibilité qu’il mérite.

Et outre le fait de recueillir son sentiment sur la disparition de son collègue, c’est aussi et surtout pour parler de Victim Of The New Disease que nous avons joint le chanteur Phil Labonte au téléphone. Un album voulu pour être plus heavy et agressif, prenant le contrepied de son prédécesseur Madness, mais sans jamais perdre de vue le sens de l’accroche et des mélodies pop qui leur a pourtant valu tant de critiques. Critiques auxquelles le chanteur répond volontiers, lui qui est si souvent la cible d’attaques sur internet…

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