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Live Report   

Gutalax ou la découverte d’un autre monde


Il en faut pour tout le monde dans le metal : des musiques calmes, ambiantes, plus violentes voire même crasseuses. Il est amusant de pogoter à un concert de thrash, il est impressionnant de constater la maîtrise d’un groupe de progressif, il est relaxant d’écouter du black atmosphérique et c’est par exemple un bon défouloir que de se rendre dans une fosse punk. Mais parfois on a juste envie de se déguiser en banane, de casser des bouteilles par terre et de jouer avec du PQ en montant sur scène. C’est pour cette raison que le goregrind a été inventé et qu’un public a été trouvé dans cette belle scène metal ! Un style qui est peut-être le plus à part dans ce mouvement musical et qui fait aussi souvent partie des moins appréciés. Pourtant ces moments où l’on oublie toute responsabilité, voire toute pudeur, ont sûrement bien des aspects thérapeutiques.

Ce qui est sûr, c’est que les salles ont malgré tout refusé petit à petit d’accueillir ces groupes dans leurs antres… connaissant parfaitement ce qu’un show pareil signifie en termes de nettoyage.

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Potin   

R.I.P. Biquette


Dans notre équipe, on aime les animaux. Chats, chiens, oiseaux, vaches, enfants… Tous se sont vu au moins une fois offert une place dans nos colonnes, à défaut de pouvoir avoir une de ces petites boules de poils (ou plumes) dans notre studio (non, franchement, ce serait criminel de les garder dans un tel milieu…). Et c’est même pour cette raison qu’il faut se contenter d’un Animal pour compenser. L’une de nos dernières lubies fut même d’adopter une chèvre… Et il faut dire qu’on a eu maintes fois la preuve ces derniers temps du caractère metal (déjà pas mal satanique) de la chèvre.

Mais aucune chèvre – aucune ! – ne vaudra Biquette. D’abord découverte en 2012 via un concours de photos publié sur le site Metal Sucks, en remontant sa trace sur le web, l’on parvenait aux photos d’un concert du groupe de grindcore Wormrot à la Ferme de Mauriac, à Villeneuve d’Aveyron, dans la région Midi-Pyrénées, en octobre 2011. Cette chèvre (même si certains affirment que c’est une brebis, mais non : sur d’autres photos, on peut distinguer les pupilles rectangulaires de Biquette, comme toute chèvre) était devenue la « grind-goat », et donc l’animal le plus metal jamais vu. « Était », car malheureusement Biquette s’est éteinte de sa belle mort (elle avait déjà été sauvée de l’abattoir il y a cinq ans, après cinq ans passés en usine de lait) en décembre dernier.

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Interview   

Sublime Cadaveric Decomposition : broyer le grind pour en faire sortir le jus


Le grindcore, né de l’accouplement sauvage du crust punk et du death metal, est sans nul doute une des branches les plus extrêmes du metal. On y trouve les titres les plus courts, les vocaux les plus gutturaux, les sons les plus cradingues, les rythmes les plus rapides et une imagerie très largement puisée dans les thématiques les plus gores. Autant dire que le commun des mortel – même parmi certains metalleux – a généralement le plus grand mal à associer ce genre au cinquième art. Certains s’imaginent d’ailleurs qu’elle est le résultat d’individus écervelés. Pourtant de nombreux musiciens de cette scène ont prouvé tout le contraire. C’est le cas par exemple du très réfléchi frontman de Napalm Death, l’un des piliers du genre (si ce n’est le pilier ?), Barney Greenway qui, à lui seul, casse tous les préjugés associés au genre.

Continuons donc à piétiner les préjugés et interrogeons un des pionniers du grindcore français : Sublime Cadaveric Decomposition. Ça tombe bien, ils étaient présents au Motocultor Festival cette année. C’était l’occasion d’en savoir plus sur leur passion pour le genre et leur vision de celui-ci.

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Blow Up Your Video   

Les grindeux jouent (aussi) à World Of Warcraft


Leng Tch’e. Ne vous y trompez pas : derrière ce nom sonnant comme une spécialité extrême-orientale à base de thé et fleurant bon la fleur de lotus se cache en réalité une ancestrale méthode d’exécution chinoise aussi connue sous le nom (bien porté) de « mort des milles coupures ».

C’est aussi le sobriquet que s’est donné ce groupe de grind belge (flamand, pour être précis) qui a sorti son dernier album Hypomanic l’an dernier et qui vient de publier ce clip pour le titre « Totalitarian » extrait de cet opus et sur lequel on peut aussi entendre Barney Greenway de Napalm Death. Les fans de grind vont apprécier. Les amateurs de fées et de licornes, moins.


Mais le plus intéressant (à mon goût) ne se trouve pas dans le clip mais dans son making-of.

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Blow Up Your Video   

Vaut-il mieux être sourd pour apprécier le grind ?


Votre maman vous a peut-être déjà dit en entendant ce qui sortait de vos bafles quand vous écoutiez un album de grindcore que cela allait finir par vous rendre sourd d’écouter ça plus longtemps. Eh bien, sachez qu’elle a raison !

Je sens que je vais encore me faire plein d’amis après ça… Le grind n’est certes pas ma musique d’ambiance préférée mais avec ce que je sais du genre, je peux tout de même dire que le nouveau clip d’Agoraphobic Nosebleed est pour moi l’une des meilleures façons de faire une vidéo sur un morceau de grind. Regardez, et surtout écoutez, et je vous explique.



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    Alice Cooper @ Paris
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