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Nouvelles Du Front   

Brutal Truth : Dan Lilker tire sa révérence


Quand une formation ou un artiste annonce qu’il compte mettre un terme à sa carrière, plus que l’annonce en elle-même (suffisamment explicite en ses termes), la véritable question est de savoir comment. Le cas des Scorpions, par exemple, a prouvé qu’après plus de quarante années au service de la musique, la retraite n’est pas chose aisée. Tirer une croix sur ce qui vous anime depuis tant d’années est bien plus simple à dire qu’à faire. Ainsi, quand un artiste annonce son dernier round, il est attendu de celui-ci qu’il explose dans un véritable baroude d’honneur. Du spectacle, de la qualité et de l’émotion jusqu’au bout.

Dans le cas, dans un tout autre genre, de Dan Lilker, connu pour être à l’origine de Brutal Truth, véritable référence du grind, il n’y aura pas de paillettes, pas de dernier album phare. Car après tout, la carrière du bonhomme parle d’elle-même : Anthrax (dont il est un des fondateurs), Nuclear Assault, Evil Wrath, Nokturnal Hellstorm, Stormtroopers Of Death (S.O.D., avec de vieux copains d’Anthrax) etc. Sur tous les fronts, dans tous les coups (et bons de surcroît), Dan Lilker c’est plus de vingt-cinq ans dans le monde de la scène metal. Underground car extrême, certes, mais belle et bien active. C’est ainsi que le 18 octobre prochain, avec les bougies du gâteau d’anniversaire de ses cinquante ans, le musicien soufflera au passage sur la flamme Brutal Truth, part majeure de sa carrière musicale. Et le groupe fait déjà son deuil. Sur la page Facebook de Brutal Truth, là où Lilker a annoncé sa fin, c’est un pavillon noir uniforme qui sert de photo de profil.

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Interview   

Sublime Cadaveric Decomposition : broyer le grind pour en faire sortir le jus


Le grindcore, né de l’accouplement sauvage du crust punk et du death metal, est sans nul doute une des branches les plus extrêmes du metal. On y trouve les titres les plus courts, les vocaux les plus gutturaux, les sons les plus cradingues, les rythmes les plus rapides et une imagerie très largement puisée dans les thématiques les plus gores. Autant dire que le commun des mortel – même parmi certains metalleux – a généralement le plus grand mal à associer ce genre au cinquième art. Certains s’imaginent d’ailleurs qu’elle est le résultat d’individus écervelés. Pourtant de nombreux musiciens de cette scène ont prouvé tout le contraire. C’est le cas par exemple du très réfléchi frontman de Napalm Death, l’un des piliers du genre (si ce n’est le pilier ?), Barney Greenway qui, à lui seul, casse tous les préjugés associés au genre.

Continuons donc à piétiner les préjugés et interrogeons un des pionniers du grindcore français : Sublime Cadaveric Decomposition. Ça tombe bien, ils étaient présents au Motocultor Festival cette année. C’était l’occasion d’en savoir plus sur leur passion pour le genre et leur vision de celui-ci.

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Blow Up Your Video   

Vaut-il mieux être sourd pour apprécier le grind ?


Votre maman vous a peut-être déjà dit en entendant ce qui sortait de vos bafles quand vous écoutiez un album de grindcore que cela allait finir par vous rendre sourd d’écouter ça plus longtemps. Eh bien, sachez qu’elle a raison !

Je sens que je vais encore me faire plein d’amis après ça… Le grind n’est certes pas ma musique d’ambiance préférée mais avec ce que je sais du genre, je peux tout de même dire que le nouveau clip d’Agoraphobic Nosebleed est pour moi l’une des meilleures façons de faire une vidéo sur un morceau de grind. Regardez, et surtout écoutez, et je vous explique.



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    Slipknot @ Lyon
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