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Interview   

Rich Ward, partie 1 : Fozzy sort les armes


Étonnant chemin que celui emprunté par Fozzy, ayant débuté comme un projet parallèle parodique de reprises, formé par des membres de Stuck Mojo et le catcheur américain Chris Jericho originellement sous le nom loufoque de Fozzy Osbourne, pour finalement muter en une formation de metal tout ce qu’il y a de plus sérieuse et rencontrant un certain succès. C’est d’ailleurs cette réussite qui les a, en partie, poussés à miser davantage sur les capacités du groupe. Et si les fans de Stuck Mojo – aujourd’hui au point mort – font grise mine, c’est quand même tant mieux car Fozzy permet de mettre en lumière le talent immense du guitariste et compositeur Rich Ward, dit « The Duke ». Un « riffeur » incroyable et prolifique qui a toujours la bonne intuition pour allier efficacité et originalité. Et c’est précisément ce que démontre le nouvel album du groupe, intitulé Do You Wanna Start A War, où ils se sont donnés la liberté d’exprimer toutes les facettes de leur personnalité musicale.

Rich Ward est par ailleurs un homme à la fois bavard et faisant preuve d’une grande intelligence, il n’est donc presque pas étonnant de voir, une fois notre entretien terminé, que pas moins de deux heures (!) ce sont finalement écoulées. Alors, dans un souci de rendre tout ceci digeste et organisé, l’interview que nous vous proposons et proposerons dans les semaines à venir sera découpée en trois parties. La première que vous retrouverez ci-dessous se focalise sur Fozzy et son nouvel album. Dans la seconde, le guitariste nous parlera de Stuck Mojo en répondant aux questions que de nombreux fans se posent certainement et fera le point avec nous sur le futur de la formation de rap metal. La troisième regroupera des thèmes plus généraux mais tout aussi passionnants.

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Blow Up Your Video   

Serj Tankian balance en deux temps


Serj Tankian n’a pas l’air prêt à se faire oublier dans l’actualité et donc dans ces colonnes… En pleine promo pour son album Hara-Kiri, il est donc très présent mais heureusement il n’y est pas pour rien puisque c’est encore pour des raisons artistiques qu’il se fait encore remarquer.

On ne vous apprendra rien avec les mots qui suivent : Tankian est un artiste engagé. Effectivement, rien de bien neuf dans le fait que le chanteur soit un vrai citoyen du monde, ouvert à ce qu’il se passe autour du globe, et usant de son art et de sa notoriété pour exprimer ses opinions, dénoncer ce qui cloche et défendre ce qui mériterait d’être plus défendu. Même si, parfois, c’est de manière assez lourde.

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Blow Up Your Video   

La guerre, c’est dégueulasse, les soldats baisent dedans


C’est pas l’homme qui prend la guerre, c’est la guerre qui prend l’homme, tintintin ! Et alors ? Quel est le but de ce petit pastiche renaudien ? Pas vraiment une révélation qui va faire une révolution dans vos convictions : la guerre, ça ne tue pas que des hommes, ça tue aussi l’Homme, l’humanité contenue dans chaque boy à qui on met un fusil entre les pognes.

Du coup, est-ce que le clip de Mayan, groupe mené par Mark Jansen d’Epica, pour le titre « War On Terror », issu du premier album du groupe, va vraiment faire naître une nouvelle vague d’antimilitarisme ? C’est pas gagné. On peut même craindre que leurs bonnes intentions soient annihilées par ce collier de clichés : les soldats sont des gros enfoirés, la preuve : ils fument des cigarettes, ils boivent de l’alcool et, même quand ils ont l’air gentils au début, ça ne peut pas s’empêcher de violer une jolie civile et de flinguer ensuite les mécontents. Et, a contrario, nous, Mayan, on n’a pas peur et on fait front : on va pas faire dans nos frocs quand un hélico – symbole de l’oppression des généraux – vole au-dessus de nous et ils ne nous feront taire qu’en nous balançant un missile. Bin, tu l’as voulu, tu l’as eu….



Nouvelles Du Front   

Give peace a chance


Quand nous avions vu cette charmante demoiselle déambuler tous voiles dehors dans les coulisses du Hellfest en juin dernier, nous ne nous doutions pas qu’il allait bientôt s’agir d’une criminelle.

Quand les spectateurs du concert d’Orphaned Land sur la Mainstage 2 le 19 juin ont applaudi le symbole de paix, le geste de la danseuse Johanna Fakhry et le chanteur Kobi Fahri réunissant les drapeaux israélien et libanais, ils ne se doutaient probablement pas quels matériaux explosifs ces deux artistes étaient en train de manipuler.


Pour cela, selon la loi libanaise, la danseuse Johanna Fakhry, originaire de ce pays, peut être aujourd’hui considérée comme une criminelle.

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