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Interview   

Ayreon : Arjen Lucassen fait son cinéma


Porter au cinéma une des histoires imaginées par Arjen Lucassen, tous les fans d’Ayreon y ont forcément songé un jour ou l’autre. Qu’ils soient rassurés, Arjen Lucassen y a lui-même songé, c’était même le projet initial de Transitus, le dixième opus du célèbre opéra rock/metal progressif qui s’émancipe de sa saga emblématique et de la science-fiction au profit d’une histoire surnaturelle.

Tout a été pensé dans cette optique, du choix des chanteurs à la participation de Tom Baker – le meilleur acteur ayant incarné Doctor Who selon Arjen – à la narration. Les circonstances ont fait que le projet de film a été mis en suspens, on pourra toujours se consoler avec la version roman graphique (ou comic book) de l’histoire. Il n’empêche que Transitus brille par ses qualités cinématographiques, par l’expressivité de ses chanteurs-acteurs et par une musique progressive moins metal qui respire davantage.

Dans l’entretien ci-après, Arjen Lucassen nous raconte ce projet ambitieux, revenant également sur l’évolution de son rapport au live depuis cinq ans, sur l’aspect financier d’Ayreon et sur le projet Ambeon qui aura vingt ans l’an prochain.

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Interviews   

THE REALITY OF MUSIC INSPIRES NOTHING BUT PESSIMISM TO ARJEN LUCASSEN


In his new solo album, Lost In The New Real, Arjen Lucassen tells the story of Mr. L, who, after spending several centuries in a coma, needs psychological help to adapt to and understand the changes society has gone through during his sleep. On his own admission, Arjen Lucassen identifies himself a bit to this character and considers himself a stranger in this reality. The man doesn’t go out much, watch the news or spend money; he doesn’t even like touring or reading! Arjen confesses to having sometimes been caught up in reality, with over-produced albums like 01011001 – hence his desire, with this solo album, to be more “transparent”, just like on his album The Electric Castle. A truly nostalgic and intimate album.

More specifically, the reality of the music industry, without scaring him, leads him to think that it will soon become impossible to make a living with music. In concrete terms, Arjen details his own financial situation, still more than decent, but which prevents him from planning as ambitious a new Ayreon album as the previous ones.

Let’s take stock with this long conversation with a man as humble and pleasant as ever.

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Interview   

La réalité de la musique n’inspire que du pessimisme à Arjen Lucassen


Dans son nouvel album solo, Lost In The New Real, Arjen Lucassen raconte l’histoire de Mr. L qui, sorti d’un coma de plusieurs siècles, nécessite un suivi psychologique afin de s’adapter et comprendre les changements qui se sont opérés dans la société durant son sommeil. De son aveu, Arjen Lucassen se reconnaît un peu dans ce personnage et se considère comme un étranger dans cette réalité. L’homme ne sort pas beaucoup, ne regarde pas les infos, ne dépense pas énormément, n’aime pas tourner ni lire ! Une réalité dans laquelle il avoue lui-même avoir été happé avec des albums surproduits tels que 01011001. D’où son envie, avec cet album solo, de se montrer plus « transparent », à l’instar de son album The Electric Castle. Un album clairement nostalgique et intime.

Plus spécifiquement, la réalité de l’industrie de la musique, sans lui faire peur, lui inspire un constat amer et pessimiste selon lequel il ne sera bientôt plus possible de vivre de cette activité. Arjen nous fait le détail très concret de sa propre situation financière, certes encore plus que correcte, mais qui l’empêche d’envisager un album d’Ayreon aussi ambitieux que ses prédécesseurs.

Le point dans ce long dialogue avec un personnage toujours aussi humble et sympathique.

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Nouvelles Du Front   

Si t’as pas vu Blade Runner à 26 ans, t’as raté ta vie !


Pourquoi un titre aussi catégorique ? Mais, tout simplement, parce que si vous êtes comme mes deux abominables collègues (je ne citerai pas de nom, on n’est pas des balances ici, sauf quand Doc en parle comme d’un « film de m*rde » sans l’avoir jamais vu) qui ne connaissent même pas de près ou de loin Blade Runner (et que je vais donc regarder avec mépris pendant quelques jours) et que vous n’avez jamais posé vos yeux sur le roman « Blade Runner » ( mais que les puristes comme ma gueule préfèrent appeler avec pédanterie « Do Androids Dream Of Electric Sheep ? ») de l’incontournable génie de la S.F. Philip K. Dick ou son adaptation cinématographique par Ridley Scott dans les années 80 (qui sans être parfaitement fidèle reste un très bon complément au premier), alors, oui, vous avez quelques questions existentielles à vous poser.

Et pas seulement parce que vous n’auriez pas encore touché à l’écriture schizophrénique du maître d’Orange County ou parce que vous ne vous seriez jamais pris dans les mirettes ce creuset d’esthétique cyberpunk qu’est le film du réalisateur d’Alien ; mais aussi parce que vous n’apprécierez peut-être pas à sa pleine valeur le prochain album solo d’Arjen Lucassen ; ce qui sera un manque évident, surtout si vous êtes un admirateur de la tête pensante d’Ayreon.

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