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News Express   

Matt Heafy quitte la tournée en cours de TRIVIUM ; les concerts maintenus avec des invités au chant


Matt Heafy quitte la tournée nord-américaine en cours de TRIVIUM, effectuée en compagnie d’AVATAR et LIGHT THE TORCH, en raison de l’accouchement imminent de sa compagne. Les prochains concerts du groupe sont maintenus et verront au chant des invités. Howard Jones (LIGHT THE TORCH), Johannes Eckerström (AVATAR) et le YouTubeur/musicien Jared Dines assureront ainsi les parties vocales sur les shows concernés.



Interview   

Trivium : la conscience de soi


Les fans vont être contents : Trivium revient avec The Sin And The Sentence, un album qui, stylistiquement, fait un pas en arrière par rapport à Silence In The Snow, qui avec son absence de chant crié en avait fait pesté plus d’un. Pourtant Silence In The Snow, non seulement a été un succès, mais en plus, d’après le frontman Matt Heafy, a été nécessaire. Et ne pas croire non plus que le revirement opéré aujourd’hui est dû à une quelconque pression des fans : Trivium fait avant tout ce qui lui plaît, n’hésitant pas à s’auto-analyser et se réservant toujours le droit aux changements. Voilà en substance ce que Heafy nous explique ci-après quand à l’état d’esprit du groupe.

Mais c’est aussi, plus particulièrement, de sa position de chanteur et son évolution en tant que tel qu’il nous parle, de ses remises en questions lors de ces trois dernières années, après un épisode où il s’est cassé la voix, et qui font de lui le chanteur qu’il est devenu, plus confiant mais aussi très discipliné et bosseur. C’est aussi, évidemment, le sujet de la « valse » des batteur qui est abordé, ainsi que la réédition du premier album Ember To Inferno ou encore son intérêt grandissant pour le monde des vidéos en streaming dont il est devenu acteur via sa propre chaîne.

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Interview   

Ihsahn : explorateur de l’extrême


Ihsahn 2016Que de chemin parcouru par Ihsahn depuis ses débuts avec Thou Shall Suffer puis Emperor au début des années 90, parfois au grand dam de ceux qui auraient préféré le voir s’accrocher à ce black metal dont il est devenu une des figures historiques les plus incontournables. Mais Ihsahn est un invétéré curieux, explorateur de l’extrême qui avance sans arrêt à la découverte de nouveaux horizons et nouvelles façons de penser sa musique.

Il n’y a rien d’étonnant lorsqu’il se dit très inspiré par tous ceux qui ont le courage de tracer leur propre route en prenant des chemins de traverse, sans toujours savoir ce qui les attend. Ses expérimentations ont affiné l’artiste qu’il est, dévoilant de nouvelles facettes de sa personnalité, mais en aucun cas elles ne l’ont changé, fidèle qu’il est resté à un état d’esprit sans borne autre que sa propre sincérité. C’est ça, d’ailleurs, pour lui l’esprit black metal, estimant contradictoire que des adeptes de ce style veuille l’enfermer dans une boite, que ce soit sa musique en tant que telle ou les fréquentations qu’on y est censé ou pas avoir. « Heureusement, je viens du black metal, donc je m’en fiche ! » s’amuse-t-il pour balayer les reproches des conservateurs à son égard.

La conception de Das Seelenbrechen n’était pas encore terminée qu’il songeait déjà aux prochaines contrées musicales qu’il voudrait explorer. Chez Ihsahn, tout est lié et a une raison d’être. C’est ainsi qu’à la musique expérimentale, parfois improvisée, de l’album de 2013 succède cette année un Arktis aux chansons, au contraire, très structurées. Au-delà de son mode de pensée toujours emprunt de beaucoup d’intelligence, c’est donc ce nouvel opus que nous avons décortiqué avec lui, évoquant ses spécificités, ses paradoxes, ses inspirations, ses collaborations, etc.

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Interview   

Trivium : l’invasion David Draiman


On peut dire que Trivium a aujourd’hui atteint une certaine vitesse de croisière et un certain confort grâce à son succès. Le tout est de savoir comment le groupe peut continuer à avancer artistiquement, mais aussi commercialement. La réponse, Trivium l’a trouvée dans un homme : le frontman de Disturbed David Draiman, venu lui prêter main forte avec sa casquette de producteur. « Faire quelque chose de vraiment énorme », voilà quel était le but de David Draiman, selon ses propres mots rapportés par Corey Beaulieu, guitariste de la formation, dans l’entretien qui suit. Si son apport au niveau du son, à proprement parler, reste plus ou moins transparent, on se rend compte que c’est bel et bien en studio – en homme de l’ombre – que le chanteur a usé de son influence : en tant que coach vocal pour Matt Heafy mais aussi en poussant le combo à remettre en question ses propres compositions et manières de faire. Une telle collaboration ne rappelle-t-elle pas un célèbre groupe de thrash de la Bay Area de San Fransisco, auquel Trivium a souvent été comparé par le passé ? En effet, comment ne pas faire le parallèle avec la collaboration entre Metallica et Bob Rock, propulsant le groupe en orbite avec son Black Album, l’album de metal le plus vendu au monde.

Voilà donc pourquoi Trivium semble aujourd’hui tant miser sur ce Vengeance Falls qui, ils l’espèrent, leur fera passer un cap conséquent. Mais tout ceci, et divers autres sujets, le loquace guitariste nous le développe en long et en large dans la suite.

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Nouvelles Du Front   

N’allez pas tout dépenser d’un coup…


« Ça me désolerait d’être un jeune groupe aujourd’hui. Je ne sais pas comment on peut gagner de l’argent en vendant des disques. C’est quasiment impossible. Je dis donc aux jeunes groupes que si j’étais eux, je ferais en sorte d’être les meilleurs sur scène dans leur pays. C’est ce que vous devez viser car, ça, ils ne pourront pas vous l’enlever. Par contre, pour les enregistrements, je ne vois pas comment qui que ce soit peut se faire de l’argent. » Alice Cooper, en interview avec le Cherokee Tribune, le 14 décembre 2011.

Venant de Vincent Furnier, alias Alice Cooper, 63 ans, dont les deux tiers dans le circuit musical, et malgré l’immense respect que nous avons pour lui, ça fait presque radotage de vieux bourlingueur nostalgique. Mais, en fait, venant de n’importe qui ça peut avoir l’air d’un vieux refrain rabâché toutes les deux semaines. Il ne se passe pas quinze jours sans qu’un artiste ait son mot à dire sur la question de l’industrie du disque que de plus en plus d’artistes traînent comme un poids mort qui les tire vers le fond. Ce problème omniprésent fait peu à peu tellement partie du paysage, semble si évident à chacun que, parfois, on n’y fait à peine attention. Et comme souvent une bonne image-choc en dit plus qu’un long discours, vous pouvez contempler ci-contre le dernier chèque de royalties de Matt Heafy, frontman de Trivium.

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Interviews   

Trivium doesn’t want to catch the wave


If the previous album Shogun (2008) was a great success by the way it would stick into your head (is it even humanly possible to get bored from “Throes Of Perdition”?), Trivium’s new album, which just came out on Tuesday via Roadrunner Records, In Waves, isn’t an album full of singles. If some songs do have catchy choruses, like “Built To Fall” which will probably drive a few people completely insane, this album is less accessible, but by no means is it not as good.

Matt Heafy insists on that: this album goes beyond the music, to being a full piece of visual art with both the artwork and the music videos, but also the way the musicians are going to look on stage. The whole thing is darker than what Trivium has done in the past, but there’s no way they are going to explain why. As a huge fan of David Lynch, Matt sees art as something very personal, and will not even force his own interpretation on anyone, meaning there will be as many interpretations as there will be listeners.

Matt is very proud and sure of himself when it comes to the alternative approach they have with this In Waves album, compared to most of the metal scene which is, according to him, in a rut.

His opinions are further developed in this interview. Among the discussed topics are the departure of former drummer Travis Smith and the contribution of newcomer Nick Augusto, the way the band communicates about their art and also, of course, today’s favorite topic in the metal scene: Lady Gaga.

Interview…



Interview   

Trivium ne veut pas surfer sur la vague


Si son prédécesseur Shogun (2008) était une réussite par sa qualité d’accroche (est-il humainement possible de se lasser d’un tube comme « Throes Of Perdition » ?), le nouvel album de Trivium qui est sorti ce mardi chez Roadrunner, In Waves, n’est pas un disque à singles. S’il contient ses quelques morceaux à refrains, dont ce « Built To Fall » qui en rendra sans doute certains complètement fous, il est un disque moins abordable mais non moins réussi.

Matt Heafy insiste là dessus : il s’agit d’ailleurs, plus que de musique, d’une œuvre visuelle à part entière comprenant l’artwork, une série de clips, mais aussi le look qui sera arboré sur scène par les membres du groupe. L’ensemble est plus sombre que ce que Trivium a pu faire par le passé, en revanche, hors de question de révéler pourquoi. En grand fan de David Lynch, Matt voit la perception de l’art comme très personnelle et n’imposera aucune interprétation, pas même la sienne. Des interprétations, il y en aura donc autant qu’il y a d’auditeurs.

Matt est par ailleurs très fier et très sûr de lui concernant la démarche alternative que constitue ce In Waves par rapport à une scène metal qui, selon lui, tourne en rond.

Des opinions développées en détails dans la présente interview. Parmi d’autres sujets abordés, le départ de l’ancien batteur Travis Smith et l’apport du petit nouveau Nick Augusto, le rapport du groupe à sa communication et bien entendu, le sujet préféré du moment sur la scène metal : Lady Gaga.

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