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Nouvelles Du Front   

Passe ton diplôme de heavy metal d’abord !


Plaquer ses études et se consacrer uniquement au heavy metal, qui n’y a jamais pensé ? Nombreux sont ceux à avoir franchi le pas et tout envoyé gicler, pour la gloire et l’éternité, peu importe les conséquences. Malheureusement, nombreux également sont ceux à s’en être mordus les doigts, après s’être brisés contre les fracassantes réalités de la sphère saturée du music-business.

Mais grâce à Wotan et au New College Nottingham, tout ceci est désormais fini. En effet, via une formation spécialisée et labellisée heavy metal, il est désormais possible de concilier passion du gros riff et études, et ainsi d’envisager une intégration sereine sur le marché florissant du travail dans le monde du metal. Si si, et ce pour la modique somme de 5750£ (soit pas loin de 6800€) par an.

Alors, intéressé ?



Interviews   

STORM CORROSION: SOUL MATES


It was not just a matter of personal affinity, or a liking for one another’s music, that brought Steven Wilson and Mikael Akerfeldt together. These two men agree on many subjects, like their views on religion, most notably, their musical tastes and their opinions on the evolution of music. In this respect, they can truly be defined as soul mates, in the purest sense of the word, devoid of the amorous connotation usually associated with it.

In this interview, among other things, Steven Wilson restated his opinion regarding the evolution of metal and confirmed that Mikael Akerfeldt does indeed share it. As for the rest, he told us a few anecdotes on the making of this album and gave us a few useful pieces of info on what to expect next, the future of his collaboration with Akerfeldt, his solo project (the next album appears to be almost ready) and Porcupine Tree, which he insists needs to reinvent itself.

Read the interview…



Interview   

Storm Corrosion : deux âmes soeurs


Ce n’est pas qu’une simple affinité personnelle ou une affinité de l’un pour la musique de l’autre qui réunit Steven Wilson et Mikael Akerfeldt. Ces deux personnalités s’accordent sur un très grand nombre de points, comme leurs idées (notamment à propos de la religion), leurs goûts musicaux et leurs opinions sur l’évolution de la musique. On peut ici véritablement parler d’âmes sœurs, au sens le plus pur du terme, détaché de la connotation amoureuse de l’utilisation habituelle de cette expression.

Ainsi, dans cette interview, Steven Wilson rappelle notamment son opinion à propos de l’évolution du metal et confirme que Mikael Akerfeldt la partage. Pour le reste, il nous apprend quelques anecdotes sur la réalisation de cet album et nous donne également quelques utiles informations sur la suite des évènements, concernant l’avenir d’une collaboration avec Akerfeldt, mais aussi son projet solo (son prochain album serait déjà quasiment prêt) ainsi que Porcupine Tree, pour lequel il insiste sur le besoin de se réinventer.

Lire l’interview…



Interviews   

Metal isn’t metal (by Steven Wilson)


If we had to list what metalheads consider, according to their own criteria, “not metal”, we’d came to the conclusion that nothing is metal. Steven Wilson, which we interviewed a couple of days ago, shares this opinion. According to him, metal music has lost its original, free and subversive mindset, while it isn’t the case of some bands that don’t belong in this scene at all, including his own solo album.

Given this sad statement, we needed his expertise to find a way to revive the genre, and where to start. So we listed 11 things that Steven had to characterise as “heavy” or “not heavy”. He agreed to do it for the common good’s sake.
We thank him for that.

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Interviews   

Steven Wilson sends the metal mindset back to the foundry


Some interviews are so interesting you don’t even know how to introduce them. People who read us regularly are used to read outstanding quotes from the interview under each picture. You have no idea how difficult it was to pick these quotes from this interview: Steven Wilson got a lot to tell. About the evolution of the music industry and the “iPod generation”, the independence of an artiste from his fans, creativity in general…

And he’s never at a loss for words. Lately, he’s been very critical towards metal, a genre he considers not creative anymore. During this lengthy interview (more than forty minutes), we went back at length over his comments so he could expand on his points, on which we are waiting your reaction in the comments part.

Then we talked about all his current projects: a solo album, his project with Mikael Akerfeldt (Opeth), and not to mention of course Porcupine Tree’s future.

Enjoy…



Interview   

Le metal, c’est pas metal (par Steven Wilson)


Notre récapitulatif des groupes, personnes, animaux, choses ou actions considérés comme « pas metal » par les internautes révélait que notre genre musical était dans une posture difficile, pour ne pas dire critique. Souvenez-vous, nous en arrivions à la conclusion que « à l’heure actuelle, du fait de l’absence ou la désertion de groupes, le metal n’existe pas ». Une opinion partagée par Steven Wilson, avec qui nous nous entretenions il y a quelques jours. Selon lui, le metal avait perdu son état d’esprit libéré et subversif d’origine. Et il y opposait le travail de groupes n’ayant rien à voir avec cette scène, y compris son propre album solo.

Compte tenu de ce triste constat, nous avions besoin de son expertise afin de définir comment faire renaître le genre et de quel côté il fallait creuser. Nous avons donc établi une liste de 11 choses que Steven devait qualifier de « heavy » ou « pas heavy ». Ce qu’il a accepté de faire, pour le bien commun. Merci à lui.

Cliquez ici pour découvrir ce qui est metal et qui ne l’est pas…



Interview   

Steven Wilson renvoie l’état d’esprit du metal à la fonderie


Il y a des interviews qui sont tellement intéressantes que l’on ne sait même pas comment les introduire. Vous qui nous lisez régulièrement avez certainement l’habitude de voir les citations marquantes de chaque interview en-dessous de chaque photo. Vous n’avez pas idée à quel point cela a été difficile de sélectionner les meilleures de cet entretien : Steven Wilson en a des choses à dire : évolution de l’industrie du disque ou la « génération iPod », indépendance d’un artiste vis-à-vis de ses fans, la notion de créativité au sens large

Et il n’a pas sa langue dans sa poche. Récemment, il émettait de sévères critiques sur le metal, un genre qu’il ne considère plus comme créatif. Au cours du présent entretien fleuve (plus de quarante minutes), nous sommes longuement revenus sur ses propos afin de lui permettre de développer son argumentaire, sur lequel nous attendons vos réactions en commentaire.

Puis nous avons fait le tour de ses différentes actualités : son album solo (une date est d’ailleurs prévue au Bataclan de Paris le 26 octobre), son projet avec Mikael Akerfeldt (Opeth), sans oublier, bien évidemment, le futur de Porcupine Tree.

Savourez…



Blow Up Your Video   

Tout y est


Par le biais du présent article, nous saluons Pathfinder pour sa démarche louable de rassembler en un seul clip et un seul titre l’intégralité des clichés associés au metal symphonique. Avec – même – un bout de heavy aussi. Tant qu’à faire…

Désormais, il y aura un « Avant Pathfinder » et un « Après Pathfinder ». Car vous pourrez maintenant présenter la vidéo de ce titre « The Lord Of Wolves », extrait de l’album Beyond The Space Beyond The Time (prévu pour le 29 avril 2011) et dire « Tu vois, le heavy symphonique, c’est ça » :

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Ta Page Nocturne   

Est-ce que moi je te raconte ma vie ?


« Hell Bent For Leather, Confessions d’un accro au Heavy Metal » de Seb Hunter est sorti en 2005 dans sa langue natale Outre-Manche, est disponible dans sa traduction française depuis une paire de mois chez l’éditeur Camion Blanc et me pourrit la vie depuis presque un mois.

Non, il ne s’agit pas déjà de ma conclusion sur cet ouvrage. Mon amertume trouve avant tout son origine dans le fait que depuis que j’en ai débuté la lecture (et sa relecture – des fois que j’aurais loupé quelque chose), je me demande comment le chroniquer. Pire que le syndrome de la page blanche, en réalité, ce livre n’a effectivement fait naître, au long de ses quatre cent cinquante pages, aucune opinion profonde à son sujet.

Son auteur, Seb Hunter, n’est pas un mauvais écrivain, même sans avoir inventé la forme « sujet – verbe – complément », et ses « confessions » ne sont pas moins intéressantes (ou moins inintéressantes) que certaines mémoires que j’ai pu lire au cours des derniers mois. Et pourtant j’avais réellement espoir d’y trouver quelque chose de spécial car, après m’être chargé des critiques des autobiographies de certaines stars de la scène metal, j’ai été tenté de trouver du neuf dans ce titre en passant de l’autre côté de la barrière. Au moins celui-ci n’avait pas besoin d’un co-auteur pour écrire ses souvenirs…

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Interviews   

Helloween: always a sinful pumpkin


Sascha Gerstner is a common-sense man: « there are just too many heavy metal bands, everybody thinks he is a guitar player, everybody thinks he is a producer, everybody thinks he is a rock star.” That’s the truth and we needed someone to tell it. Not a shady -quote unquote- journalist like me, no, but a good guy who knows what he talks about. And, honestly, Sascha Gerstner- Helloween’s current guitar player- one of the fathers of the genre who influenced so many (maybe too?) bands, is the right man for the job!

Sascha is actually more than realistic whether it be about the profusion of heavy/ speed metal bands – which does more harm than good to this style of music- or the so-called open-mindedness of the heavy metalheads. Here comes a musician who presents a real out of step speech with what his fellow musicians usually say. This is the proof that it was a judicious choice to take Sascha as a successor to Roland Grapow in 2001, since Helloween is also an out of step band in the heavy/speed metal world.

By the way, in the following interview, Sascha is full of praise for the pumpkin’s current line up, according to him, Michael Weikath (guitar) and Andi Deris (singer) see it as “the most stable line-up they ever have”. Besides, he reminisces his early beginning with the band and the poor state in which he found it when he arrived.

A really interesting interview- thanks to its honesty- which also reveals many details about the new album, 7 Sinners, and which comes back to the way Unarmed was welcomed, a project that grown to celebrate the 25th Anniversary of the band and which saw the classics of the latter giving itself original re-interpretations to say the least.

Click here to read the interview.



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    Alice Cooper @ Paris
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