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Radio Metal   

La grille RM fait sa rentrée


L’automne est déjà là et la rentrée des classes est actée… y compris pour RM ! Notre grille des programmes est prête et innove avec 16 émissions, un record pour notre équipe de blablateurs. Cette dernière, pour cette nouvelle saison, vous a concocté quelques surprises avec pas moins de… 5 nouveaux programmes ! Enfin disons 4 + 1 (Kings of Metal en l’occurrence) qui fait son retour sur l’antenne RM.

Nous espérons que tout cela vous plaira et, comme d’habitude, on se croisera avec plaisir sur le chat RM le soir des émissions. Ces dernières seront en écoute dans la rubrique podcasts gérée par Sam.

Découvrir la grille RM 2018/2019.



Radio Metal   

High Hopes est de retour


High Hopes fait partie des émissions historiques de Radio Metal puisqu’elle existe depuis nos débuts. Le but de ce programme est de mettre en avant les artistes émergents, ceux qui éprouvent le plus souvent toutes les peines du monde à se faire entendre par les médias traditonnels. En tant que média spécialisé, donner la parole à ces artistes underground est bien l’une de nos missions premières et c’est en conséquence ce que nous faisons, depuis bientôt huit ans, chaque semaine pendant deux heures. Changements d’animateurs oblige – merci à Alastor, Ninurs, Samuel and co’ pour leur contribution au passage ! – High Hopes fait sa rentrée un peu plus tard que les autres émissions.

Cette première de la saison 2014/2015 aura lieu ce vendredi 7 novembre à partir de 20H. On vous attend nombreux sur le chat pour saluer Nicolas, nouvelle recrue du staff RM que vous avez déjà pu entendre lors de différentes émissions. Il sera assisté pour l’occasion d’Alastor, tête pensante de Pure Fuckin’ Armageddon et membre ô combien fondamental de Cum On Feel The Noise. Donc si vous êtes curieux et que vous aimez les petites pépites musicales : on vous dit à ce soir !



Révélation High Hopes   

Atmospheres : premières lueurs d’une étoile naissante


MattRach, voilà le nom qui, il y a désormais sept ans, a remué le Net français après que le jeune musicien, alors âgé de seize ans, a publié sur YouTube sa reprise du Canon de Pachelbel dans une version électrique (à l’instar de celle du guitariste taïwanais Jerry Chang quelques mois avant lui). La France découvrait alors un véritable talent, un guitariste prodigieux, invité chez Cauet, Canal+ ou faisant l’objet d’un reportage sur France 3 ! Par cette reprise aujourd’hui visionnée plus de dix-neuf millions de fois, le guitariste était devenu une véritable curiosité – phénomène de mode et du Net – et avait alors réussi à attirer les projecteurs sur lui : des curieux aux plus fins musiciens, de ceux qui passeraient très vite à autre chose aux fans acquis qui l’encouragent dans son art. Et voilà, sept ans plus tard, après avoir façonné son son, fidélisé ses fans et durcit son style, MattRach (contraction de Mathieu Rachmajda) atterrit (enfin) dans nos colonnes avec son nouveau groupe : Atmospheres, sacré révélation High Hopes pour le mois de février !

Toutefois, ici, le jeune prodige de la six-cordes s’en tient au « modeste » rôle de bassiste dans cette formation mise en lumière par sa renommée, certes, mais ô combien bardée de talents malgré sa jeunesse : Atmospheres n’existe que depuis 2012, formé par le guitariste Stef Exelmans. Leur premier album, éponyme, sorti le 17 janvier dernier, croise un djent au son massif à un rock/metal plus progressif, en majeure partie instrumental et pensé pour être atmosphérique (justement) au plus haut point. Là où certains y verront une linéarité, d’autre y découvriront une véritable immersion poignante et mélancolique. Et finalement, ce n’est pas le projet d’un-tel que l’on découvre mais bien une entité homogène, créative et définitivement talentueuse à tous les niveaux.

Lire la suite et écouter Atmospheres.



Interview    Radio Metal   

High Hopes joue solidaire


C’est le 15 mars prochain, à la MJC Ô Totem de Rillieux-la-Pape (69), que se tiendra un concert à but humanitaire regroupant, entre autres, Destinty et In Arkadia sur son affiche. L’occasion de faire coup double demain soir, mercredi 26 février, dans l’émission High Hopes, dès 20h, en se penchant sur la multitude de jeunes pousses et découvertes présentes à l’affiche (Deathawaits, Waiting For BreakfastDead Tree Seeds), mais aussi l’occasion de discuter d’une cause juste, celle de l’association humanitaire OSD, Ostéopathie Solidarité Développement, association étudiante en ostéopathie à but humanitaire, qui intervient auprès de population défavorisées, en France et à l’étranger, pour la prévention et l’amélioration de leur état de santé, notamment dans des foyers d’accueil, des lieux de vie d’urgence dans une dizaine de lieux en France chaque semaine, et au Sénégal une fois par an.

C’est ainsi que nous vons accueillis des membres de l’Association J.A.M.A.I.S. pour le devoir de mémoire et la solidarité, de l’OSD mais aussi d’ In Arkadia, Deathawaits et Waiting For Breakfast afin de parler de ce projet et de faire une cure de bonnes découvertes tout en évoquant l’actualité des groupes présents avec nous.

Réécouter l’émission :

[audio:podcasts/highhopes-interview-osd.mp3|titles=Interview concert soutient à l’OSD]


Révélation High Hopes   

Evilness : ne pas se laisser piéger par les apparences


Il y a dans le metal tout un tas de noms et mots que l’on retrouve un peu partout : dans les titres d’albums, de chansons ou carrément dans les noms des groupes eux-mêmes. De fait, il arrive que l’on passe à côté d’un groupe car malheureusement si son nom résonne à notre oreille de manière un peu trop générique ou cliché, le cerveau, pas toujours très malin, avant même une première écoute, classera la formation dans la case « à écouter plus tard (si j’ai pas mieux à faire) ». Mais là est l’erreur à ne pas commettre. Surtout quand on tombe sur un groupe de la trempe d’Evilness, cette jeune formation toulousaine formée en 2010 et qui a récemment sorti, le 15 novembre dernier, son tout premier EP : Unreachable Clarity.

D’une, c’est français (on soutient sa scène locale, par Toutatis !). De deux, c’est de qualité. Et nombreux sont les groupes qui rêveraient, certainement, de sortir un premier EP d’une qualité similaire à ce Unreachable Clarity. Ce n’est pas qu’Evilness révolutionne le death metal (allant du death mélo au deathcore), mais le boulot est tellement appliqué et les riffs bougrement efficaces (d’ailleurs, l’EP est divisé en deux parties, et sa seconde moitié contient trois titres dans leur version instrumentale, idéal donc pour se concentrer sur ce groove Evilness). C’est bien l’essentiel. Car à moins d’être une formation prodigieuse et ainsi sortir de véritables pépites à chaque tentatives, quand une formation débute il est plus prudent, pour elle, d’évoluer sereinement. Et pour ce faire, pas la peine d’en faire des caisses : être sincère, appliqué et vous voilà avec un premier EP plus que convaincant.

Lire la suite et écouter Evilness.



Révélation High Hopes   

Tukatukas : fouiller la terre réunionnaise pour y cueillir un punk crasseux


Tukatukas, punk/hardocre réunionnais. Vous le voyez le topo, là ? Avec un tel mélange déjà, ce groupe sort clairement du lot. Car oui, High Hopes c’est reparti. Depuis un bon mois les petites pousses métalliques vous sont présentées chaque mercredi soir à l’antenne de Radio Metal. Mais jusque-là, rien qui puisse défrayer la chronique. Pour cette reprise, l’équipe High Hopes espérait bien trouver ce groupe particulier, celui qui a un petit truc que les autres n’ont pas. En fait, on recherchait ce coup de pied aux fesses à coup de rangeo ! Chose faite avec Tukatukas qui ouvre donc le bal des Révélations High Hopes pour cette saison 2013/2014.

Tout droit débarqués de la Réunion de notre bon Ninurs, mercredi dernier, tout juste quelques heures avant de prendre l’antenne, nous recevions les mp3 du groupe qui nous avez contacté plus tôt dans la journée. A l’antenne, la surprise, voire la vraie révélation ! Punk, ska, quelques touches hardcore, un peu de SOAD dans les refrains (cf. le titre « TV »). En plus d’être atypique, le groupe groove et offre un punk d’une excellente qualité. Dansant, joyeux et un peu à l’arrache (l’accent anglais est.. approximatif). Tout le monde est d’accord : Tukatukas, ça tabasse !

Chaleur Tropicale, voici le nom de cet opus de keupons qui, symboliquement, marque aussi la fin de l’été mais rappelle que pour le punk c’est « Sea, Sex and Sun » toute l’année.

Écouter Tukatukas et lire la suite.



Radio Metal   

La rentrée de Radio Metal : on refait du neuf avec les vieux


Du changement ! Oui, cette saison radiophonique 2013 / 2014 est indéniablement placée sous le signe du renouveau. Mais pas trop. Le coup d’envoi de cette reprise : dimanche soir, de 21h à 23h, le valeureux Tim reviendra vous bercer de son blues muri durant ces derniers mois de chaleur dans De La Poussière Sur La Platine, devenant ainsi l’émission la plus « nocturne » de cette nouvelle grille des programmes. La faute à Ready For Love qui vous aura chanté l’amour pour une unique et seule saison avant de rompre avec le public.

Et là est le plus grand chamboulement de cette nouvelle programmation. Metal’O Phil a (quasi – saurez-vous le retrouver ?) totalement abandonné nos plages radiophoniques, et Spaceman orphelin s’est ainsi rabattu sur Animal pour former un nouveau duo pour animer cet horrible – et néanmoins indispensable – talk-show qu’est Anarchy X, désormais réduit à une diffusion par semaine (sauf exception) le mardi, à commencer par celui du 17 septembre, pour vous diffuser les dernières nouveautés et parfois vous accueillir dans cet espace de libre antenne.

Lire la suite…



Révélation High Hopes   

Domadora dompte le plus sauvage des stoner


Dans la grande famille du rock, le stoner est clairement la musique la plus sauvage. Pas violente – ce qui de toute manière ne lui sied guère – mais bien sauvage, comme un animal vagabondant dans ce monde fantasmagorique libertaire qu’il sait créer dans l’esprit de l’auditeur. Le stoner est « born to be wild ». C’est un grosse bécane, du soleil, de l’alcool (ou autre chose planqué dans le réservoir) et surtout, un sentiment de liberté aigu. Sauvage et indomptable. Et les Parisiens de Domadora ont tenté de matérialiser – au-delà de l’aspect sauvage de leur stoner – la quasi impossibilité de le dompter.

Riffs et jams. Voilà ce qui constitue dans son essence même la musique de Domadora. Son dernier bambin du nom de Tibetan Monk est sorti en avril dernier. Un album où le trio invoque La Domadora (la dompteuse) pour calmer et maîtriser de sauvages et psychédéliques jams sessions de rock virulent. Mais à la fin, la maîtresse, c’est la musique. Et le groupe, bien que jeune, compte bien montrer tout son talent sur scène aux côtés de Pentagram lors de leur prochaine date parisienne le 19 juillet prochain.

Ecouter Domadora et lire la suite.



Révélation High Hopes   

Eye Of Solitude vous embarque dans un hiver sans fin


Voilà un mois de mai qui se termine en véritable explosion de saveurs. Tout avait commencé avec, dès la première émission High Hopes de ce mois passé, la découverte de Deadcell. Groupe d’indus croisant l’héritage de Oomph! et autres Rob Zombie avec un subtil doigté. Deadcell était ma Révélation High Hopes, c’était obligé. Jusqu’à ce que…

Mercredi dernier vous a été offert un véritable plateau de saveurs avec quelques groupes qui sont venus chambouler la stabilité du potentiel vainqueur, installé sur son trône depuis trois semaines. Car, Mucho Tapioca, Naïve et Eye Of Solitude sont arrivés, et parmi eux trois, l’un d’eux sortit vainqueur. Sur le fil, certes, mais irrévocablement champion.

Le temps y a aidé, indéniablement. Passer de l’hiver à l’hiver nécessite une transition tout en douceur afin d’éviter de voir renaître de vieux désirs de printemps. Ainsi, du doom croisé black metal dépressif est aussi essentiel à la santé qu’une bonne bière fraîche après une méchante cuite : des choix de circonstances, involontaires mais vivifiants bien que douloureux à appréhender.

Écouter Eye Of Solitude et lire la suite.



Révélation High Hopes   

Golden Void s’impose dans un immense désert psychédelique


La musique de Golden Void est euphorisante, psychotique, enrobant l’esprit d’un doux voile multicolore mais restant suffisamment fin pour laisser entrevoir les rayons chauds et perçants du soleil californien. C’est au final un saut à travers le temps et ses différentes cultures offert à l’auditeur avec Rise To The Out Of Reach (2013), Golden Void (2012) et The Curve (2011).

Un retour vers le passé où la contre-culture américaine – la beat generation d’abord, puis la culture hippie – des années 1960 et 1970 détenait alors la vérité du monde. Leur vérité. Le LSD était alors fortement à la mode car favorisant une introspection qui permettrait de dépasser des valeurs jugées rétrogrades. Il prend donc une influence culturelle considérable dans ces deux décennies, notamment dans les milieux rock, pop, ciné et même plus généralement dans le milieu artistique. Et Golden Void se veut de cet héritage artistique, offrant une approche synesthésique des choses, démontrant l’aspect hallucinogène du monde. Golden Void c’est un stoner psychédélique prenant ses racines dans l’aridité du désert californien mais également dans le heavy british des premières heures des Seventies (dont Black Sabbath pour ne citer qu’eux). C’est aussi une attitude scénique, à l’image d’un Jim Morrison capable de montrer son pénis à son audience.

Oui, l’hallucination semble connue mais c’est ce côté addictif qui pousse à la consommation. Trois albums en trois ans, voilà une dose plus que correcte de cet anesthésiant qui vous fait plonger dans un vide doré.

Découvrir le clip de ‘The Curve’ et lire la suite.



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