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Back In Backstage   

Back In Backstage, série 2


Traîner son flycase aux quatre coins du globe provoque des situations imprévisibles et parfois inoubliables. Car il y a le spectacle que le public voit sur scène et il y a aussi tout ce qui se passe hors scène, et qui représente la part la plus importante de la vie d’un artiste. Dans le cadre de la rubrique Back In Backstage, les artistes nous racontent leurs moments insolites passés en coulisse, que ce soit en festival, dans une grande salle ou dans un club miteux, qu’ils soient étranges, effrayants, drôles, ou qu’ils se soient gravés dans leur mémoire pour toute autre raison… et autant dire que ce n’est pas toujours glamour.

Note : certains des témoignages ci-après ont été originellement publiés dans le cadre des numéros 4, 5 et 6 du magazine Radio Metal, tandis que les autres sont inédits.

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Interview   

Paradise Lost : le paradis confiné


Paradise Lost fait partie des groupes qui ont sorti leur nouvel album au pire moment, soit en mai 2020, alors que le monde du divertissement live est à l’arrêt, que la plupart des pays sont encore en confinement ou commencent à peine à en sortir et que l’avenir est incertain. Pourtant, avec sa direction musicale plus ouverte et éclectique, le groupe remettant des éléments gothiques plus affirmés dans sa recette par rapport au jusqu’au-boutiste Medusa (2017), Obsidian marque les esprits. Après tout, n’était-ce pas la bande-son idéale à la mélancolie et au désespoir qui frappaient le monde ?

Dans l’impossibilité de présenter son album sur scène face à son public, le groupe d’Halifax décide de marcher dans les pas de nombre de leurs pairs en proposant le 5 novembre 2020 un live stream au Mill Nightclub dans le Yorkshire. Une prestation sans public, avec un groupe qui ne cherche pas à faire semblant, mais plutôt à proposer une version plus « brute » de sa musique, faisant ressortir la vulnérabilité inhérente aux circonstances. A l’occasion de la sortie de cette prestation sur disque, intitulé At The Mill, nous avons échangé avec le chanteur Nick Holmes qui nous parle de l’expérience de ce « concert » singulier et de la période que l’on traverse, mais aussi revient sur Obsidian et évoque les trente ans de l’album Gothic.

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Interview   

Paradise Lost en nuances de noir


Gregor Mackintosh enchaîne. C’était il y a à peine six mois qu’on s’était parlé pour discuter de son nouveau projet Strigoi et de l’album Abandon All Faith. A ce moment-là, il venait tout juste de terminer la composition du nouvel album de Paradise Lost, il évoquait « un album bien plus varié que le précédent », avec un retour des influences gothiques, et les enregistrements étaient sur le point de démarrer, pour une sortie au printemps. Le rendez-vous était donc pris.

Obsidian est le nom de ce seizième album, qui voit le jour trente ans après leur premier méfait, Lost Paradise. Gregor ne nous a pas menti : aux élans doom death de Medusa (2017) se mêlent désormais, dans un effet de contraste clair-obscur, des réminiscences gothiques de la fin des années 90, mettant ainsi à l’honneur deux couleurs musicales chères au groupe.

Dans l’entretien qui suit, Gregor nous parle donc d’Obsidan et de sa direction musicale, fruit à la fois d’une méthode de composition peu commune et d’un Nick Holmes ayant poussé son compère à se remémorer la tant regrettée époque où ils fréquentaient les clubs gothiques d’Halifax et des environs. Car si la relation artistique des musiciens a bien failli être brisée au tournant du siècle, nul doute qu’ils entretiennent aujourd’hui un lien unique, dont nous parle également le guitariste, parmi tant d’autres sujets, dévoilant encore un peu plus de sa personnalité atypique mais hautement sincère et attachante.

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Interview   

Paradise Lost, Méduse et la jeunesse éternelle


Avec près de trente années de carrière et une discographie pléthorique, Paradise Lost est libre de toutes contraintes liées au métier de musicien. Si ce n’est que dès le début, le groupe anglais cultivait cet état d’esprit : celui de ne pas respecter les courants, de ne pas orienter sa créativité. Entre oeuvres dooms, « gothiques », pop et death : Paradise Lost joue avec les genres.

Revenu en 2015 avec l’acclamé The Plague Within, on pressentait un retour au son de leurs origines, un goût pour la musique violente et néanmoins sensible. Leur nouvel opus, Medusa, durcit le trait. Plus sombre, moins accessible, plus intense. Paradise Lost nous livre un album de death parce qu’il suit simplement son inspiration actuelle et parce que son propos s’y prête. Entretien avec le chanteur Nick Holmes, qui nous prouve que si Paradise Lost ne cultive pas la négativité comme art de vivre, il sait l’illustrer et l’embellir en tant qu’art tout court.

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Interview   

Le parfum lugubre de Katatonia


Katatonia by Ester SegarraJonas Renkse et Anders Nyström, les deux têtes pensantes de Katatonia, respectivement chanteur et guitariste, sont des débrouillards qui savent toujours rebondir, avec l’amour de leur art pour moteur. Les Suédois ont vécu un énième changement de line-up avec les départs simultanés du batteur Daniel Liljekvist et du guitariste Per Eriksson. Certainement pas déstabilisés, ils en ont profité pour poursuivre l’expérience de Dethroned And Uncrowned (2012) via une tournée acoustique, menant à la prestation dans le magnifique cadre de l’Union Chapel de Londres, éclairé de bougies, immortalisé dans le CD/DVD Sanctitude (2013).

Et s’ils savent si bien rebondir, c’est peut-être parce qu’ils ont depuis longtemps pris l’habitude de ces changements qui ont émaillé la carrière du groupe mais aussi de vivre sommairement, donnant tout à Katatonia malgré le peu de retombées financières. Ils ont appris par la force des choses, depuis leurs premiers pas dans l’underground du début des années 90 dont il gardent une certaine nostalgie, la débrouille et à s’adapter. C’est ainsi que Katatonia n’a pas perdu ce qui fait son essence : sa force émotionnelle. En atteste son nouvel album The Fall Of Hearts, plus travaillé que jamais, un brin plus progressif, mais à la patte indéniablement reconnaissable.

Nous nous sommes longuement entretenus avec Jonas et Anders pour nous parler de cet opus et ces changements dans les rangs de la formation, mais aussi les difficultés que peut rencontrer un tel groupe ou la nostalgie d’un temps révolu. Nous faisons également le point à la fin sur leurs projets Bloodbath, qui a accueilli en 2014 son nouveau chanteur en la personne de Nick Holmes de Paradise Lost, et Wisdom Of Crowds.

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Interview   

Paradise Lost : la mort dans l’âme


Greg Mackintosh - Paradise LostIl y a seulement quelques mois, nous avions déjà largement discuté avec le chanteur Nick Holmes de ce surprenant retour au chant death metal – ce qu’il n’avait pas fait depuis près de 25 ans – et son implication dans Bloodbath. Il était donc intéressant cette fois-ci, à quelques semaines de la sortie de The Plague Within, le nouvel album de Paradise Lost qui voit le chanteur poursuivre sur sa lancée et mélanger les styles vocaux, d’avoir le regard de son collègue guitariste et compositeur principal Greg Mackintosh sur ce nouveau revirement dans l’histoire du groupe. Et ce que Holmes s’était bien gardé de nous dire et que nous révèle aujourd’hui Mackintosh, c’est à quel point il a fallu user de force de persuasion – autant dans Paradise Lost que Bloodbath – pour convaincre le chanteur de retrouver l’adolescent qui éructait sur Lost Paradise en 1990 !

Mackintosh lui était convaincu. Convaincu qu’il y avait de nouvelles choses à explorer vocalement, mais convaincu aussi qu’il était temps de changer à nouveau après une série d’albums suivant une ligne musicale similaire. Car tout dans The Plague Within ne se résume pas au retour du chant death metal. Et c’est dans l’expérimentation que le guitariste nous avoue trouver son épanouissement, comme ils avaient déjà pu le faire par le passé, notamment avec un album comme Host (1999) qui avait pu surprendre par son parti pris électro et pop. Mackintosh nous parle donc de cet état d’esprit qui a mené à cette nouvelle réussite artistique d’un groupe qui maîtrise jusqu’au bout des ongles son art et son son.

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Interview   

Bloodbath : Nick Holmes replonge


« Je n’aime pas être trop prévisible » déclare Nick Holmes dans l’entretien ci-dessous. Ne pas être trop prévisible, il l’a prouvé, 25 ans durant, au cours de la riche et classieuse carrière du groupe de metal doom/gothique Paradise Lost, surprenant son monde avec des revirements de style, toujours réussis et sans jamais se trahir. Et le chanteur britannique le prouve une fois encore avec le mini coup de théâtre qu’a représenté son intégration surprise dans le super-groupe de death metal suédois Bloodbath – aux côtés de membres de Katatonia et Opeth – pour succéder au poids lourd Mikael Åkerfeldt (Opeth). En déterrant son alter égo « Old Nick », le chanteur s’offre ainsi une occasion en or de revenir sur ses pas, à ses amours d’adolescent demeurés profondément enfouis en lui.

L’occasion est aussi pour nous de revenir sur sa relation avec le death metal, sur ses débuts avec Paradise Lost, sur ses motivations qui l’ont poussé à ressortir les growls de ses entrailles… En parallèle, le guitariste Anders « Blakkheim » Nyström, fan du chanteur et de Paradise Lost depuis toujours, amoureux du death metal suédois de la vieille école, offre quant à lui l’autre versant de l’histoire, pour un tour d’horizon des plus complet sur ce Grand Morbid Funeral, le nouvel album de Bloodbath.

A noter, en dernière partie d’entretien, des révélations sur le prochain album de Paradise Lost (si vous n’aviez pas suivi), des réactions sur l’expérience live du groupe anglais en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Plovdiv et un point sur l’avancement du prochain album de Katatonia.

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Interviews   

Bloodbath: Nick Holmes plunges back


“I don’t like being too predictable”, says Nick Holmes in the following interview. And he never was, not once, in the 25 years he’s spent with Paradise Lost. The doom/gothic metal band’s musical U-turns have often surprised the audience over the years, but they always remained true to themselves and the changes were always successful. So it was basically just another surprise to learn he’d joined Swedish death metal supergroup Bloodbath, alongside several members of Katatonia and Opeth, to replace heavyweight singer Mikael Åkerfeldt (Opeth). For the vocalist, it was a perfect opportunity to slip back into his “Old Nick” persona, retrace his steps and revive his teenage passions, which never really left him.

For us, it’s also a good opportunity to talk about his relationship with death metal, his beginnings with Paradise Lost, and what drove him to try his voice at growls again. As a counterpoint to his interview, guitarist Anders “Blakkheim” Nyström, a long-time fan of the singer and of Paradise Lost and a lover of old school Swedish death metal, gives us the other side of the story, for an even more complete understanding of Grand Morbid Funeral, Bloodbath’s new album.

The last part of the interview contains a few revelations about Paradise Lost’s upcoming album, comments on the band’s live experience with the Plovdiv Philharmonic Orchestra, and a report on the progress of Katatonia’s next album.

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News Express   

PARADISE LOST prêt à enregistrer son nouvel album ; de nouvelles informations sur le contenu musical révélées


Au cours d’une interview effectuée en début d’après-midi, le chanteur de PARADISE LOST Nick Holmes nous a parlé du prochain album du groupe qui devrait être enregistré à partir de fin novembre et contenir douze chansons. Il affirme notamment que « les styles vocaux sont bien plus variés sur celui-ci » et qu’il inclura des éléments death metal, en particulier au niveau du chant. En savoir plus…



Potin   

Les potins de Miss Claudia : le repos du guerrier mérité au bord de la piscine


AVERTISSEMENT : Le mois dernier, pour la première compilation mensuelle des potins de Miss Claudia, la rédaction, par souci de relever le niveau à l’entrée, avait entièrement modifié l’introduction de l’article. L’explication avancée auprès de l’auteure : elle est nulle en préliminaires. Forcément, elle l’a mal pris. Alors, pour nous faire pardonner, on lui a lâché la bride pour ce mois. Bonne lecture.

Mes amours, on est maintenant début août et j’ose espérer que tout le monde a bien profité de ce caniculaire mois de juillet pour parfaire son bronzage en lisant ses potins. Bien sûr vous avez tous pensé à votre crème solaire parce que ta petite peau elle est fragile mon petit, et le soleil c’est un peu comme un pédophile. Il parait gentil mais dès que t’as le dos tourné…

Ah, j’entends dans le fond des réclamations. Les aoûtiens ont l’air mécontents. Comment ça, vous n’êtes pas encore partis en vacances ? Vous avez peur de ne pas avoir de potins métalliques à lire sur la plage ? Mais enfin mes chéris, vous pensiez vraiment que j’allais vous laisser entretenir votre cancer de la peau sans potins ?!

Voici donc, pour les aoûtiens, et aussi pour les autres, parce que je vous aime tous très forts, les potins de juillet.

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