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Interview   

Red Mourning : du gospel au metal extrême


L’adjectif « organique » est de plus en plus utilisé par les artistes rock et metal pour décrire l’esprit vers lequel ils souhaitent tendre, tant musicalement qu’en termes de production. Pour ce nouvel album de Red Mourning, Under Punishment’s Tree, c’était le mot clé utilisé pour travailler avec le producteur Francis Caste. Mais cette recherche d’une atmosphère naturelle se retrouve également dans le parcours global du groupe, et notamment de ses influences.

Red Mourning mélange stoner, hardcore, metal extrême et même blues et gospel, autant de styles de musique qui véhiculent un discours sur la vie dans ce qu’elle a de plus concret, voire ingrat ou injuste. Si, sur le papier, on verrait le passage du gospel au metal extrême comme un grand écart, il y a bien un point de rencontre entre ces styles qui permet à Red Mourning d’avoir une cohérence musicale indiscutable.

C’est de cette rencontre des genres, finalement très spontanée, et de l’envie de parler et de sonner vrai que nous avons discuté avec le groupe.

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Interview   

Red Mourning : il vient de là, il vient du blues…


Comment joue-t-on le stoner lorsque l’on vient d’une mégalopole comme Paris, loin du sud et séparée par un océan des racines du genres ? Eh bien on va chercher dans ses tripes et dans ses propres racines musicales personnelles, car, après tout, la musique n’est plus depuis longtemps une question de géographie. Et c’est ce que fait Red Mourning qui a sorti il y a quelques mois son troisième album Where Stone And Water Meet qui sent bon l’Amérique profonde et « la couleur du deuil des esclaves du Mississippi », comme l’indique le descriptif sur la page Facebook du groupe. Car oui il y a du blues dans ce metal, ou peut-être bien du metal dans ce blues…

Du blues mais aussi bien d’autres choses, car à entendre parler Hoog, le chanteur de la formation, dans l’entretien qui suit, Red Mourning a vocation à s’ouvrir et « faire avancer un peu la zic », comme il le confie lui-même sans aucune prétention. Et avec ce troisième album on sent le groupe prendre ses aises et commencer à affirmer où ils veulent aller. Mais laissons la parole à Hoog qui nous raconte tout ça.

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