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Vide(o)rdure   

Marilyn Manson : fais-mois peur


Une participation vocale par ci, une autre par là… D’un côté Marilyn Manson fera la voix de l’ombre de Peter Pan dans la saison 3 de la série Once Upon A Time (dans laquelle des personnages de contes de fée se retrouvent exilés de leur univers enchanté), de l’autre il se fait inviter sur le nouvel album d’Avril Lavigne. C’est bien gentil tout ça, il fait bien ce qu’il veut pour s’occuper entre deux tournées, quitte à filer des frissons à ses fans, mais quand le « Villain » monsieur prend-t-il encore le temps de faire peur à l’Amérique puritaine ou à vos mamans ? A l’approche d’Halloween, ce serait le moment idéal pour y penser. Et c’est ce qu’il fait ! Plus ou moins…

A la veille de cette fête populaire, Funny Or Die a demandé au croque-mitaine préféré du pays de l’Oncle Sam de raconter non pas une histoire, ni deux… mais carrément cinq histoires d’épouvante. Mais comme son nom tend à l’indiquer, Funny Or Die est un site de vidéos comiques, avec un principe plus ou moins original (on pourrait dire que ce n’est qu’une version améliorée des pouces verts et rouges de YouTube) : voter pour les vidéos que vous regarder en désignant si elles sont drôles (funny) ou si elle peuvent crever (die). Et par conséquent, Marilyn Manson se retrouve à conter des histoires horribles à des gamins autour d’un feu de camp, dans une parodie de la série jeunesse des années 90 Fais-Moi Peur.

A voir dans la suite…



Blow Up Your Video   

Dwail offre la vérité dans toute son horreur


Nombreux sont les groupes qui, aujourd’hui encore, tentent de choquer leur public. Mais voilà, force est de constater qu’après des décennies d’outrages mis en scène, il est désormais très rare d’être vraiment marqué par un clip, aussi bien fichu soit-il. En effet, érodé par des dizaines de visionnages plus morbides et sanguinolents les uns que les autres, notre génération a bien du mal à se faire surprendre. Car, au fond, derrière l’hémoglobine et les rictus machiavéliques se cachent souvent la conscience que, même avec les meilleures mises en scène et réalisations du monde, ce n’est jamais que de la fiction, « pour de faux », quand il n’y a pas en plus un second degré latent ou un imaginaire caricatural qui mouillent le pétard à l’allumage.

Avec sa dernière réalisation, Dwail prend donc exactement le contre-pied de ces codes éculés, et nous offre une réalité des plus violentes, qui au-delà de choquer, pousse sérieusement à réfléchir.

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Interview   

Avec 7 Weeks, la nuit dévoile ses secrets


Il y a quelques semaines nous vous parlions de Dead Of Night, un petit bijou d’album sorti pourtant en décembre dernier dans une relative indifférence (en partie provoquée de l’aveu du groupe par un « anticommercialisme assumé »). Avec All Channels Off, 7 Weeks avait fait trembler les cactus ensablés grâce à un rock désertique rappelant furieusement les meilleurs moments de Queens Of The Stone Age. Non content d’avoir proposé un premier album (second si l’on considère B(l)ack Days comme leur premier vrai album) d’une maturité étonnante et enrichi une scène stoner française quasi capable de rivaliser avec les étalons américains, les Limougeauds ont aujourd’hui l’outrecuidance de surprendre en proposant un nouvel album aux consonances expérimentales et, une fois de plus, diablement réussi.

Julien Bernard, le talentueux et charismatique bassiste-chanteur de la formation, est venu à l’antenne d’Anarchy X nous dévoiler les secrets enfouis sous cette œuvre à la fois chaude et crépusculaire. Nous avons également évoqué avec lui ce que représentait pour l’évolution de 7 Weeks cet épisode musical si particulier et qui a nécessité un investissement colossal. Une interview passionnante qui, à l’instar du disque, nous a mis l’eau à la bouche. Après écoute ou lecture de cet entretien, vous aurez peut-être envie, comme nous, de voir le film (si ce n’est pas déjà fait) et de faire l’expérience d’un de ces ciné-concerts à l’ancienne qui proposent la diffusion du film sur grand écran, accompagnée du groupe interprétant la bande originale.

Cliquez ici pour lire et écouter l’interview…



Vide(o)rdure   

En 73 avant Rotting Christ, les zombies sont Rome antique


« Rome, en l’an 73 avant Jésus-Christ, Spartacus mène la rébellion de deux cents gladiateurs se soulevant contre l’état inhumain dans lequel Rome les a jetés. Au cours de leur révolte, ils résistèrent longtemps aux soldats romains. Quelques hommes contre toute une armée. Certains, rendus fous, sont devenus violents, commettant des meurtres et des viols. Spartacus les punit de mort. Mais dans ces terres, dès que le sang coule, ils reviennent ».

Par Jupiter ! Spartacus contre les zombies ! On ne l’avait pas vu venir celui-là. On avait bien eu « Hercule contre les vampires » de Mario Bava, et c’est un autre Italien qui vient ramener d’entre les morts deux genres dans lesquels le cinéma transalpin a eu ses quelques années de gloire avant de sombrer chacun leur tour dans la plus risible kitscherie : le péplum et le gore, réunis en un film : « Morituris » de Raffaele Picchio qu’on espère bientôt voir en France.

Et le rapport avec le metal ? Ha oui, on entend un bout de « Demonon Vrosis » de Rotting Christ dans la bande-annonce. Une chance, non ? Allez, venez, on va se marrer un peu.

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Nouvelles Du Front   

Faire du cinéma, c’est metal


Le rapport entre le metal et le cinéma, c’est un longue histoire allant de KISS contre les Fantômes à l’actuel œuvre en cours de Nightwish. Le lien entre metal et films d’horreur est même encore plus évident : depuis Black Sabbath (nom inspiré par un giallo des années 60) jusqu’aux réalisations de Rob Zombie en passant par les caméos et autres petits rôles tenus par certains artistes sidérurgiques (sans compter l’utilisation de musiques sur les BO). Inutile de vous faire un dessin.

La prochaine étape était probablement de passer à la production. Slash avait déjà franchi le pas en montant sa société Slasher Films, une affaire qui avance puisqu’entre deux bouts de tournée il assure aussi ses rendez-vous d’affaire. Et voici qu’Alan Robert, le bassiste de Life Of Agony, se lance aussi dans l’aventure de la production en montant la compagnie Wasted Talent Entertainment qui sera d’abord dédiée à l’adaptation cinématographique d’une bande-dessinée (ou roman graphique pour faire plus classe) d’Alan Robert lui-même : Wire Hangers.

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Nouvelles Du Front   

La liste de Chester


Chester Bennington, responsables de tous les bruits de bouche chez Linkin Park, est actuellement à l’affiche de Saw 3D (c’est quand même moins drôle que Saw VII…) ainsi que nous vous le disions il n’y a pas si longtemps dans ces colonnes. A cette occasion le site Noisecreep, une filière d’AOL Music consacrée au metal, au risque d’avoir l’air de pomper une réplique au film « Scream » (Wes Craven, 1996), lui a demandé la liste de ses cinq films d’horreur préférés.

L’occasion pour nous de nous pencher aussi sur ces films. Au programme : du psychodingo en noir et blanc, une promenade dans la rue des ormes, des têtes d’épingle, ce bon vieux Captain Spaulding et deux mecs coincés avec des outils de bricolage.

Attention, ça va trancher…



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