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Interviews   

Therion against the tide


Christofer Johnsson admits it willingly: Therion’s musical style is no longer fashionable. It could make him bitter, but it only serves to stir up his sense of challenge. One could almost wonder if he doesn’t like this situation better than that of a band with nothing to prove.

Therion remains an important, credible and respected figure of symphonic metal, but that’s not enough. Johnsson wants Therion to remain on everybody’s lips. In order to do that, rather than flooding the Web with content, he wants to take the time to do even crazier things. This is not just about creating buzz, but rather to use overreacting Netsurfers the right way. Johnsson the tease seems to find it funny to challenge them a little.

On the menu, you’ll find updated French chansons that we French people have had the time to get bored with, despite their quality, and a rather ambitious rock opera, which aims at reaching people who don’t even know Therion exists: the mainstream audience.

Johnsson also talks about his decision to release the band’s latest album without a label and insists that said decision doesn’t mar his relationship with them. During this dense, over-45-minute-long interview, he also broaches the subject of alcohol, banned on tour except for the odd exception, so he can do his “dream job” to the best of his abilities.

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Interview   

Therion à contre-courant


Christofer Johnsson le constate volontiers : le style de musique de Therion n’est plus à la mode. Un constat qui ne lui procure aucune amertume, mais qui au contraire excite son sens du défi, à tel point qu’on se demanderait presque s’il ne préfère être ce genre de situation à celle confortable d’un groupe qui n’a plus rien à prouver.

Therion reste une figure importante du metal symphonique, crédible et respectée, mais cela ne leur suffit pas. Johnsson veut que Therion reste sur toutes les lèvres. Et pour ce faire, plutôt que de lutter en inondant le web de contenu, il veut, au contraire, prendre son temps pour faire des choses encore plus folles. Il ne s’agît pas ici de simplement faire le buzz, mais plutôt d’utiliser à bon escient la propagation de l’exagération des réactions des internautes, dont nous aimons nous-mêmes bien rire chaque lundi sur notre site. Taquin, Johnsson semble d’ailleurs s’amuser à provoquer les internautes.

Au programme, remettre au goût du jour des chansons d’une variété française dont nous autres français avons eu le temps de nous lasser malgré leur qualité, ainsi qu’un opéra rock des plus ambitieux, visant notamment à toucher un public devant lequel Therion, tout grand qu’il est, n’existe pas : le public mainstream.

Johnsson met notamment au clair le choix de sortir ledit album de reprises sans l’aide de son label, un choix n’entachant en rien la relation du groupe avec celui-ci, insiste-t-il. Au cours de cette interview-fleuve de plus de 45 minutes, il évoque avec gravité la question de l’alcool, qu’il proscrit sauf à de rares exceptions en tournée, souhaitant respecter au maximum la chance qu’il a de faire le « métier de ses rêves ».

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Nouvelles Du Front   

Le monde de Wayne a trop changé pour lui


Projetons-nous dans une quinzaine d’années… Attention, l’atterrissage risque d’être un peu rude, le bond temporel est une technologie encore très expérimentale. Radio Metal sera le média le plus puissant de cette portion de la galaxie et le Doc boira son vin dans le crâne de Steve Jobs, tandis que l’Animal aura peuplé à lui seul Mars (Metal’O Phil se chargeant des lunes de cette planète) à la force du coup de reins, mais déjà nous nous égarons…

Dans une quinzaine d’années, quand on demandera à des groupes, des artistes, comment ils considèrent que le monde de la musique a évolué depuis leur jeunesse, ils regarderont en arrière et se souviendront avec nostalgie du temps où ils trouvaient tout ce qu’ils voulaient savoir sur leurs musiciens préférés sur internet, dans des webzines ou sur les réseaux sociaux, qu’ils pouvaient découvrir des tas de groupes grâce à toutes sortes de plate-formes d’écoute en streaming, partager ça avec leurs amis (même ceux habitant à des centaines de kilomètres de chez eux) sur les réseaux sociaux et se retrouver plus tard à des concerts ou des festivals pour admirer ces mêmes groupes.

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Nouvelles Du Front   

Scott Ian (Anthrax) regrette la belle époque


Scott Ian est connu pour être le célèbre guitariste d’Anthrax. Il est actif dans le circuit musical depuis 1981, autant vous dire qu’il maîtrise bien le milieu dans lequel il évolue. Scott Ian a notamment vécu l’époque florissante des années 80 où le public courait chez le disquaire pour acheter des albums sans se poser la question de savoir s’il n’y gagnerait pas à le télécharger illégalement sur le web. En effet, à cette époque Internet n’était pas encore dans notre quotidien et le rapport au format physique avait beaucoup plus de valeur qu’aujourd’hui où le support dématérialisé prend de plus en plus de place.

Dans un entretien accordé à Forbes.com, Scott Ian donne son sentiment en deux paragraphes sur Internet et le monde de la musique. Un point de vue nuancé, qui distingue les éléments positifs et négatifs apportés par le net, partagé par bon nombre de musiciens.

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Nouvelles Du Front   

Téléchargement illégal : n’est-ce pas la loi qui s’en prend à la culture ?


Faut-il condamner un homme affamé quand il vole pour se nourrir ? C’est une vieille question d’éthique. Ne condamne-t-on pas par là sa misère, certainement pas voulue, dans laquelle il ne s’est probablement pas mis dedans seul ? Ne la rendons-nous pas plus pesante, plus profonde, en marginalisant cet homme, en le rendant hors-la-loi ?

Le téléchargement illégal d’œuvres musicales ou autres est une violation de la propriété artistique de son auteur et peut être assimilée à un vol. Nous n’allons pas dénoncer cette conception car nous sommes bien d’accord sur le fait que toute personne a le droit de bénéficier des fruits de son travail et que lui renier ce droit, c’est la plonger dans la misère ; et ce serait le début d’un cercle vicieux nous ramenant au paragraphe précédent.

A côté de cela nous avons toujours salué les initiatives tendant à conjuguer avec cette situation : le téléchargement illégal est un phénomène d’une trop grande importance pour qu’on cherche à le résoudre par des méthodes éculées – c’est vouloir détourner un raz-de-marée avec des digues de sable – mais nécessite qu’on repense le système économique lié à la création.

De plus, toute mesure tendant à lutter, en légiférant comme cela se fait à l’heure actuelle, contre le téléchargement illégal se fait avant tout en considérant que cet acte est accompli avec des intentions seulement malhonnêtes voire malveillantes, avec un pur mépris de la loi et des propriétaires – en l’occurrence des artistes – des œuvres « pillées ». Une conception pouvant être considérée parfois comme archaïque et manichéenne.

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Interview   

Double dose d’Arch Enemy


Que de chemin parcouru par Arch Enemy depuis sa percée en 2001 avec le désormais classique Wages Of Sin. Un album qui a secoué les puces d’un microcosme death metallique avec non seulement des chansons, des vraies, avec de la mélodie et des riffs mémorables, mais également avec l’introduction d’une hurleuse : Angela Gossow qui, malgré son prénom, n’a rien d’un ange. Un choix qui – même s’ils n’étaient pas les premiers à le faire (on se souvient notamment d’Opera IX et Cadavera) et qu’il s’est démocratisé aujourd’hui – avait provoqué sa petite polémique il y a dix ans.

Dix ans ! Eh oui, déjà ! Et quelques albums à leurs actifs ainsi qu’une belle notoriété. Bien qu’on aurait tort d’occulter la période pré-Angela et son lot de perles. Le groupe lui, en tout cas, n’a pas oublié comme l’atteste The Root Of All Evil sorti en 2009, un album qui remet au goût du jour les trésors du passé.

Lorsque l’on regarde la carrière d’Arch Enemy, ce qui frappe, c’est que le groupe a su très tôt se construire une réelle identité. Un fait rare qui a, à n’en pas douter, contribué à son succès. A tel point que le groupe ne semble pas vouloir s’éloigner le moins du monde de cette identité : « opter pour un son différent, ça a du potentiel, mais généralement, on court le risque de perdre son identité. […] Je ne pense pas que nous changions un jour de façon d’écrire. Et on ne m’entendra jamais chanter clean ou utiliser des boucles techno ou virer industriel. Ça n’arrivera pas » affirme Angela. Chez Arch Enemy, les atouts on les garde bien au chaud, en faisant juste ce qu’il faut pour éviter (de justesse) l’immobilisme. Mais comme l’avoue Angela elle-même, lorsqu’il s’agit de musique : « je suis du genre traditionaliste ! »

Alors, c’est bien un album d’Arch Enemy traditionnel que nous accueillons cette année, Khaos Legions, avec cette fois-ci des riffs un peu plus death metalliques, d’autres un peu plus « slayeriens », d’autres un peu plus power metalliques… Bref, c’est l’album qui va un peu plus un peu partout, là où le groupe est déjà allé.

Mais trêves de bavardage car, chers lecteurs, il vous en reste encore beaucoup à lire sur cet incontournable de la scène metal actuelle. En effet, c’est ni plus ni moins qu’une double interview avec Angela Gossow et Michael Amott que nous vous offrons. Les propos sont particulièrement riches en infos et anecdotes sur des sujets variés. Si vous appréciez Arch Enemy, nul doute que vous y trouverez votre compte et plus encore.

Bonne lecture…



Le Blog Du Doc   

Facebook tease sa toile


Facebook tease sa toile et toise le monde. Facebook c’est 500 millions d’utilisateurs et près de 4 millions d’euros qui transitent chaque jour (!) sur son site. Conséquence : Facebook est devenu la plate-forme web numéro 1 en termes de publicité. Le réseau social est en effet incontournable à plus d’un titre. A tel point que les grandes marques ne s’y trompent pas (ou plus). Exemple avec LG France.

C’est bien la première fois de ma vie que je vois ça. Une pub d’une marque 100% tournée vers une autre marque ! Mais en même temps pourquoi pas. Le week-end dernier pendant l’émission Canal Football Club sur Canal+ – programme entrecoupé de pubs toutes les 5 minutes que je regrettais de regarder en supportant la dictature économico-télévisuelle mais dont je ne parvenais pas à freiner le pouvoir qu’elle entretenait sur moi, fatigué de ma semaine que j’étais, et ce malgré la terrible superficialité de l’émission en question et de ses intervenants – je suis tombé sur une publicité que vous avez peut-être vu aussi.

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    Alice Cooper @ Paris
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