ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Dark Tranquillity : changement et continuité


Le moment est doublement charnière pour Dark Tranquillity. D’abord parce qu’il accueille officiellement depuis ce début d’année deux nouveaux guitaristes, Johan Reinholdz (Andromeda, Nonexist) et Christopher Amott (ex-Arch Enemy, ex-Armageddon), pour remplacer le membre fondateur Niklas Sundin. Ensuite, parce que, comme pour tous les groupes, l’apparition du Covid-19 et des restrictions qui ont suivi remettent beaucoup de choses en question dans sa carrière. Alors le titre de son douzième opus qui, malgré le fait qu’il ait été écrit l’an dernier, fait directement écho à ce que l’on vit aujourd’hui, s’imposait naturellement.

Dans l’entretien qui suit, le frontman Mikael Stanne nous parle de ce Moment, que ce soit sa recherche d’équilibre et ses questionnements, entre préservation d’une marque de fabrique et l’occasion de tirer profit de nouveaux talents, ou son enregistrement réalisé dans le confort du studio de leur propre claviériste-producteur Martin Brändström mais dans une atmosphère générale des plus étranges. Trente ans après les débuts du groupe et vingt après une autre période charnière, celle qui a vu le groupe sortir d’une année sur l’autre les albums Projector et Haven, c’était aussi l’occasion pour Stanne de nous apporter un éclairage historique instructif sur l’un des piliers du death metalodique made in Göteborg.

Lire l’interview…



Interview   

Dark Tranquillity ouvre son cœur


Mikael Stanne - Dark TranquillityÇa se voit à son attitude, ses sourires sur scène, son enthousiasme, sa sympathie, Mikael Stanne, le chanteur de Dark Tranquillity est un homme positif. Il a de l’espoir et reste optimiste. Comme lorsque, récemment, le guitariste et membre fondateur Martin Henriksson décide de jeter l’éponge parce qu’il n’a plus la flamme pour jouer, certes Stanne est triste et se demande s’il n’aurait pas pu y faire quelque chose, mais il se dit aussi que c’est peut-être l’occasion d’apporter du neuf. Et si par ailleurs il doute constamment de lui-même, il a foi dans le collectif.

Et c’est cette nature profondément humaine, chaleureuse, ouverte à l’autre, qui fait qu’il se désole de la direction qu’est en train de prendre le monde, et plus particulièrement son pays la Suède. « J’aimerais tellement que nous soyons bien plus que ça, » dit-il un brin exaspéré, et même énervé. Lucide sur le modeste impact de son oeuvre, Atoma, le nouvel album du combo de Göteborg, est un cri du cœur. Un album qui plus est marqué par la conjoncture d’événements personnels, négatifs comme positifs, qui, selon lui, en font une forme de nouveau départ, en profitant pour prendre le temps d’expérimenter avec les sons et, paradoxalement, y injecter une urgence. Nous parlons de tout ceci et plus encore dans la suite avec cette icone d’un des trois piliers du death-melo suédois.

Lire l’interview…



  • Arrow
    Arrow
    Slipknot @ Lyon
    Slider
  • 1/3