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Nouvelles Du Front   

Scorpions : une coupe du monde et des fonds de tiroir


Retour en 1985. Nous sommes un an après la sortie de l’incontournable Love At First Sting qui propulsa les Scorpions vers le panthéon des rockstars. Cette année là se tient à Rio de Janeiro au Brésil, entre le 11 janvier et le 20 janvier, la toute première édition du Rock In Rio, devenu aujourd’hui une institution. Le Rock In Rio, Scorpions, une histoire de quelques 500 000 fans. Énorme, entends-je ? Certes, mais cette performance risque d’apparaître en comparaison comme une crotte de mouche si ce qu’annonce Matthias Jabs en interview pour ArizonaRepublic.com se confirme.

Une nouvelle palpitante. Car oui, à l’inverse des organisateurs des J.O. de Londres de cet été, qui ont contacté le manager des Who pour convaincre Keith Moon, accessoirement décédé en 1978, de venir jouer durant la cérémonie de clôture de ceux-ci , les organisateurs de la prochaine Coupe du Monde de football qui se tiendra au Brésil auraient démarché les bien vivants Scorpions afin de jouer durant la cérémonie d’ouverture : « Nous avons été approchés pour jouer pour l’ouverture des Championnats du monde de football en 2014. Ce n’est pas confirmé, mais ces possibilités, nous ne pouvons pas les laisser filer » confie Matthias Jabs.

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CR De Festival    Live Report   

Nancy On The Rocks : Réunion de famille… en deux temps


Parler de la météo est quelque chose de très français et de très classique, mais on ne peut nier qu’elle a contribué à faire de cette première édition du Nancy On The Rocks un excellent souvenir. Elle était idéale, avec un ciel dégagé, un très beau soleil et une chaleur estivale sans être étouffante. Et elle a épargné aux quelques milliers de spectateurs, à quelques heures près, une belle averse qui s’est abattue sur la région au lendemain du festival.

Là où la plupart des grands festivals européens sont un feu d’artifice de groupes et une expérience particulièrement physique puisque sans temps morts, le Nancy On The Rocks a été pensé pour être plus aéré. Chaque prestation est séparée de la suivante par une vingtaine de minutes de pause. Il n’y a pas de chevauchement, les groupes jouent à la suite. Afin que les premiers groupes aient du public, l’accès à la scène principale du Zénith où se déroulent les shows des tête d’affiche n’ouvre qu’après la fin des concerts de la petite scène. Ce qui n’aura néanmoins pas empêché les fans de Scorpions d’ignorer totalement les premiers groupes et de préférer s’entasser devant la grille fermée donnant accès à la scène principale dès le début de l’après midi. Honnêtement, était-ce vraiment nécessaire, surtout compte tenu du grand nombre d’occasions ?

Le cadre est très agréable et espacé, les membres de la sécurité sont particulièrement souriants et détendus et la scène principale fait face à une arène de gradins entourée d’une grande forêt. S’installer tout en haut en attendant le début du concert des Scorpions tandis que le soleil se couche est une expérience vivifiante pour l’esprit.

Question atmosphère, le Nancy On The Rocks avait donc tout pour plaire. Côté programmation aussi, le festival proposant une affiche axée hard/heavy composée de gros noms (Gamma Ray, Koritni, Uli Jon Roth), des découvertes et clôturé par ce que devait être la réunion de la grande famille des Scorpions avec tous les anciens membres du groupe.

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Live Report   

Scorpions : Holiday On Halle


Même si, comme nous le disait il y a peu Matthias Jabs, le groupe devrait encore sillonner le monde de son aiguillon jusqu’en 2013, aujourd’hui, chaque occasion d’assister à un concert de Scorpions est bonne à prendre.

Les sceptiques doutant qu’il s’agisse réellement d’une tournée d’adieu (« Ouais, ils disent ça et dans cinq ans, ils vont revenir ») auraient tort de ne pas croire à ce départ en retraite de ces hard-rockers hard-workers qui ont brûlé toutes les planches de Hanovre à Tokyo depuis plus de quarante ans. D’autres n’auraient pas eu une telle endurance…

Mais, en arrivant devant la Halle Tony Garnier de Lyon, on peut immédiatement déduire que ces adeptes du doute systématique forment une espèce rare. Il est tout sauf courant que la foule à l’entrée de cette salle forme une queue aussi longue pour un concert de hard rock ou de metal ; fait qui ne se produit que pour des AC/DC, des Metallica, et, ce soir, des Scorpions. La Halle Tony Garnier sera en configuration maximale. La salle sera presque pleine à craquer.

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Interviews   

SCORPIONS ARE NOT QUITE DONE YET


A year and a half ago, when we interviewed guitarist Matthias Jabs, we thought it was probably the last opportunity we’d have to talk to him as a member of Scorpions, given that the band had shortly before announced their decision to go on a farewell tour.

And yet here we are, interviewing him again. The band’s tour is getting longer by the day (it will probably last till 2013, Matthias confessed) and they’re teasing us with their new album, which contains re-recorded Scorpions classics from the eighties and covers from the sixties – bands, and more generally an era, that influenced them greatly. This album is called Comeblack, like a pun to say: “You think we’re not leaving for real? Well, this title will make it look like a fake comeback”.

Our questions were mainly focused on the nature and the composition of this new album. And because in 2010 the guitarist affirmed that the band is not really into duets (“We’ve never liked recording duets, even if that’s all record companies ask for, for marketing reasons, not musical”), we didn’t fail to interrogate him about the controversial “Still Loving You” cover featuring Amandine Bourgeois. As for their work on the covers, it was meticulous, the band going as far as refusing to record this or that cover, deemed too unconvincing.

With great honesty did Matthias talk about the issues only a band with such a reputation can encounter: when do stop? How and where? How to create a global setlist covering forty years?

A discussion which also covers the various projects the band wish to bring to life before turning over an entirely new leaf.

Interview…



Interview   

Scorpions n’en a pas encore tout à fait fini


Il y a un an et demi de cela, interviewant le guitariste Matthias Jabs, nous pensions que c’était sans doute la dernière occasion que nous aurions de lui parler en tant que membre des Scorpions puisque le groupe avait annoncé peu de temps auparavant sa décision de démarrer une tournée d’adieux.

Aujourd’hui, nous nous entretenons à nouveau avec Matthias, leur tournée ne cesse de s’allonger (sans doute jusqu’à 2013 nous avouera-t-il) et ils nous taquinent avec leur album, composé de réenregistrements de certains de leurs classiques des années 80 et de reprises de titres des années 60. Des groupes, et plus généralement une époque, qui ont représenté une influence considérable. Le nom de ce disque est Comeblack, comme un jeu de mots qui signifierait : « Vous croyez qu’on ne part pour de vrai ? Eh bien, on va prendre l’air de revenir pour de faux avec ce titre. ».

C’est donc autour de la nature et de la composition de ce nouveau disque que nous avons axé nos questions. Alors qu’en 2010, le guitariste nous affirmait que le groupe n’aime pas faire de duo (« Nous n’avons jamais aimé enregistrer des duos, même si les maisons de disques ne demandent que ça, pour des raisons marketing et non musicales »), nous n’avons pas manqué de l’interroger sur leur reprise controversée de « Still Loving You » avec la chanteuse Amandine Bourgeois. Quant au travail effectué sur les reprises, il a été minutieux, le groupe ayant même refusé d’enregistrer telle ou telle reprise, ne la jugeant pas assez convaincante.

C’est avec sincérité que Matthias nous a parlé des problématiques que seul un groupe d’une telle notoriété peut rencontrer : Quand s’arrêter ? Comment et où s’arrêter ? Comment concevoir une setlist mondiale et couvrant 40 ans de carrière ?

Un entretien qui revient également sur les différents projets que le groupe souhaite réaliser avant de définitivement tourner la page.

Interview…



Live Report   

Des Scorpions et du raisin


La foire aux Vins de Colmar est, comme son nom le laisse supposer, le haut lieu de l’œnologie alsacienne. Mais pas que. La salle de spectacle de plein air accueille, comme tous les ans, près de dix mille spectateurs par soir et des artistes de renom. Et cette année le metal n’est pas en reste ; jugez par vous-même : Karelia, Stratovarius, Apocalyptica, Sepultura et Judas Priest, tout ça le même soir à l’occasion de la deuxième édition de la « Hard Rock Session ». Miam ! Après un passage explosif et très remarqué en 2001 et 2009, Scorpions est de retour en Alsace en ce 5 août 2011. Soit quelques jours plus tôt que les groupes précités.

Est-il nécessaire de présenter le légendaire groupe allemand qui ouvre ce festival de la Foire aux Vins 2011 ? Un petit rappel pour les plus jeunes : le groupe se forme il y a presque cinquante ans (!) et évolue dans un style hard rock old-school. Mais ce sont surtout leurs nombreuses ballades qui les propulseront au sommet des charts dans les années 80. Qui n’a jamais emballé (voire plus si affinités) sur « Still Loving You » ? Après une carrière honorable et remarquable, l’heure de la retraite a sonné et Scorpions entame sa dernière tournée mondiale qui s’achèvera en 2012. L’occasion de les saluer était trop belle, nous voici fébriles devant le guichet, prêt à en découdre avec le quintet emblématique de toute une jeunesse.

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On Tour With   

On tour with the Scorpions


Inspired by a certain slogan of a certain brand, Radio Metal took the road last May to carry out a 2-in-1 report. Because squatting the backstage together with Karelia also allowed yours truly (and his pretentiousness) to follow the Scorpions

Features: backstage anecdotes, private parties as well as strange revelations on Rudolf Schenker’s eating habits.

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En Tournée Avec   

En tournée avec Scorpions


S’inspirant d’un certain slogan d’une certaine marque, Radio Metal est parti en mai dernier réaliser un reportage deux en un. Car parasiter dans les coulisses en compagnie de Karelia a permis à votre prétentieux serviteur d’être également dans le sillage des Scorpions.

Au programme : anecdotes backstage, soirées privées ainsi que d’étranges révélations sur le rythme culinaire de Rudolf Schenker.

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Interview   

The Best Is Yet To Come


Le lendemain de l’enregistrement de Taratata, les Scorpions accueillaient à leur hôtel une horde de journalistes de la presse musicale, mais pas que ! En effet, nos confrères de Paris Match étaient aussi de la partie.

Cela se passait dans un des ces hôtels à 600 euros la nuit avec plateau de macarons et machine à café dans la chambre et dans lesquels vous pouvez commander un café pour 6 euros 50. Ce que, par principe, votre serviteur a fait, savourant chaque gorgée et se rappelant ainsi le sketch de Gad Elmaleh sur les restaurants en altitude. c’était également l’occasion d’assister au traditionnel concours phallique auquel se livrent les journalistes, jouant à qui est le plus old school, qui a rencontré le plus de stars, et vous démontrant par A + B que leur média est le plus lu de France. Entre nous, des « premiers médias sur le metal en France », j’ai du en rencontrer une bonne cinquantaine.

Quand on sait que c’est probablement notre dernière occasion de discuter avec les Scorpions, on essaye de tout prévoir, d’aborder tous les sujets possibles. Matthias Jabs est un personnage accessible et amical. Au bout de quelques minutes, il vous traite comme un bon pote. Avec son éternelle casquette sur la tête, il vous accueille dans sa chambre, vous propose du café, des macarons (qu’il ne peut de toute façon pas manger compte tenu de son allergie) et se marre avec vous de cette étrange fontaine qu’on aperçoit depuis sa fenêtre.

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Interviews   

The Best Is Yet To Come


The day after they recorded Taratata, the Scorpions welcomed to their hotel a horde of journalists from the music world but not exclusively, since our colleagues from Paris Match were there as well.

The scene took place in one of these 600$-a-night hotels where the rooms come with a tray of macaroons and a coffee machine, and where you can order a coffee that will cost you no less that 6,50$. Which yours truly did as a matter of principle. It was also the opportunity to witness the traditional «who’s got the biggest» contest between journalists, who spent hours discussing who was the most old school and who met the more celebrities, and trying to demonstrate that their medium is the most wide-spread in France. To be honest, I probably met a good fifty of those «first metal medium in France» that day.

When you know that this will probably be your last opportunity to ever interview the Scorpions, you try to plan everything and to talk about every possible subject. Matthias Jabs I an accessible and friendly character. After only a few minutes, he makes you feel like you’re an old friend. The man welcomes you in his room with his inevitable cap on his head, offers you coffee and macaroons (which he can’t eat anyway because he’s allergic) et laughs with you about the weird fountain you can see from the window.

This interview was a good opportunity to dissect in minute details the various references of the new album, Sting In The Tail. More particularly, you will discover an unforgettale anecdote about «Sly» and the baby-boom that «Still Loving You» led to. Matthias will obviously reflect on the band’s recent decision to put an end to their career after a last farewell tour. Since they still have over two years of touring ahead of them, and because they’re in the middle of the usual post-album honeymoon, the guitarist doesn’t seem to fully understand what’s going on.

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