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Interviews   

Status Quo has enough space for humour on its rock


If status Quo is where it is today, with a career that stretches over five decades, it is not thanks to their talent. They are neither a legend like other British rock bands that were also born within the 60’s, from The Who to Led Zeppelin. No member died from an overdose at the peak of his glory, nobody bought a magician’s manor… Well, there is nothing to add sulphur to their story. So if you are wondering why we still speak of Status Quo in 2013, why there are still fans to see them play live with stars in their eyes, all you need to do is ask Francis Rossi, eternal frontman of the Quo, who will explain that they were above all “very, very lucky”.

Having never been the first in their musical genre, they can fairly well do their “Hard Day’s Night” fifty years after The Beatles with their movie Bula Quo! released last summer… It is not serious, they are perfectly aware of that, and that’s what is good about it. Rock’n’roll itself is not such a serious matter and considering what Status Quo does as an art is a joke topic according to Rossi. That he stresses in this interview: the one who some may nickname the “Grumpy Old Man of Rock and Roll” shows a sense of humour and a very British self-derision and even speaks about offering a sequel to this movie. No doubt that if he had to do everything all over again, he would do it exactly the same.

Read the interview…



Interview   

Status Quo a de la place pour l’humour sur son rock


Si Status Quo en est là aujourd’hui, avec une carrière s’étendant sur cinq décennies, ce n’est pas grâce à leur talent. Ce n’est pas non plus une légende comme d’autres groupes de rock britanniques nés eux aussi durant les années 60, de The Who à Led Zepellin. Aucun membre n’est mort d’une overdose au sommet de leur gloire, aucun n’a acheté le manoir d’un sorcier… Bref, rien pour rajouter du soufre à leur histoire. Alors si on se demande pourquoi on parle encore de Status Quo en 2013, pourquoi il y a encore des fans pour aller les voir en concert avec des étoiles dans les yeux, il suffit de demander à Francis Rossi, éternel frontman du Quo, qui expliquera qu’ils ont avant tout « eu beaucoup, beaucoup de chance ».

Et en n’ayant jamais été les premiers dans leur genre, ils peuvent bien faire leur « Hard Day’s Night » cinquante ans après les Beatles avec leur film Bula Quo! sorti l’été dernier… Ce n’est pas sérieux, ils le savent pertinemment, et c’est très bien comme ça. Le rock lui-même n’est pas une chose si sérieuse, et qualifier d’art ce que fait Status Quo n’est pour Rossi qu’un sujet de blague. Et il le souligne bien dans cette interview : celui que certains surnommeraient le « vieux grincheux du rock » fait preuve d’un humour et d’une auto-dérision toute britannique et parle même d’offrir une suite à ce film. Aucun doute donc que si tout était à refaire, il referait tout de la même façon.

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