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Interview   

Fates Warning : debriefing avec le commandant de bord


Jim Matheos - Fates WarningDans le monde de la musique on rencontre parfois d’authentiques génies qui, pour une raison ou une autre, n’ont pas forcément un succès et une reconnaissance à la hauteur de leur talent. Nombre de fans de Fates Warning, un des grands pionniers du metal progressif, diront que le guitariste-compositeur Jim Matheos fait partie de ceux-là. Il a à la fois un style inimitable et une capacité créative à se renouveler d’album en album. Il suffit de plonger dans des albums tels que le « catchy » Parallels (1991), l’ambitieux A Pleasant Shade Of Gray (1997) – constitué d’une seule chanson de 60 minutes – ou le quasi industriel Disconnected (2000) pour se perdre dans des univers très différents mais aussi passionnants les uns que les autres, tous sortis de l’esprit d’un même homme. Et le nouvel opus Theories Of Flight, qui suit l’orientation plus centrée sur les guitares de son prédécesseur, tend a prouver que la source d’inspiration n’est pas tarie.

Nous avons rencontré Jim Matheos pour qu’il nous parle de ce nouvel opus mais aussi pour creuser un peu sa personnalité singulière d’artiste et sa façon d’aborder sa musique. Nous sommes également revenus sur les albums Awaken The Guardian (1986) et A Pleasant Shade Of Gray, qui fêtent respectivement leurs trente et vingt ans cette année et l’année prochaine, parmi de nombreux autres sujets.

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Interviews   

Sebastian Bach keeps up his hectic pace


Sebastian Bach keeps releasing albums, and we, the public, always delight in his modern hard sleaze. When you think about it, it’s a bit like doing an interview with the former Skid Row frontman: you know he’s going to be passionate, generous, sometimes a bit over the top, but that’s precisely what defines him. But to be honest, in the following interview, Sebastian Bach seems to want to keep sensational statements to a minimum. He even takes care to not babble too much about people, whether it is his former guitarist, Nick Sterling (whom he fired), or Mötley Crüe (whom he says he auditioned for, which caused one hell of a media stir at the end of the past year). The same goes for social networks, where every single one of his statements, even those made as a joke, ends up as « the biggest headline in every website and every rock thing in the planet ».

Let’s be clear, though: the man still has the gift of the gab, and he never hesitates to talk about the music he passionately loves, to have a good laugh, or to express things some might consider cynical. For instance, according to him, there’s no need to get along with the musicians you play with on a personal level – and to prove his point, he even quotes a certain Rammstein song…

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Interview   

Sebastian Bach maintient son rythme d’enfer


Sebastian Bach enchaîne les albums et nous, on prend toujours plaisir à découvrir ses nouvelles fournées de hard sleaze et moderne. Finalement, c’est un peu comme les interviews de l’ex-Skid Row : on sait que ce sera passionné et généreux, peut-être parfois même un peu exagéré, mais c’est ce tempérament qui fait sa force. Quoi que Sebastian Bach semble vouloir se calmer sur les déclarations choc, comme dans l’interview qui suit où il prend soin d’éviter d’en dire trop sur autrui – que ce soit son ancien guitariste Nick Sterling qu’il a mit à la porte ou Mötley Crüe pour lequel il avait déclaré avoir auditionné, provoquant une polémique médiatique en fin d’année dernière – ou sur les réseaux sociaux où, dès qu’il déclare quelque chose, même sur le ton de l’humour, « on en fait les gros titres dans toutes les publications rock du monde. »

Ce qui ne l’empêche pas d’avoir toujours autant de bagou, surtout lorsqu’il s’agit de parler de sa musique qu’il aime passionnément, de rigoler franchement ou d’exposer des réalités que certains jugeront peut-être cyniques, comme lorsqu’il explique que, selon lui comme dans la plupart des groupes de rock, il n’a pas besoin de s’entendre humainement avec les musiciens avec lesquels il joue, citant de manière très pertinente, et hilarante, une certaine chanson de Rammstein…

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Interviews   

Fates Warning in a different light


It is right when he woke up (as he admitted), at 9am (at his home in Los Angeles), that Ray Alder, Fates Warning’s singer, took his telephone to call us. Probably not entirely woken up yet, he still willingly put up with our question/answer game with sincerity and certain composure. And there were loads of topics to tackle! It had been nine years since Fates Warning released an album before Darkness In A Different Light saw the light earlier this year. An explanation was needed, and Alder didn’t hesitate to “make amends,” as he says, and admit the mistake committed by the band members when they all decided to go their separate ways with diverse side projects. This won’t happen again, he insists, assessing how much Fates Warning means to them: “This is our career, this is our life. We’ve been doing this for twenty five years and we shouldn’t not care”.

Over these past nine years, many things may have changed, which brought up many topics to explore with the singer; may this be about the comeback of guitarist Frank Aresti, or Bobby Jarzombeck joining the band on drums to replace Mark Zonder, their departure from Metal Blade – the label which originally signed them – to join Inside Out, etc. Even the album in itself represents a chosen direction, that of “getting back to their roots” and “being back as a rock band.”

As we were speaking, Ray Alder was therefore lucid regarding their mistakes, the hurdles they faced and even the reality of being a musician who needs to pay his bills at the end of the month. But we also talked to a man who definitely aims towards the future with Fates Warning.

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Interview   

Fates Warning sous un nouveau jour


C’est au réveil (comme il nous l’a avoué), à 9h du matin (chez lui à Los Angeles), que Ray Alder, chanteur de Fates Warning, a pris le téléphone pour nous joindre. Sans doute pas encore totalement émergé, il ne se prend pas moins volontiers au jeu du question-réponse avec franchise et un certain flegme. Et des sujets à aborder, il y en a ! Neuf ans que Fates Warning n’avait pas sorti d’album avant que Darkness In A Different Light ne voit le jour cette année. Il fallait bien une explication à cela, et Alder n’a pas hésité à « faire amende honorable », comme il le dit lui-même, et reconnaître l’erreur commise par les membres du groupe en se dispersant dans divers projets parallèles. On ne les y reprendra plus, insiste-t-il, en prenant la mesure de ce que représente Fates Warning pour eux : « C’est notre carrière, c’est notre vie. Nous avons fait ça pendant vingt-cinq ans et nous devrions pas nous en ficher. »

Et en neuf ans beaucoup choses ont pu changer, ce qui fait autant de sujets à explorer avec le chanteur. Que ce soit le retour du guitariste Frank Aresti, l’intégration de Bobby Jarzombeck à batterie pour définitivement remplacer Mark Zonder, leur départ de chez Metal Blade – le label chez qui ils étaient depuis leurs débuts – pour rejoindre Inside Out, etc. Même l’album en lui-même représente un parti pris dans le cap, celui de « revenir à leur racines » et « être à nouveau un groupe de rock ».

C’est donc un Ray Alder lucide – sur leurs erreurs, leurs difficultés et même la réalité d’être un musicien qui a besoin de payer ses factures – a qui nous avons parlé. Mais aussi un Ray Alder qui, définitivement, vise le futur avec Fates Warning.

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