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Radio Metal   

Les Seventies ne manquaient pas de Grunt


Oubliez tout ce qu’on vous a dit depuis la reprise des émissions en 2012, car la seule émission qui y connaît quelque chose à la musique arrive ce soir, lundi 9 janvier, à 20h, sur notre antenne. Car, c’est une maxime bien connue, pour bien comprendre son époque, il faut connaître le passé. De même, pour connaître quelque chose à la musique, il faut savoir d’où elle vient ; et c’est l’éternelle mission d’Are You Experienced : vous emmener aux racines du metal, dans son bouillon organique originel, pour mieux en apprécier la sève dans ses plus hautes branches.

La preuve en sera encore donnée ce soir. Saviez-vous, par exemple, qu’avant d’être le nom d’une technique vocale caractéristique de la plupart des groupes de metal extrême contemporain, le Grunt était le nom de ce charmant personnage (n’est-ce pas qu’il est charmant ?) ici en illustration ? Lui-même étant l’un des emblèmes du label Grunt Records, fondé en 1971 par le célèbre Jefferson Airplane – un autre pilier historique de nos chères musiques électriques originaire de la Bay Area de San Francisco – pour se délivrer du conformisme de la maison de disques RCA qui cherchait compulsivement à censurer la ligne politique affichée du groupe et plus encore son discours prônant les paradis artificiels.

L’Animal a donc choisi pour sa première émission de l’année de vous faire explorer une partie du catalogue discographique de ce label (aujourd’hui éteint), recelant quelques pépites cachées, quelques artistes et formations oubliés, derrière le nom de l’Airplane – lui-même voyant trop souvent sa très large œuvre masquée aux yeux du grand public par deux seuls singles (que vous n’entendrez pas ce soir) : « White Rabbit » et « Somebody To Love ».

Animalement vôtre.



Nouvelles Du Front   

Une bande-originale qui nous en met plein la tronche


Le 30 mars prochain arrivera sur les écrans français le film Sucker Punch. Un titre qui apporte en deux mots une pelletée d’images délicieuses dans nos esprits mais signifiant en fait, grosso merdo, « tu l’as pas vu venir mon poing dans ta tronche ».

Si vous en jugez – et vous jugerez bien – d’après l’affiche du film que vous pouvez voir ci-contre, vous devez vous attendre à une bobine venue déverser de nouveaux fantasmes dans le réservoir libidineux de tous les geeks bavant sur des photos de lolitas japonaises en tenue d’écolières s’ébattant dans des rêves de cuir et de mitrailles. Mais ce serait bien mal analyser l’objectif du nouveau film de Zack Snyder.

Le réalisateur a déjà eu de beaux succès avec 300, Watchmen ou le remake de Zombie de George A. Romero, Army Of The Dead et, sans être génial, il est tout de même bien loin des abominables tâcherons qu’on met aux commandes de certains blockbusters (suivez mon regard). Nous sommes donc prêts à ne pas nous montrer circonspects vis-à-vis de sa dernière œuvre censée nous conduire entre différents niveaux de réalité produits par les esprits de jeunes filles enfermées dans un hôpital psychiatrique (l’héroïne, Baby Doll – tout sauf un nom à faire naître des fantasmes, ça -, a été mise là par un beau-père ayant au préalable pris soin d’abuser d’elle).

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