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Interview   

Cachemire transforme l’essai


Et si le rock français revenait sur le devant de la scène ? C’est en tout cas le rêve fou que nous a donné l’écoute du dernier album de Cachemire – Dernier Essai ! Ce troisième album transforme l’essai haut la main avec des morceaux énergiques et entêtants que l’on a envie de crier avec eux ; des textes en français incisifs marqués notamment par la période Covid, qui se veulent contemplateurs de notre société avec heureusement une bonne dose de second degré ; une production aux petits oignons… Tout est là pour faire un carton. On a eu par le passé des groupes comme Téléphone, Noir Désir, Dolly, Luke, mais cela fait un moment qu’on n’a pas eu un groupe de rock français sous le feu des projecteurs. Et pourtant à entendre le chanteur Fred Bastar, il y a bien une réelle attente dans notre pays, un public qui n’attend que ça et qui leur exprime cet enthousiasme lors de leurs concerts. N’hésitez pas à leur accorder une écoute que ce soit sur album ou en live, vous ne le regretterez pas. Ce Dernier Essai ressemble en tout cas bien plus à une consécration pour le groupe qu’à une dernière tentative.

Dans cette interview, Fred nous parle de l’histoire du groupe et nous explique la genèse de Dernier Essai. Il est aussi question, entre autres, de leur volonté de faire du rock en français pour partager encore plus d’émotions et de joie à travers de leurs textes et maximiser l’interaction avec le public lors des live, mais aussi de leur espoir de remettre le rock français en lumière comme à la bonne époque. Alors, prêts pour un retour vers le futur avec Cachemire ?

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Interview   

Tagada Jones, tout feu tout flamme


Après clips, teasers et autres petites pépites (notamment le montage confiné de « Nous Avons La Rage »), la sortie de leur album est très attendue par leur communauté de fans : ce sont les Tagada Jones, qui s’apprêtent à dévoiler À Feu Et À Sang (anciennement Hors Norme). Ceux qui ont visionné les clips ne s’y seront pas trompés : l’heure est à l’exploration, à l’approfondissement, même. Sans perdre de leur efficacité, les Tagada sortent à petites touches de leur style habituel, en osant des incartades du côté de l’électro ou du metal indus notamment.

Côté textes, les mêmes sujets d’actualité leur brûlent les lèvres, et parce que le monde évolue, mais pas si vite, des thèmes comme l’écologie ou les violences faites aux femmes restent au cœur des paroles de leurs chansons. Pour en savoir plus sur cette sortie et sur le projet artistique, nous avons rencontré Niko, chanteur du groupe, un mardi matin maussade, dans les locaux de Rstlss prod. Petit check du coude, un café, et c’est parti.

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Radio Metal TV   

Ultra Vomit, No One Is Innocent & Tagada Jones : La scène française au Zénith




Interview   

Tagada Jones en campagne


Toulouse. Jeudi 27 avril 2017. 19h. La météo est au beau fixe. A l’occasion de la tournée commune entre No One Is Innocent et Tagada Jones, nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec Niko Jones, la tête pensante de Tagada Jones dans l’enceinte de la salle du Bikini à quelques heures du début du concert.

L’occasion idéale de faire un point sur le dernier album La Peste Et Le Choléra sorti en mars dernier chez At(h)ome, sur cette tournée inédite regroupant deux fleurons du rock engagé français ainsi que sur cette campagne présidentielle riche en rebondissements, puisque nous étions dans l’entre-deux tours de l’élection.

C’est un Niko Jones tout sourire qui nous reçoit dans la loge du Bikini entre deux paquets de « 3D Bugles » goût paprika…

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Interview   

Tagada Jones : Anarchy X accueille la Dissidence


Tagada Jones a 20 ans, et alors ? Le punk lui-même est deux fois plus vieux et il ne s’est pas calmé, lui. Les Rennais sont grands maintenant, peut-être l’un des plus grands groupes de punk français actif, mais pas question d’abandonner l’âge rebelle ou de trahir leurs convictions. Vingt ans, c’est le moment justement de les réaffirmer. La Dissidence est bien ancrée, gravée dans leur tête, sur leur front et qui plus est en vingt titres, vingt bougies pour mettre le feu aux poudres sur une nouvelle galette – Dissidence, c’est son nom, justement – partagée entre copains, bien sûr.

C’est avec le leader de la bande Niko Jones que nous nous entretiendrons demain, dès 20h30, en direct dans Anarchy X. Après un petit tour en Allemagne et à quelques jours de deux grandes soirées d’anniversaire à Bressuire (79), les 21 et 22 février, avec tous les amis justement – en grande partie tous ces groupes qui prêtent leur voix et leurs musiciens au Bal des Enragés (qui fera ici sa seule date de l’année) – nous pourrons parler avec lui de cet événement, de ce nouvel album, de leur prochaine tournée qui les emportera aux quatre coins de la France et par quelques festivals (dont au Hellfest mais aussi au Brutal Assault en République Tchèque), pour répandre leur amour, leur sang et leurs textes brûlants.

Réécouter l’interview :

[audio:podcasts/anarchyx-interview-tagadajones.mp3|titles=Interview Nicko Jones (Tagada Jones]


Nouvelles Du Front   

Monte le son ! Ils parlent de metal à la télé !


Après un été particulièrement mouvementé médiatiquement parlant, autant dire que le petit écran, pour s’attaquer à nouveau au cas du metal, allait devoir y aller à pas prudents. M6 en a fait les frais, à juste titre dans un certain sens, avec un Zone Interdite, moins coup de poing que camouflet, qui n’avait de percutant que son titre tant son contenu s’est avéré aberrant. La bouillasse erronée servie à la ménagère n’avait pas été digérée par certains qui l’avaient alors bien fait comprendre. Donc quand l’émission Monte Le Son, sur France 4 (à qui l’on devait déjà d’avoir diffusé en 2011 le documentaire « Le Metal expliqué à ma mère »), a annoncé que son émission du 16 novembre consacrerait un reportage à la musique metal, de nombreuses mâchoires ont commencé à crisser, quand bien même celui-ci semblait voué à défendre la cause métalleuse en mettant « à mort les clichés » qui collent aux basques des metalheads, tel ce chewing-gum sous sa semelle que l’on n’ose même plus enlever, tant il a tendance à y revenir tout seul.

Mais il faut avouer que Monte Le Son a finalement respecté son contrat initial : se débarrasser des clichés faciles. Pour se faire, Charline Roux, dans « L’enquête de la semaine », plutôt que de partir avec son argumentaire pré-écrit, a donné la parole à quelques uns des acteurs du milieu metal hexagonal : Sylvain Quimène (chroniqueur sur Le Mouv’), Nicolas Giraudet (alias Niko Jones, frontman de Tagada Jones, et tourneur chez Rage Tour) et les membres d’un des groupes de metal français les plus respectés : Mass Hysteria. Des personnes qui parlent en connaissance de cause et dont le point de vue sur ce milieu est, de facto, plus juste puisque vu de l’intérieur. Or, démonter tous les clichés qui entourent le metal n’est pas chose aisée, surtout (comme on pouvait s’y attendre) en seulement quelques minutes de traitement.

Voir ce reportage et lire la suite.



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