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Interview   

Nuclear Power Trio : une alliance pour les gouverner tous…


Et si leur véritable talent n’était pas la politique mais la musique ? Donald Trump, Vladimir Poutine et Kim Jong-Un, avouez qu’en matière de « super groupe » on fait difficilement mieux… ou pire. A Clear And Present Rager, premier EP de ces trois dirigeants qu’on adore détester, propose une musique instrumentale on ne peut plus décomplexée : plus flashy que la moumoute de Trump, plus explosif que l’arsenal de Jong-Un et plus extravagant que le palais de Poutine. La virtuosité se conjugue au sens de l’accroche, tandis que le metal fusionne avec le funk et le flamenco. Il y a tout ce qu’il faut pour donner naissance à une immonde créature de Frankenstein. Et pourtant, il n’en est rien. Nuclear Power Trio est aussi classieux qu’il est jouissif.

Nuclear Power Trio ne fait pas les choses à moitié, comme nous l’explique ci-après Donald Trump, Donny pour les intimes. Un entretien qui, certes, démystifie (en partie) le projet – sans enlever de son attrait, c’est le principal – mais s’avère passionnant.

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Interview   

Pänzer : la machine à remonter le tank


Schmier, frontman du célèbre groupe de thrash allemand Destruction, est clairement un vieux briscard dans le metal aujourd’hui. Il en a connu tous les âges, toutes les déclinaisons et évolutions. Seulement, il ne se reconnaît plus dans une bonne partie du heavy metal actuel qui, pour lui, est en train de perdre ses racines. « Ça me fait chier ! Ça me gonfle que plein de gens n’en ont pas conscience, » s’emporte-t-il en parlant des groupes qui, même parmi ses amis, s’égarent dans le factice.

Voilà pourquoi son autre groupe, Pänzer, revêt une importance toute particulière à ses yeux : loin de chercher la nouveauté, au contraire il assume sa nostalgie et veut nous rappeler au bon souvenir du vieux heavy des années 80, sous forme d’un hommage. Et ce n’est pas sa séparation avec son partenaire originel, l’ex-Accept Herman Frank, qui l’en aura découragé. C’est même une ouverture qu’il a trouvé grâce à ses nouveaux compères sur ce second album, Fatal Command. Ça c’est pour la partie musicale. Car au niveau thématique, s’il se permet d’aborder aussi des sujets plus personnels, on retrouve le Schmier sarcastique, en particulier envers certains dirigeants, ridiculisés sur la pochette de l’opus. On discute de tout ceci avec lui.

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