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Interview   

Doutez de tout. Même de Cult Of Luna


L’une des choses qui attriste le plus Johannes Persson de Cult Of Luna en ce moment est l’absence de sens critique des fans de musique, des journalistes et, plus généralement, de la société. Une déception qui se sera même transformée en inspiration artistique puisque le nouvel album de Cult Of Luna à paraître, Vertikal, aborde, sur fond de révolte entre deux mondes inspirée du film Metropolis de Fritz Lang, précisément la thématique du sens critique. Ou du moins de son absence, qui peut conduire à des actes regrettables.

Quelques mois plus tôt, Johannes lâchait une bombe médiatique à nos collègues de Metalorgie, annonçant en pleine interview que l’histoire du meurtre de la femme de Holger Nilsson, qui était censée avoir inspiré l’album Eternal Kingdom ainsi que le livre qui avait suivi, était un mensonge intégral, destiné à tester le sens critique et la rigueur journalistique de la presse. Johannes nous parle ici de ce qu’a représenté cette expérience du mensonge et des conséquences que cela a eu et insiste plus que jamais en fin d’interview à réfléchir, à ne pas accepter une information aveuglément et à remettre en question.

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Nouvelles Du Front   

Kongfuzi a l’œil…


Au départ, quand un artiste se lance dans la musique, il se dit forcément les phrases suivantes : « La musique c’est génial ! Ça te permet de faire ce que tu aimes, d’en vivre, de se produire devant des dizaines de milliers de personnes, de boire à l’œil, de prendre toutes les drogues que tu veux si tu en as envie et, cerise sur le gâteau, ça te permet en parallèle de coucher avec énormément de filles qu’il aurait quand même été nettement plus difficile de choper si tu n’étais pas monté sur scène ! ».

Du coup, quand le musicien réalise qu’en fait être artiste aujourd’hui signifie certes composer, mais aussi et surtout faire de la communication, du marketing, de la gestion, de l’administratif, des tonnes de mails etc. – et ce sans aucune drogue (si ce n’est de l’eau et du Doliprane) et avec quelques rares filles autour de soi qui te disent avec un angélisme désespérant « C’est pas mal ce que tu fais… mais bon je préfère quand même Trivium et en plus le chanteur est trop mignon !!! » – il a, et c’est bien compréhensible, un gros coup de blues. Au final, il finit donc par penser « Wah… le secteur de la musique c’est un peu différent de ce que j’imaginais et en fait ça va me prendre un paquet d’années pour réussir ! ».

Mais il faut savoir que cette analyse est également valable pour une activité importante dans la vie de l’artiste : le journalisme musical. Et c’est cela qu’Adrien Durand souhaitait railler avec son excellent papier sorti il y a quelques jours à propos « des gens désagréables qui ne veulent pas payer les concerts ! ».

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