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Interview   

Amorphis au service de sa majesté


Si on avait pu, malgré la qualité constante de ses albums, reprocher à Amorphis de jouer la carte de la sécurité par rapport à une époque pré-2006 (avant l’arrivée du chanteur Tomi Joutsen) nous ayant habitué aux surprises à chaque sortie, mine de rien depuis quelques albums, les Finlandais semblent avoir progressivement repris goût à la nouveauté et au challenge. On se doutait avec Under The Red Cloud que le producteur Jens Bogren n’y était pas étranger, on a désormais la confirmation avec Queen Of Time où celui-ci a joué un rôle déterminant dans la nouvelle dimension qu’a gagnée la musique d’Amorphis. Queen Of Time est un album opulent, majestueux, foisonnant d’invités, aux arrangements d’une richesse inégalée dans la carrière du combo, mais pas moins équilibré.

Ainsi nous avons échangé avec Tomi Joutsen et les deux compositeurs principaux, le guitariste Esa Holopainen et le claviériste Santeri Kallio, afin de mieux comprendre la genèse d’un album qui pourrait bien marquer le début d’une nouvelle ère et le rôle de Jens Bogren dans celle-ci. Mais pas seulement, puisque Queen Of Time inaugure le retour du bassiste originel et compositeur Olli-Pekka Laine, et comme c’est le cas maintenant depuis quelques années, Pekka Kainulainen a été reconduit dans le rôle de parolier, et même un peu plus. Deux sujets qui méritaient bien quelques échanges.

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Interview   

Hallatar : le noir entre les étoiles


C’est alors qu’il était en train de découper du bois et nourrir ses animaux – quatre chats, un chien et dix chevaux ! – que nous avons contacté le guitariste Juha Raivio. « La vie d’un homme de la forêt nordique», s’amuse-t-il en nous racontant ses activités. Mais ce n’est évidemment pas pour parler nature et animalerie que nous l’avions au bout du fil mais pour un sujet beaucoup plus difficile : son nouveau groupe Hallatar et l’album No Stars Upon The Bridge, composé en une semaine, un mois après le décès de sa compagne la chanteuse Aleah Stanbridge emportée par un cancer le 18 avril 2016. Ainsi, on comprend sans peine la douleur que représente cet album pour lui.

« Même là je n’aurais aimé donner aucune interview, » nous avoue-t-il, faisant référence aux demandes d’interviews déclinées pour le dernier album de Swallow The Sun, Songs From The North, sorti en 2015 et qui déjà marquait une époque difficile de sa vie. « Mais je veux pouvoir parler aux gens d’Aleah, » nuance-t-il cette fois. « Je le fais volontiers maintenant, pour que son nom circule et que les gens apprennent à la connaître et s’intéressent à sa musique, à Trees Of Eternity et à Hallatar. Donc merci pour la mise en valeur et avoir voulu faire cette interview. »

Découvrez-donc ci-après la genèse d’un album des plus sombres, douloureux, mais aussi profondément honnête et beau – même si Juha est lui-même encore hésitant à y trouver une quelconque forme de beauté -, réalisé avec l’implication du chanteur Tomi Joutsen (Amorphis), la chanteuse Heike Langhans (Draconian) et du batteur Gas Lipstick (ex-HIM).

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Interview   

Amorphis : un peu de piment dans une recette bien rodée


Amorphis 2015

On n’a peut-être pas toujours conscience de l’impact que peut avoir un producteur sur la musique d’un groupe. Au-delà de son travail sur le son, un producteur peut aussi jouer un rôle d’oreille extérieure et de conseiller, comme a pu le faire par le passé, par exemple, Marco Hietala puis Peter Tägtgren avec le chant de Tomi Joutsen chez Amorphis qui, avec les années et sous leur expertise, a pris une belle envergure et assurance. Et, plus généralement, si le nouvel album d’Amorphis, Under The Red Cloud, atteint aujourd’hui une forme d’excellence, c’est semble-t-il en partie grâce à l’oreille extérieure du très prisé Jens Bogren et a ses petites idées de restructuration et d’arrangements qu’il a suggérés au groupe au cours du processus ; un peu comme un genre de « monsieur plus ». C’est en tout cas l’un des sujets que nous avons abordé avec le chanteur du combo qui évoque le travail, à la fois strict et créatif, du producteur suédois.

Mais là n’est pas le seul sujet évoqué avec le frontman, puisque suite à notre dernier entretien avec le guitariste Esa Holopainen qui affirmait que « Tomi n’était pas à l’aise pour écrire des paroles », nous avons voulu en savoir plus sur cette réticence mais, du coup, aussi sur sa relation avec le parolier Pekka Kainulainen. Enfin, nous revenons sur les récents concerts donnés par Amorphis, où il s’est replongé dans son époque pré-1995, en interprétant notamment, dans son intégralité, l’album Tales From The Thousand Lakes, un des plus grands classiques du metal finlandais, auquel Joutsen voue lui-même une véritable passion, datant de bien avant son arrivée dans le groupe il y a de ça tout juste dix ans.

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Interviews   

Amorphis: the duck that lays the golden egg


The universe was supposedly born from a duck egg. A strange idea, that.Crazy stories abound in the folklore, legends, mythologies and literature of each and every country. But the Finnish people probably had one drink too many before they came up with that one. But then again, British writer Terry Pratchett tells the story of a world in the shape of a gigantic pancake, supported by four elephants, themselves carried on the back of a turtle swimming through the cosmos. No limits, right? Just like there seems to be no limits to the quality of Amorphis’ albums. And their latest production, The Begining Of Times, just happens to feature the afore-mentioned egg as its cover art.

Amorphis release their fourth album since the fantastic Tomi Joutsen joined the band as a vocalist. The charismatic singer gave the band one hell of a new lease on life. Even if the Finns’ musical orientations are no longer surprising (you can blame the continuity instituted since Eclipse for that), we have to admit that the band evolves at a high level. As in, very high. We’re still waiting for one single faux pas, one ounce of bad taste, one note that shouldn’t have been there. So far, we’ve been waiting in vain. Amorphis goes forward and the music doesn’t waver – to a point where it could almost become boring.

But enough rambling; let’s see what Amorphis’ founder and solo guitarist Esa Holopainen has to say about the new album, the band’s past and duck eggs.

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Amorphis : le canard aux oeufs d’or


Un œuf de canard qui aurait engendré l’univers tout entier, en voilà une bien drôle d’idée. Des histoires saugrenues, il y en a dans les folklores, légendes, mythologies, littératures de tous pays ; mais là, les Finlandais ont été un peu fort sur la bouteille pour le coup. Après tout, le Britannique Terry Pratchett nous racontait l’histoire d’un monde en forme d’immense galette soutenue par quatre éléphants, eux-mêmes transportés par une tortue à travers le cosmos. Alors, à partir de là, il n’y a plus de limites. A l’instar de la qualité des albums proposés par Amorphis dont le dernier en date, intitulé The Begining Of Times, est justement et magnifiquement illustré par l’œuf susmentionné.

Amorphis, voilà déjà son quatrième album depuis l’arrivée de l’excellent Tomi Joutsen au micro. Un chanteur charismatique qui a donné un sacré souffle revigorant au groupe. Même si l’on peut regretter de ne plus être surpris comme jadis par les orientations musicales des Finlandais – la faute à une continuité dans le propos depuis Eclipse – force est de reconnaître que le groupe vole haut, très haut. On attend encore le faux pas, la moindre once de mauvais goût, la petite note qui n’aurait pas dû être. Mais non, en vain. Amorphis avance et sa musique ne frémit pas. A tel point que ça en devient lassant.

Bref, assez divagué et voyons ce que le fondateur d’Amorphis et guitariste soliste Esa Holopainen a à nous dire au sujet du nouvel album, du passé du groupe et des œufs de canard.

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