ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Vincent Cavanagh (Anathema) met ses émotions sur orbite


Quelle productivité depuis We’re Here Because We’re Here ! Un album qui avait mis du temps à voir le jour – sept années le séparait de son prédécesseur A Natural Disaster -, et il faut bien reconnaître qu’Anathema s’est rattrapé, s’offrant une cadence soutenue d’une sortie par an. La dernière en date était Universal, un album qui voyait le groupe des frères Cavanagh poussé au plus loin sa face orchestrale dans un concert exceptionnel. Aujourd’hui, c’est avec un nouvel album, Distant Satellites, qu’ils reviennent. Un album qui d’ores et déjà interpelle et surprend, notamment pour son utilisation d’éléments électroniques sur quelques chansons.

Anathema ne s’impose pas de limite et montre qu’il reste plus que jamais ouvert à tout, tant que ses membres en ressentent le besoin à un instant donné. Et on se surprend à se demander ce qu’ils expérimenteront la prochaine fois… Mais comme n’a de cesse de le répéter le chanteur Vincent Cavanagh, lui-même incertain de ce qui pourra bien ressortir d’eux à l’avenir, dans l’entretien qui suit : « Qui sait ce qu’il va se passer dans le futur ? […] Nous verrons comment ça va évoluer. » Un musicien avec lequel nous prenons toujours le même plaisir à échanger. Au menu du programme, évidemment le nouvel album Distant Satellites, mais aussi sa prise de distance avec le monde et la politique, sa relation étroite avec les musiques électroniques, ses émotions fortes ressenties à chanter avec un orchestre derrière lui et la formation française Alcest, avec une petite réclamation à l’intention de Neige, la tête pensante du combo…

Lire l’interview…



  • Arrow
    Arrow
    Hellfest - Warzone - Jour 3
    Slider
  • 1/3