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Interview   

Pop Evil : de l’ambivalence à la polyvalence


Il n’y a pas tromperie sur la marchandise, Pop Evil a toujours annoncé la couleur rien qu’avec son patronyme. Sauf qu’aujourd’hui, le combo du Michigan étend son concept d’ambivalence pour revendiquer celui de la polyvalence. Une polyvalence façonnée à la fois par une origine géographique qui servait souvent de « marché test » pour l’industrie et des premières années du groupe à cachetonner à coups de reprises diverses et variées. Un apprentissage qui aboutit aujourd’hui au bien nommé Versatile, où le rap-metal de « Let The Chaos Reign » côtoie les sonorités EDM de « Work » et les mélodies pop légères et entêtantes de « Human Nature ».

Pop Evil est un groupe en constante remise en question, chaque album étant un prétexte pour étendre un peu plus ses horizons. En revanche, s’il y a une chose qui ne change pas chez Pop Evil, c’est son rapport à ses fans et son sens de l’écoute pour réussir à évoluer, progresser et expérimenter tout en répondant aux envies de ces derniers. Une équation délicate à résoudre, mais Pop Evil a de la bouteille et a eu le temps de peaufiner sa méthode : le groupe fête cette année ses vingt ans. Il faut laisser le temps au temps, tel est le conseil du chanteur-compositeur Leigh Kakaty avec qui nous nous sommes entretenus ci-après.

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Interview   

Pop Evil fait le grand écart


Pop Evil, tout est dans le nom. Voilà un groupe qui n’a pas peur des grands écarts, que ce soit avec sa musique, comme le prouve son nouveau disque, entre la hargne des premiers morceaux et la douce saveur pop des suivants, ou dans sa volonté assumée de parler à deux publics que pourtant, a priori, tout oppose : le public metal et un autre plus mainstream. Une démarche qui a tout pour se casser la figure mais qui dans les faits, par un habile équilibre (ou tour de passe-passe), parvient à séduire les foules, comme le prouve le succès de Pop Evil en Amérique. Dans sa conquête des territoires, l’objectif pour le groupe, c’est aussi désormais de l’autre côté de l’atlantique que ça se passe : l’Europe, comme nous l’explique le frontman Leigh Kakaty.

Quand nous le rencontrons lors d’un passage promo à Paris, c’est la fin de journée et on craint que le chanteur ne soit un peu fatigué de répondre aux questions. C’est bien mal le connaitre : en l’espace de trois quarts d’heure, il parle à bâtons rompus, partant dans de longues tirades, passant de sujet en sujet avec un égal enthousiasme. On découvre un chanteur qui a à cœur de faire les choses bien pour son groupe, et qui compte bien l’emmener aux plus hauts sommets.

Etant donné l’avalanche verbale que nous a servi Leigh Kakaty, impossible de suivre le plan prévu pour le déroulé de l’interview (seules trois questions ont été posées !). Par souci de logique de lecture, nous avons décidé de proposer ce compte-rendu non pas sous forme des traditionnelles questions-réponses mais d’un découpage thématique.

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Interviews   

Pop Evil: towards the light


Pop Evil 2015

It is a fact of life that finally meeting success when you’ve spent years slaving away and trying to succeed by yourself is going to change your perspectives. You’ll see life in a new, brighter light. You stop pining and make the most of all the good things that are now available to you to keep the momentum going, because you know where you’re coming from. That’s exactly what Pop Evil are doing now. The band is back with Up, a new, much more positive and optimistic album. When they landed in Seattle to create their fifth record, alongside producer Adam Kasper (known for his work with big names of rock like Soundgarden, Pearl Jam, the Foo Fighters, or Queens Of The Stone Age), they were moved by a simple desire to have fun, collaborate, and refine their identity.

Pop Evil don’t take anything for granted, and know that they’re only at the beginning of the journey and need to keep going. That, in substance, is what singer Leigh Kakaty told us in the following interview, which mostly covers the genesis of Up. There’s no doubt this record will keep Pop Evil on American wavebands for a long time, and the delighted frontman sees that as proof of a job well done.

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Pop Evil : l’ascension vers la lumière


Pop Evil 2015

Il est certain que rencontrer le succès lorsqu’on a passé des années de galère, à essayer de s’en sortir par soi-même, ça change les perspectives. On voit la vie sous un nouveau jour, plus lumineux. On ne se morfond plus dans nos problèmes, mais au contraire on profite et se tourne vers les bonnes choses qui s’offrent à nous pour se booster et nourrir l’élan, parce qu’au fond, on sait bien d’où on vient. C’est exactement ce que fait aujourd’hui Pop Evil qui revient avec son nouvel opus Up d’humeur beaucoup plus optimiste et positive. L’envie de s’amuser, de collaborer, de se renouveler, de développer son identité, voilà l’état d’esprit qui animait Pop Evil en mettant les pieds à Seattle pour concevoir son cinquième album, en compagnie du producteur Adam Kasper, connu pour avoir travaillé avec des pointures du rock comme Soundgarden, Pearl Jam, les Foo Fighters ou Queens Of The Stone Age.

Et Pop Evil ne tient rien pour acquis, et sait qu’il n’est qu’au début de son aventure et qu’il ne faudra rien lâcher. Voilà, en substance, ce que nous raconte aujourd’hui le chanteur Leigh Kakaty qui revient sur la conception d’Up. Un album, qui, à n’en pas douter, continuera à propulser Pop Evil sur les radios rock américaines, enchantant le frontman qui voit en ceci une marque de réussite et du travail bien fait, presque une consécration.

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Pop Evil : une année à marquer d’une pierre noire


Pop Evil est de ces groupes américains qui rencontrent un certain succès dans leur patrie mais pour qui l’Europe n’était encore qu’un rêve jusqu’à il y a peu. Jusqu’à, dans le cas de Pop Evil, leur signature chez Eleven Seven Music qui semble faire du catapultage transatlantique une de ses spécialités. C’est cette année qu’Onyx, le troisième album du groupe, a débarqué dans les bacs en Europe, alors que cela faisait un an déjà qu’il semblait faire un petit carton aux Etats-Unis. Voilà le groupe qui a désormais toutes les armes pour mener sa conquête sur les fronts américains autant qu’européens. D’autant que son heavy rock redoutablement catchy et efficace possède les arguments pour séduire les foules.

Voilà pourquoi à peine huit mois après leur passage au Bataclan de Paris – le 26 mars dernier – en première partie des copains de label Five Finger Death Punch, Pop Evil revient à la capitale enflammer La Maroquinerie ce samedi 8 novembre. Alors pour mieux vous faire connaître ce combo et son dernier album en date, et peut-être vous décider à vous joindre à la fête, nous vous proposons l’entretien qui suit avec le chanteur Leigh Kakaty.

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