ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

La magie hivernale de Sonata Arctica


Il n’y a rien de plus rassurant que de savoir que les artistes responsables de certains de vos meilleurs souvenirs de concert sont des gens comme les autres. Des gens qui regardent Stranger Things, par exemple, et qui ne sont pas prêts à laisser des détails du genre « journée promo » les empêcher de télécharger la saison 3 le jour de sa sortie. C’est ainsi que nous entamons la conversation avec Tony Kakko, chanteur, compositeur et parolier de Sonata Arctica, alors que celui-ci est penché sur sa tablette pour s’assurer que ses précieux épisodes sont bien arrivés entre deux interviews. « Cette série est tellement bien faite », nous confie-t-il avec un grand sourire. « Ça me renvoie aux années 80, qui sont un peu ma décennie. Je suis assez vieux pour en avoir gardé des souvenirs, et ça m’y transporte directement. Mais je ne vais pas commencer à regarder maintenant ! » Tant mieux, parce que nous avons pas mal de choses à lui demander !

Flanqué de son guitariste Elias Viljanen, le très volubile Tony s’est prêté au jeu des questions concernant le nouvel album du groupe, Talviyö – un titre à faire grincer les dents des moins Finlandais de leurs auditeurs, ce que les deux musiciens assument jusqu’au bout.

Lire l’interview…



Interview   

Sonata Arctica : l’heure tourne…


Sonata Arctica 2016La particularité du nom du nouvel album de Sonata Arctica, The Ninth Hour, c’est qu’il est, entre autres, une référence biblique, plus précisément au moment où Jésus Christ est mort sur la croix. Or le chanteur Tony Kakko n’est pas catholique pratiquant et affirme n’avoir même « aucune » relation avec la religion. Il apparaît en sus que le chanteur cultive, non sans humour, les contrastes, notamment dans la manière qu’il a de lier des textes tristes à des mélodies joyeuses et inversement.

Nous nous sommes entretenus avec lui afin de comprendre les raisons des choix effectués pour ce nouvel opus et d’en savoir plus sur le message environnemental du disque. Un disque par ailleurs conçu sous pression, diversifié émotionnellement et musicalement et notamment emprunt de quelques influences speed metal des débuts du groupe. Le tout sous une volonté inébranlable de ne pas se répéter.

Lire l’interview…



Interviews   

Sonata Arctica revive the young wolf


Sonata Arctica started out following in the footsteps of a Finnish national idol, Stratovarius. Step by step, the band grew without ever resting on their laurels. Through a mix of doubt and a will to prove themselves they could broaden their horizon, Sonata Arctica have taken a fresh look at their music, made it more complex, left their trademark fast tempi behind, and so on. Fans who had been following them since the very beginning might have been confused, but those initially resistant to the band had to change their opinion.

And still Sonata Arctica won’t stop reinventing themselves. Their previous album, Stones Grow Her Name, already put a stop to the progressive momentum behind Unia and The Last Of Grays, and the band is now ready to dive back into the style that made them famous. Pariah’s Child revives the wolfish imagery on both the record and the single covers, and the Finn’s old logo makes a comeback as well. Vocalist and main composer Tony Kakko describes this album as the one « that we would have written if we had continued on the path that was brought by the four first albums”. But don’t let this statement fool you: this is not so much a return to the past as the summary of a career that forever moves forward.

We talked about all this in the following interview with a very honest Tony Kakko, who didn’t hesitate, as usual, to go through a process of self-criticism and self-derision. It was also a good opportunity to mention the arrival of the band’s new bass player, Pasi Kauppinen, the impact the Finnish Donald Duck magazine had on his life, and the incredible story of Jordan Langlois, a French fan who travelled 4,000 kilometers on foot to join the band in their studio.

Read the interview…



Interview   

Sonata Arctica renoue avec le jeune loup


Sonata Arctica, voilà un groupe qui a commencé sa carrière en marchant dans les pas d’une de ses idoles nationales, Stratovarius, mais qui, au fur et à mesure, a grandi et refusé de se reposer sur ses lauriers. Plus encore, peut-être dans un mélange de doute et de volonté de se prouver à lui-même qu’il était capable d’élargir ses horizons, Sonata Arctica a repensé sa musique, la complexifiant, sortant des tempos rapides qui le caractérisaient, etc. Les fans de la première heure n’ont peut-être pas toujours retrouvé le groupe qu’ils avaient aimé, les réfractaires eux ont découvert un groupe plus aussi détestable.

Mais Sonata Arctica n’en est pas à une remise en question près et les voilà aujourd’hui – après un Stones Grow Her Name ayant déjà élagué les élans progressifs d’Unia et The Last Of Grays – prêts à se réapproprier le style qui les a fait connaître. Pariah’s Child retrouve la symbolique du loup, sur la pochette et son premier single, et l’ancien logo des Finlandais. Un album que le chanteur et compositeur principal Tony Kakko définit comme celui « que nous aurions écrit si nous avions continué sur la route tracée par les quatre premiers albums. » Mais il ne faut pas s’y méprendre, il n’est pas tant un retour dans le passé que la synthèse d’une carrière mise au profit de l’avenir.

On en parle avec le toujours sincère, plein d’autocritique et d’autodérision, Tony Kakko dans l’entretien qui suit. Ce fut également l’occasion d’évoquer l’arrivée du nouveau bassiste Pasi Kauppinen, l’impact du Picsou Magazine sur sa vie et l’incroyable histoire de Jordan Langlois, un fan français qui a marché quatre mille kilomètres pour rejoindre le groupe dans son studio.

Lire l’interview…



Interviews   

Sonata Arctica and its youth


It’s to a Tony Kakko full of hindsight regarding both Sonata Arctica’s evolution and himself that we’ve talked a couple of days ago, as the band’s last record, Stones Grow Her Name, will be out soon, the 18th of May. The key-notion of this interview is youth. The youth that you have to protect from the previous generations’ foolishness. The youth that makes you imitate your idols to the price of your own personality. The youth that makes your first records what they are and that you can’t, or won’t find back again. Tony Kakko also puts into perspective Sonata Arctica’s last two records, admitting they went “to far” into complexity.

As a reaction to this, the new record has been written with the following leitmotiv: K.I.S.S., which stands for Keep It Simple, Stupid! We were just talking about youth: this album is also a tribute to the band’s first musical loves. Not to Ecliptica’s speed metal, but to some older ones.

This interview is full of wisdom but not lacking humor, especially thanks to a couple of jokes, some well-placed anecdotes and even a few cutting remarks.

Read the interview…



Metalanalyse   

Les (véritables) premières amours de Sonata Arctica


« Je pense que nous sommes allés trop loin dans le progressif. » nous disait Tony Kakko il y a quelques semaines, évoquant les deux précédents albums de Sonata Arctica. Analyse qu’il ne faut pas prendre comme un reniement de ces disques mais comme un simple constat de départ à l’aube de l’écriture du nouvel album Stones Grow Her Name, à paraître le 18 mai prochain.

Au-delà de considérations purement stylistiques et même si, de son propre aveu, Kakko écrivait les premiers albums groupe en tant que fan de Stratovarius, c’est pour ses qualités d’accroche que s’est faite la renommée de Sonata. Sans renouer avec un speed metal mélodique qui n’était à l’époque que le témoignage d’une admiration jeune et passagère, Tony Kakko a souhaité retrouver cette accroche. Il suffit à ce titre de regarder les dernières setlists de concert du groupe, où les titres des premiers albums sont quasiment absents. La notion de retour aux sources est cependant présente dans la mesure où le chanteur affirme que ce nouvel album se rapproche de ses toutes premières influences rock, antérieures à ses influences speed metal : « Stones Grow Her Name est en fait plus proche des origines du groupe que notre premier album, Ecliptica ! ». Dans ses riffs de guitare, cet album est donc plus percussif et plus hard rock, notamment avec les titres « Shitload Of Money » ou « Somewhere Close To You », que le guitariste Elias Viljanen décrit comme le plus lourd et sombre du groupe. Les guitares ne sont pas pour autant centrales comme cela est le cas la plupart du temps dans le metal, mais sont intégrées d’une manière plus homogène à l’ensemble. En effet, côté production, le résultat est équilibré. Il y a moins de couches de claviers et les guitares, au rôle franchement mineur en termes de mixage et de composition sur le disque précédent ont été remises à niveau afin de gagner en puissance.

Lire la suite…



Interview   

Sonata Arctica et sa jeunesse


C’est à un Tony Kakko ayant pris beaucoup de recul sur l’évolution de Sonata Arctica mais aussi sur lui-même que nous avons parlé il y a quelques jours, alors que le groupe s’apprête à sortir, le 18 mai prochain, son nouvel album Stones Grow Her Name. La notion-clé de cette interview est la jeunesse. La jeunesse qu’il faut préserver de l’irresponsabilité des générations précédentes. La jeunesse qui vous pousse à vouloir imiter vos idoles au prix de votre personnalité. La jeunesse qui vous caractérise sur vos premiers albums et que vous ne pouvez ni ne voulez reproduire par la suite. Tony Kakko relativise aussi sur les deux précédents efforts de Sonata Arctica, admettant être allé « trop loin » dans la complexité.

Ce nouvel album est par conséquent une réaction à cela et a été écrit avec le leitmotiv suivant : K.I.S.S. soit Keep It Simple, Stupid ! On parlait de jeunesse il y a quelques instants. Ce disque est aussi un clin d’œil aux premiers amours musicaux de groupe. Non pas au style speed metal d’Ecliptica mais à des influences encore antérieures.

Un entretien bourré de sagesse mais non dénué d’humour, notamment grâce à quelques vannes (voire quelques piques) et anecdotes bien placées.

Lire l’interview…



Song For The Deaf   

Le génie ne suffit pas


On croit toujours que parce qu’un tube est ce qu’il est, il est définitivement à l’abri d’un massacre. Parce qu’il a ces mélodies, ces riffs, ce refrain ou ce quelque chose d’autre qui le rend irrésistible et intemporel, une reprise d’un tel titre ne peut pas être foncièrement mauvaise (entendons nous bien, on parle bien ici d’interprétation et non pas de technique pure). Mais non. Aucune chanson n’est à l’abri.

Les Enfoirés l’ont récemment prouvé en rendant inécoutable le célèbre « I Was Made For Loving You » de « KI vou SSavez ». Sacrée performance quand on sait que derrière cet attentat, il y a une pléiade d’artistes pourtant talentueux. Le défi était pourtant élevé, puisqu’il ne s’agissait que de modifier les paroles. Mission accomplie : la musique, le refrain sont toujours là, mais la chanson est inécoutable. A ce niveau là, c’est du génie.

Admettons qu’il s’agisse d’un accident de parcours. Le groupe Northern Kings, présenté comme la rencontre entre « quatre des plus grandes voix du metal en Finlande » (une sorte de boys band du metal sans le côté beaux gosses en quelque sorte), est quant à lui bien plus régulier. Les deux albums de la formation sont de véritables génocides musicaux. Ils s’attaquent en effet à toute une armada de tubes pour un résultat intégralement médiocre. Il fallait y arriver.

Lire la suite…



  • Arrow
    Arrow
    Tool @ Hellfest
    Slider
  • 1/3