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Interviews   

Sonata Arctica revive the young wolf


Sonata Arctica started out following in the footsteps of a Finnish national idol, Stratovarius. Step by step, the band grew without ever resting on their laurels. Through a mix of doubt and a will to prove themselves they could broaden their horizon, Sonata Arctica have taken a fresh look at their music, made it more complex, left their trademark fast tempi behind, and so on. Fans who had been following them since the very beginning might have been confused, but those initially resistant to the band had to change their opinion.

And still Sonata Arctica won’t stop reinventing themselves. Their previous album, Stones Grow Her Name, already put a stop to the progressive momentum behind Unia and The Last Of Grays, and the band is now ready to dive back into the style that made them famous. Pariah’s Child revives the wolfish imagery on both the record and the single covers, and the Finn’s old logo makes a comeback as well. Vocalist and main composer Tony Kakko describes this album as the one « that we would have written if we had continued on the path that was brought by the four first albums”. But don’t let this statement fool you: this is not so much a return to the past as the summary of a career that forever moves forward.

We talked about all this in the following interview with a very honest Tony Kakko, who didn’t hesitate, as usual, to go through a process of self-criticism and self-derision. It was also a good opportunity to mention the arrival of the band’s new bass player, Pasi Kauppinen, the impact the Finnish Donald Duck magazine had on his life, and the incredible story of Jordan Langlois, a French fan who travelled 4,000 kilometers on foot to join the band in their studio.

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Interview   

Sonata Arctica renoue avec le jeune loup


Sonata Arctica, voilà un groupe qui a commencé sa carrière en marchant dans les pas d’une de ses idoles nationales, Stratovarius, mais qui, au fur et à mesure, a grandi et refusé de se reposer sur ses lauriers. Plus encore, peut-être dans un mélange de doute et de volonté de se prouver à lui-même qu’il était capable d’élargir ses horizons, Sonata Arctica a repensé sa musique, la complexifiant, sortant des tempos rapides qui le caractérisaient, etc. Les fans de la première heure n’ont peut-être pas toujours retrouvé le groupe qu’ils avaient aimé, les réfractaires eux ont découvert un groupe plus aussi détestable.

Mais Sonata Arctica n’en est pas à une remise en question près et les voilà aujourd’hui – après un Stones Grow Her Name ayant déjà élagué les élans progressifs d’Unia et The Last Of Grays – prêts à se réapproprier le style qui les a fait connaître. Pariah’s Child retrouve la symbolique du loup, sur la pochette et son premier single, et l’ancien logo des Finlandais. Un album que le chanteur et compositeur principal Tony Kakko définit comme celui « que nous aurions écrit si nous avions continué sur la route tracée par les quatre premiers albums. » Mais il ne faut pas s’y méprendre, il n’est pas tant un retour dans le passé que la synthèse d’une carrière mise au profit de l’avenir.

On en parle avec le toujours sincère, plein d’autocritique et d’autodérision, Tony Kakko dans l’entretien qui suit. Ce fut également l’occasion d’évoquer l’arrivée du nouveau bassiste Pasi Kauppinen, l’impact du Picsou Magazine sur sa vie et l’incroyable histoire de Jordan Langlois, un fan français qui a marché quatre mille kilomètres pour rejoindre le groupe dans son studio.

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