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Interview   

Corrosion Of Conformity : les retrouvailles


Si Corrosion Of Conformity n’a certainement pas démérité ces dernières années en trio pendant que le frontman Pepper Keenan faisait carrière dans le super groupe Down, il est également évident que ce dernier symbolise l’âge d’or du combo avec des perles telles que Deliverance (1994) ou Wiseblood (1996). On peut donc aisément comprendre l’impatience des fans de revoir Keenan compléter le combo. Douze ans que celui-ci n’avait pas chanté et joué sur un album de Corrosion Of Conformity, dix-sept ans même que le line-up dit « classique » n’avait pas œuvré ensemble pour produire de nouvelles chansons, et déjà en 2012 Keenan et le batteur Reed Mullin évoquaient dans nos colonnes la possibilité d’un retour, mais tout vient à point à qui sait attendre.

No Cross No Crown arrive dans les bacs dans quelques jours et ne devrait pas avoir de mal à contenter les fans, quand bien même le groupe, fidèle à son patronyme, ne se conforme à rien d’autre que ses propres désirs. Nous avons joint le toujours aussi jovial Mullin pour nous expliquer tout le cheminement qui a conduit à cet album, ainsi que la place de Keenan dans le groupe, en passant par de nombreux détours historiques éclairants.

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News Express   

Pepper Keenan (DOWN) parle de faire une tournée européenne avec CORROSION OF CONFORMITY


Questionné une nouvelle fois au sujet de son retour dans CORROSION OF CONFORMITY, le guitariste-chanteur Pepper Keenan (DOWN) a affirmé ce week end à TeamRock que « ça demandera d’y porter beaucoup d’attention. Nous parlons simplement d’aller en Europe et donner des concerts à quatre comme à l’époque de l’album Deliverance, et à partir de là voir pour se remettre ensemble. » L’album In The Arms Of God (2005) est à ce jour le dernier enregistré avec Pepper Keenan et le groupe tourne et enregistre depuis 2010 en trio.



Interviews   

PHIL ANSELMO: DOWN, VIBRATIONS AND “A BREATH OF FRESH AIR”


Phil Anselmo seems to be omnipresent in the metal world these days – a bit like at Hellfest 2013, where he gave two concerts and joined Voivod and Accept on stage. A year after our last chat (at the time, he was still working on his solo album and Down had released their first EP just six months before), he’s back to talk about his band’s second EP, in a planned series of four.

This rather quick interview was limited to the basics, namely the line-up changes within the band, their state of mind at the time of writing, and the future of Down and his solo project with The Illegals.

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Interview   

Phil Anselmo : Down, des vibrations et « une bouffée d’air frais »


A l’image du Hellfest 2013 durant lequel on l’aura vu donner deux concerts et fouler les planches pendant les shows de Voivod et Accept, Phil Anselmo se fait ces derniers temps particulièrement omniprésent dans l’actualité. Un an après avoir taillé le bout de gras avec lui, alors qu’il préparait encore son album solo et que Down venait de sortir six mois auparavant un premier EP, le voilà de retour avec ce dernier pour nous parler du second EP dans la série de quatre prévue.

Une interview « flash » où l’essentiel a été abordé, à savoir les changements dans les rangs du groupe, l’état d’esprit de celui-ci au moment de concevoir la musique, le futur également de Down mais aussi de son projet solo avec The Illegals.

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Interviews   

Corrosion Of Conformity: will you have Pepper with that?


Reed Mullin, Corrosion Of Conformity’s drummer, welcomed us with liveliness, excellent humor and a firm handshake when we met him on the occasion of this year’s Motocultor Festival (France). The man immediately puts us at ease, as if we were long-time friends. When we ask him how he’s doing, he answers: “I’m alright, man! I’m just taking a little bit of diner because we gotta play soon. I’m a drummer so if I eat to much, I’ll be playing a doom set each time I’m supposed to play upbeat, so. How are you doing?” After assuring him that we’re doing great indeed, we ask him what he’s intending to do during the festival. He answers jokingly: “Actually the bands I want to see are coming up, like Corrosion Of Conformity!” He immediately goes on: “Oh yeah my man, well there you go daddy! What was the name of the band that was playing the folk?” When we tell him that would be Stille Volk, he says: “OK, that was pretty wild! They must be from around here! Everybody knew every lyrics! They’re all ‘dun dudun dudun HO!’ [laughs]”

Corrosion Of Conformity released a self-titled album this year, their first in seven years. “The album is doing great, yeah”, says Mullin. “Anyway, it’s been going really well, because Pepper wasn’t singing people didn’t know what to expect, but the reactions’ been pretty good, especially back in the States. You guys didn’t get to see us or didn’t know about the older days with Animosity and some of the old punk, hardcore stuff. Back in the States people saw us like Suicidal [Tendencies], Discharge, Black Flag and all those bands.” It is indeed Corrosion Of Conformity’s first album entirely conceived and recorded as a trio since Animosity, in 1985, with a line-up comprising of Mike Dean, Woody Weatherman and Reed Mullin. “Pepper’s going down”, says Mullin. “I love to be a trio again, that’s how we started 30 years ago. How old are you, son?” he asks Stan – who happens to be in his early twenties. He then goes on: “So we’ve been playing for 8 years when you were born! We’re old. So we’ve been around for a while, initially we would play punk rock, rock’n’roll and stuff… For us to play together was natural, it just came like that. Then things happened so quick, people are like : ‘Oh, you’ve got a record!’, you’re like ‘OK’, then you’re friend with Dave Grohl from the Foo Fighters and Nirvana who was like: ‘Hey, how do you guys got back together? You got to record in my studio aaaaaaah!’ He was all freaked-out! [laughs]”

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Interview   

Corrosion Of Conformity : avec ou sans poivre ?


C’est avec entrain, une véritable bonne humeur et une ferme poignée de main que Reed Mullin, le batteur de Corrosion Of Conformity, nous a accueilli lorsque nous nous sommes rencontrés cette année à l’occasion du Motocultor Festival. L’homme met immédiatement à l’aise, comme si nous nous connaissions de longue date. Lorsque nous lui demandons comment il va, il répond : « Ça va ! Je mange un bout parce qu’on va bientôt monter sur scène. Je suis batteur, donc si je mange trop, je jouerai du doom à chaque fois que je devrai jouer un passage rapide. Et vous, ça va ? » Après avoir acquiescé nous lui demandons ce qu’il compte voir pendant le festival. Il répond sur un ton blagueur : « À vrai dire, les groupes que je suis venu voir ne sont pas encore passés, comme Corrosion Of Conformity par exemple… » Puis enchaîne : « Oh ouais mec, voilà ! Est-ce que tu connais le nom du groupe qui jouait du folk ? » Nous lui répondons qu’il s’agissait de Stille Volk et il enchaîne : « Ouais, c’était assez dingue ! Ils doivent être d’ici, tout le monde connaissait les paroles ! Ils étaient là ‘Ta tada tada OH !’ [rires] »

Corrosion Of Conformity a sorti cette année son album éponyme, le premier en sept ans. « L’album marche très bien » affirme Mullin avant de détailler : « [L’accueil] s’est vraiment bien passé. Comme Pepper ne chantait pas, les gens ne savaient pas à quoi s’attendre, mais les réactions ont été plutôt bonnes, même aux États-Unis. Vous, vous ne nous avez pas connu à l’époque d’Animosity et de nos morceaux punk/hardcore. Aux États-Unis, les gens nous voyaient comme un groupe à la Suicidal [Tendencies], Discharge, Black Flag, ce genre-là. » Il s’agit en effet du premier album de Corrosion Of Conformity qui a été conçu et enregistré en trio depuis Animosity en 1985, ce avec le même line-up composé de Mike Dean, Woody Weatherman et Reed Mullin. « Pepper a laissé tomber » dit Mullin. « J’aime qu’on soit un trio à nouveau, c’est comme ça qu’on a commencé il y a trente ans. Quel âge tu as, fiston ? » demande-t-il en s’adressant à un Stan dans les débuts de sa vingtaine, avant de poursuivre : « On jouait déjà depuis huit ans quand tu es né ! On est vieux. Ça fait un moment qu’on existe et au début on jouait du punk, du rock’n’roll, tout ça… Pour nous, jouer ensemble était naturel, ça s’est fait comme ça. Tout s’est passé très vite, les gens se mettent à dire ‘Oh, vous avez sorti un album !’, toi tu es là ‘OK…’, et puis ensuite tu es ami avec Dave Grohl des Foo Fighters et de Nirvana qui te dit : ‘Ha, vous êtes à nouveau ensemble ? Il faut que vous veniez enregistrer dans mon studio, aaaaah !’ Il était complètement bouleversé ! [rires] »

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Interview   

Down décompose sa palette de couleurs en quatre tableaux


Il lui en a fallu du temps à Down pour donner un successeur à III: Over The Under. Pourtant maigre est la récompense de l’attente diront les plus médisants puisque celle-ci se retrouve être Down IV Part I – The Purple EP, un premier EP d’une série de quatre. Un EP composé de six titres que le groupe qualifie en quelques sortes de « retour aux sources », même si les mêmes médisants évoqués plus haut diront que Down n’a jamais vraiment quitté ses sources. Sans doute que le groupe fait référence à l’allure plus brute et « boueuse » de cet EP en comparaison à son prédécesseur plus léché, selon les standards de la scène Stoner / Sludge de la Nouvelle-Orléans. « On n’aime pas les enregistrements trop ‘lisses’, trop ‘produits' » nous disait Kirk Windstein, guitariste du groupe, lorsque nous l’avons rencontré au Motocultor Festival, où son autre groupe, Crowbar, s’est produit. « On préfère la baraque de Phil (Anselmo) où on peut jammer et boire des bières. C’est cette atmosphère particulière que nous recherchons » explique-t-il.

Il y a un an et demi ce même Kirk Windstein nous affirmait que le groupe possédait une liste de treize ou quatorze chansons mais il ne semblait pas très bien savoir ce que le groupe allait en faire. A vrai dire, cela faisait depuis 2009 qu’il était question de sortir un EP pour faire patienter… Mais « le timing n’était pas bon » s’expliquait-il pour ce retard. Quatre mois plus tard, nous rencontrions de nouveau le guitariste : à ce moment-là les plans s’étaient considérablement éclaircis. On se retrouvait face à un groupe ayant pris conscience que l’industrie du disque se métamorphosait et qui essayait, par conséquent, de nouvelles options. L’essai est en train de se concrétiser en cette série de quatre EPs exposant quatre orientations musicales bien distinctes. « Ça sera un peu une sorte d’album géant » nous dit Pepper Keenan, l’autre guitariste de Down interviewé il y a quelques semaines à l’occasion de la sortie du disque. « Il y a plusieurs styles différents dans lesquels on veut se balader, donc on va pousser la musique de Down dans des directions différentes pour les prochains EPs. […] On est là-dessus depuis un bout de temps, donc on commence à avoir un plan en tête. »

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Blow Up Your Video   

Down au carnaval des sorcières



Le jour où les metalleux préféreront les comédies romantiques avec Hugh Grant aux films d’horreur, surtout les vieux films d’horreur ou de série B, on jettera un coup d’œil au calendrier maya pour voir s’il n’y serait pas mentionner quelque chose liant la fin du monde à l’acteur anglais. Pour l’instant, on ne se fait pas de bile et on se doute que vos mirettes se poseront avec plaisir sur le nouveau clip de Down, pour le titre « Witchtripper », extrait du tout nouvel EP de la bande à Anselmo, car il s’inspire justement de vieux films d’horreur et de leur aspect… dans les années 1930.

Lire la suite et voir le clip.



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