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Interview   

Vulcain fait de la résistance


Comme le format vinyle, Vulcain représente une autre époque, insouciante, où le rock n’ roll était plus que de la musique mais un état d’esprit, où on faisait la fête tous les soirs mais une fois sur scène, « ça ne rigolait plus », un âge d’or de certaines des personnalités les plus charismatiques du rock qui, aujourd’hui, petit à petit, se meurent. Mais comme le format vinyle, Vulcain résiste, increvable, garant d’un savoir-faire humain. Bientôt trente-cinq ans que leur premier album, le classique Rock N’ Roll Secours, est sorti et pourtant voici qu’ils débarquent avec leur neuvième album, intitulé Vinyle.

A l’occasion de cette sortie, nous avons joint par téléphone le chanteur-guitariste Daniel Puzio pour nous en parler et faire quelques retours dans le passé, à leurs début, à l’époque du vinyle, justement, mais aussi rendant hommage à Motörhead et Lemmy qui ont marqué la carrière de Vulcain. On vous laisse découvrir tout ceci, et plus encore, ci-après.

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Interview   

Doro vit deux fois plus fort


Le moins que l’on puisse dire est que Doro a été secouée par le décès de Lemmy ; elle qui avait déjà cinq ans plus tôt enterré un autre de ses meilleurs amis, Ronnie James Dio. Mais plutôt que de se morfondre, Doro agit comme une battante, avec l’amitié et l’amour comme moteurs. Deux valeurs – la combativité et l’union – qui forment les axes centraux de ses deux nouveaux albums : Forever Warriors et Forever United. Car oui, l’électrochoc de la disparition de Lemmy aura été le catalyseur pour une première chanson, à la fois hommage au rockeur et célébration de la vie, jusqu’à arriver à pas moins de vingt-cinq chansons, soit une véritable effusion créative.

C’est une Doro montée sur pile électrique, pleine de vie, à l’enthousiasme communicatif, souvent touchante et sacrément bavarde que nous avons rencontré à l’occasion de la sortie de ce double album. Elle nous raconte toute sa genèse, avec sa pléthore d’invités, dont un duo avec Johan Hegg qui reprend du service après le dernier album d’Amon Amarth, avant de rendre un bel hommage à Lemmy en partageant quantité d’anecdotes qui ne manquent pas de faire sourire et d’émouvoir. L’occasion également d’en apprendre un peu sur la spiritualité d’une des grandes dames du metal, via une expérience stupéfiante sur la réincarnation qu’elle nous raconte.

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Interview   

Orange Goblin montre les crocs


Orange Goblin en a gros. A la fois contents d’une situation où ils sont en mesure de faire vivre le groupe sans avoir à trahir leurs principes et céder aux pressions, mais aussi forcément un peu déçus que la tentative de vivre du groupe ces dernières années ait échouée. Surtout un peu frustrés, comme le répète le frontman Ben Ward, de ne pas avoir encore obtenu la reconnaissance qu’ils estiment mériter. Sans même parler d’une exaspération certaine face à l’évolution du monde. Voilà pourquoi avec leur nouvel album The Wolf Bites Back, Orange Goblin montre les crocs !

Un album qui se veut sombre et agressif, mais surtout tâtant différents terrains où le groupe montre un bel éventail de couleurs, avec toujours en ligne de mire son espace de prédilection : la scène. Voilà de quoi nous parle le loquace et passionné Ben Ward, mais pas que, puisque nous discutons également des maîtres parmi les maîtres : Motörhead et Black Sabbath. Deux influences majeures dont Orange Goblin devient le direct héritier depuis leur disparition du paysage, et au sujet desquels il partage quelques anecdotes.

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Le Son D'Histoire    Nouvelles Du Front   

Fast Eddie Clarke, le dernier Mercenaire


Eddie Clarke, alias Fast Eddie pour beaucoup d’entre nous, est parti le 10 janvier dernier. La fin d’une époque et par la même occasion celle du dernier rescapé d’un groupe incarnant la folie de la période charnière de la fin des années 70 enfumées et le début électrique et revigoré des années 80 pleines de promesses. Son nom sifflant comme un coup de fouet restera à jamais associé à Motörhead et sera adoubé par un nombre incalculable de jeunes guitaristes. Le musicien, bien qu’étant le plus discret des trois membres du line-up classique du trio légendaire, était tout aussi essentiel que l’était Phil Taylor de par sa technique si particulière. Son jeu unique très bluesy, groovy voire feutré sur certains morceaux en faisait un six-cordiste inimitable.

Dès le départ, le gars a la dégaine qui colle parfaitement à l’image que le groupe veut afficher, le plus souvent avec une stratocaster marquée d’une feuille de cannabis et plaquée sur des fringues noires, le visage masqué par ses cheveux longs donnant une impression d’éternelle nonchalance. Qui d’autre pouvait occuper le poste du groupe le plus bruyant de la planète en cette fin des années 70 ?

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News Express    Non classé   

Phil Campbell (MOTORHEAD) organisera une série de concerts hommage à Lemmy Kilmister


Le guitariste Phil Campbell affirme être en cours de planification d’une série de concerts hommage à Lemmy Kilmister mettant en vedette des musiciens invités. Voir les détails…



News Express   

Un dinosaure nommé Lemmy


Le musée d’Histoire naturelle d’Angleterre aurait nommé le fossile d’un crocodile géant de l’ère Jurassique d’après le frontman de MOTÖRHEAD, le Lemmysuchus. Voir les détails…



News Express   

Un album solo de Lemmy KILMISTER (MOTORHEAD) devrait sortir cette année


Selon Jim Voxx, producteur de Lemmy, un album solo de dix chansons devraient sortir cette année. En savoir plus…



Live Report   

Gutterdämmerung : l’ultime expérience metal d’un ciné-concert


Le monde du jeu vidéo, avec Brutal Legend, avait déjà eu le droit à un projet réunissant plusieurs noms du heavy metal en invités, tels Ozzy Osborne ou Rob Halford. Alors il était temps que le cinéma ait lui aussi son œuvre « crossover » destinée aux fans. Bien plus qu’un concert filmé, bien plus qu’un film parlant de metal, on parle ici d’un film conçu pour être une expérience à vivre. Et qui de mieux qu’un suédois pour parler du sujet ? En effet, dans le milieu du metal on connait la Suède comme étant un pays très prolifique dans ce genre de musique. Et le cinéma suédois est parsemé de films d’auteurs devenu des classiques, avec des réalisateurs tel qu’Ingmar Bergman.

Alors quand le photographe, directeur artistique et réalisateur Björn Tagemose (interview à lire dans nos colonnes) s’attaque aux deux arts, cela donne un ciné concert dédié au metal unique en son genre. Gutterdämmerung est le nom de cette oeuvre, dont le principe est donc de projeter un film en noir et blanc sur écran géant, pendant que la bande originale est jouée par un groupe sur scène. Un film dont les stars ne sont autres que des géants eux-même : Tom Araya, Iggy Pop, Slash, Grace Jones, et bien sûr le regretté Lemmy Kilmister, pour ne nommer que ceux-là.

Ayant fait sensation à la dernière édition du Hellfest, Gutterdämmerung fait sa tournée des salles, et pour la France c’est l’Élysée Montmartre, nouvellement rénové, qui a été sélectionné. Durant un peu moins de deux heures, nous avons donc pu assister, debout, à ce qui est sans doute l’une des expériences de cinéma les plus singulières qui soit.

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News Express   

AIRBOURNE dévoile le clip vidéo de la chanson « It’s All For Rock N’ Roll » avec le bomber de MOTÖRHEAD


AIRBOURNE dévoile le clip vidéo de la chanson « It’s All For Rock N’ Roll ». Celle-ci apparaît sur le quatrième album du groupe, intitulé Breakin’ Outta Hell, sorti le 23 septembre via Spinefarm Records. Voir le clip…



Interview   

Gutterdämmerung : le choc des titans


Il est parfois des personnages passionnés qui sacrifieraient tout pour donner vie à l’oeuvre qu’ils ont imaginée, rêvée, fantasmée. Björn Tagemose est l’un de ceux-là. Photographe et réalisateur, il a quitté son domaine habituel du luxe pour mettre les mains dans le cambouis du rock’n’roll, avec un casting prestigieux, et ambitieux : Lemmy, Iggy Pop, Josh Homme, Grace Jones ou encore Tom Araya pour ne nommer que ceux-là.

Son oeuvre, Gutterdämmerung, est un film engagé sans être militant, ambitieux sans être orgueilleux, muet et bruyant à la fois, pour paraphraser le slogan choisi. Projeté en ciné-concert, avec notamment Volbeat et Nina Hagen pour ce qui concerne la date française (le 10 février prochain à l’Elysée Montmartre de Paris), le film a séduit les plus grands, de Henry Rollins qui l’a co-écrit, aux acteurs qui ont accepté les différents rôles, aux producteurs et partenaires de l’événement. Et pour cause : Björn Tagemose, un homme aussi passionné que cultivé, arrive là avec un concept novateur et fascinant, dont il nous a parlé lors du long et riche entretien que nous avons eu avec lui, en décembre dernier au Studio St-Louis à Paris, qui a d’ailleurs réalisé la post-production du film.

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    Mainstage 1 @ Hellfest - jour 3
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