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Interviews   

KMFDM: industrial art under all its forms


KMFDM, one of the founding fathers of industrial metal, is among those bands that are in part driven by indignation and anger. We could therefore surmise that the band’s leader, Sascha Konietzko, is a bitter man. Wrong: he’s just a man who asks himself questions regarding what’s happening in our society and wants to share his feelings to increase public awareness and to make people think. And yet, he confesses himself that KMFDM is also mainly a lot of fun.

Here’s the ambivalence – the band’s freedom of speech, which he refers to by calling his new album “Kunst”, meaning “art”. Art can take on many various forms. The proof of that is the variety of the album’s content, following the example of the band’s entire discography. KMFDM’s music is above all meant to be stimulating, either physically or intellectually: KMFDM want to make the listener react, bang their head to infectious industrial rhythms and think about what happening around them.

What’s obvious is that Konietzko is first and foremost a curious man who wants to understand the world. At the end of the following interview, he reversed the roles and interrogated us on French politics. Don’t consider this dialogue as an intent at politicization (we tried to be as neutral as possible), but it was interesting to see how the man reacted to our answers.

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Interview   

KMFDM : l’art industriel dans tous ses états


KMFDM, une des formations fondatrices du metal industriel, est un de ces groupes qui trouve, en partie, son moteur dans l’indignation et la colère. On pourrait croire, de ce fait, que son leader Sascha Konietzko est un homme amer. Mais pas du tout. C’est un homme qui n’hésite pas à se questionner sur ce qui se passe dans nos sociétés et à partager ses sentiments pour sensibiliser et faire réfléchir ceux qui veulent bien l’écouter. Et pourtant, comme il l’avoue lui-même, KMFDM c’est aussi, surtout, beaucoup de fun.

Voilà l’ambivalence, cette liberté de ton, à laquelle il fait référence en nommant son nouvel album Kunst, soit « art » en français. L’art qui peut prendre des formes très diverses. Preuve en est le contenu varié de l’album, à l’image de la discographie du groupe. La musique de KMFDM se veut avant tout stimulante, que ce soit physiquement ou intellectuellement : KMFDM veut faire réagir l’auditeur, le poussant à secouer la tête sur les rythmes industriels infectieux, et le faire cogiter sur ce qui se passe autour de lui.

Ce qui est certain, c’est que Konietzko est avant tout un homme curieux et désireux de comprendre le monde. A la fin de l’interview qui suit, il s’est mis à inverser les rôle pour nous questionner sur la politique française. N’y voyez pas de notre part, dans la restranscription de ce dialogue, une volonté de politisation – nous avons été les plus neutres possibles – mais il est intéressant de voir les réactions de l’homme à nos réponses.

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Interviews   

KMFDM : Family matters


KMFDM is one of the bands that made an impression during the latest installment of the Motocultor Festival (in France) – all the more so since Sascha Konietzko’s gang was the only industrial band on the bill. A breath of fresh air for some, an object of curiosity for others. From what we’ve heard, KMFDM seem to have left very few festival-goers indifferent. Speaking of the festival, the organizers can pride themselves on rising up to quite a few challenges despite a rather arduous and worrying take-off.

When we met him on Friday, August 17th, well into the afternoon and shortly after the shows finally started, the first thing Konietzko mentioned was precisely his first impression regarding the Breton festival: “You want to know the truth ? Last night, we had a problem : the guys of the festival wanted us to play two hours later, but as we have to go to Hamburg, we managed to play one hour later, thanks to the other bands. When we came here, our bus got stuck in the mud, there was no food, and we had to wait for hours to have our beers. That’s what I think of this festival, but I’m sure it’s going to get better in the future. I’m always optimistic !” And the man was right to be optimistic, since the organizers finally managed to put the festival back on track, despite a few youthful mistakes. Witnessing KMFDM’s performance and seeing Konietzko’s face at the end of the show was enough to understand how satisfied he really was.

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Interview   

KMFDM : une histoire de famille


Parmi les groupes qui auront marqué les esprits au cours de cette édition du Motocutor Festival, on trouve KMFDM. D’autant plus que la bande à Sascha Konietzko était véritablement le seul groupe de la scène industrielle présent à l’affiche. Un brin d’air frais pour certains, une curiosité pour d’autres. Au vu des échos, KMFDM ne semble avoir laissé que peu de monde indifférent sur le festival. Un festival qui, par ailleurs, cette année, comme nous vous le disions il y a peu, peut-être fier d’avoir gagné de nombreux paris, même si son laborieux démarrage avait pu semer le doute.

Lorsque nous le rencontrons vendredi 17 aout, dans un début d’après midi déjà bien entamé, et alors que les concerts venaient à peine de démarrer, la première chose qu’évoque avec franchise Konietzko c’est précisément ses premières impressions sur le festival breton : « Tu veux que je te dise la vérité ? Hier soir, nous avons eu un problème : les mecs de l’organisation voulaient nous faire jouer deux heures plus tard, mais comme nous devons partir sur Hambourg, on s’est finalement mis d’accord pour jouer une heure plus tard, grâce aux autres groupes. Quand nous sommes arrivés sur le site, notre car est resté coincé dans la boue, il n’y avait pas de nourriture et nous avons dû attendre des heures avant d’avoir des bières. Voilà ce que je pense de ce festival. Mais cela s’améliorera sans doute dans le futur : je suis un optimiste ! » Et le bougre a bien eu raison d’être optimiste, l’organisation ayant su remettre le festival sur les rails malgré, certes, quelques défauts inhérents à sa jeunesse. Il suffisait de voir la prestation dynamique de KMFDM et l’expression sur le visage de Konietzko à sa sortie de scène pour se rendre compte de la satisfaction de ce dernier.

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CR De Festival   

Motocultor 2012 : fil rouge du vendredi 17 août


Suivez dès maintenant via nos trois plate-formes éditoriales – le site de Radio Metal (sur lequel vous êtes actuellement, donc), notre page Facebook et notre compte Twitter – pour savoir tout du Motocultor Festival 2012 et obtenir nos impressions à brûle-pourpoint.

Nous vous conseillons de recharger cette page régulièrement car nos informations sont mises en ligne en temps réel.

Par ailleurs, sachez que les live reports de ce fil rouge seront enrichis quelques jours après le festival et nous vous proposerons également, a posteriori de l’événement, des galeries photos entièrement consacrées aux prestations des artistes.

Lire notre fil rouge de cette première journée…



Barniche Over The World   

Barniche aurait pu faire fuir Sascha Konietzko


Les peluches, c’est metal et nous allons vous le prouver. Je suis Barniche, phoque séducteur doublé d’un journaliste incisif et pertinent. Pour démontrer que les représentants de votre style musical préféré sont restés de grands enfants et que leur virilité et leur excentricité sont une façade résultant d’un cruel manque affectif, j’ai décidé de rencontrer les artistes metal du monde entier afin d’évoquer leur rapport aux peluches. La démarche de cette rubrique essentielle aux traits, de prime abord, naïfs relève au final de l’ordre de la psychanalyse.

Le cas de Sascha Konietzko, leader de KMFDM, est particulièrement intéressant. Si les peluches l’effraient (« Je ne me rappelle pas en avoir eu. Quoique j’avais peut-être un gros ours en peluche. Mais je ne me suis pas attaché à ce genre de choses. A vrai dire, je les trouve plutôt flippantes. Je déteste les clowns ou les marionnettes, notamment. »), il affronte cette peur au quotidien et massivement, par amour pour sa fille de 3 ans et demi : « Je vis dans une maison où il y a environ 300 peluches. J’ai des peluches dans mon studio, dans ma chambre à coucher, dans ma cuisine, parce que ma fille de 3 ans et demi en a tellement que ce n’est même plus drôle. Elles ont toutes un nom. » Une enfant qui, rappelons-le, l’accompagne systématiquement en tournée avec sa mère. Au moment où nous rencontrons Sascha, celui-ci nous dit « d’ailleurs, je ne vais pas tarder à devoir aller la coucher. Elle a ses peluches avec elle [dans le tourbus], il n’y a presque plus de place dans le lit.« .

Ce doit être une sacré fiesta, les aftershows de KMFDM dans le tourbus !



Interviews   

KMFDM: technology, I hate you, I love you


KMFDM is an acronym that represents one of this oldest, more prolific industrial metal bands. This year, the combo led by Sascha Konietzko makes its way without weakening, armed with a new album entitled WTF?! whose quality and variety are exemplary, as usual. Here’s maybe KMFDM’s secret: not caring about trends or rules, and making it through the ages without having any limits while others stumble reaching for them. Actually Sascha himself confesses that he never felt quite comfortable with the “industrial metal” label. All he did was trying to make the music he wanted to.

Unlike what one would think about a band like KMFDM, Sascha admits not being really interested by the current profusion of technology. He’d rather devote himself to the music, especially its creation, than to the more and more sophisticated means of doing it. A sense of priorities that contributes undoubtedly to this unique band’s longevity – almost thirty years!

The band’s mastermind Sascha Konietzko himself tells us everything about this and more, on the eve – literally speaking – of his European tour.

Read the interview.



Interview   

KMFDM : technologie je te hais, technologie je t’adore


KMFDM, un acronyme pour désigner l’un des plus anciens et prolifiques groupes de metal industriel. Cette année la formation menée par Sascha Konietzko trace sa route sans faiblir, fort d’un nouvel album, intitulé WTF?!, toujours aussi exemplaire dans sa qualité que dans la variété. Là est peut-être d’ailleurs le secret KMFDM : faire fi des modes et des règles, traverser les âges sans s’imposer de limite, là où d’autres trébuchent en les atteignant. D’ailleurs Sascha avoue lui même n’avoir jamais été très à l’aise avec l’étiquette de metal industriel. Il n’a en effet jamais fait que chercher à produire la musique telle qu’il l’entendait.

A contre-courant de ce que l’on imagine d’un groupe tel que KMFDM, Sascha s’avoue peu intéressé par la profusion actuelle des technologies. Il préfère en effet consacrer le plus clair de son temps à la musique elle-même, et notamment la création, plutôt qu’aux moyens – chaque jour plus perfectionnés – de la faire. Un sens des priorités qui, à n’en pas douter, contribue également à la longévité – près de trente ans – de ce groupe unique.

Le maître à penser de la formation, Sascha Konietzko lui-même, nous parle de tout ceci et plus encore, à la veille, littéralement, de sa tournée européenne.

Lire l’entretien.



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