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Interview   

Stratovarius : éternellement vôtre


Timo Kotipelto - StratovariusBeaucoup de groupes ayant connu une longue carrière, un important succès sur certains albums clés ainsi que des changements de line-up font face par moments à des attentes passéistes de la part de certains fans. On voudrait voir le « line-up originel » se reformer, on voudrait voir le groupe revenir à un style plus proche de celui de la « grande époque », etc. Pour Timo Kotipelto, chanteur de Stratovarius, avoir un passé ne doit pas empêcher d’avancer. Il chérit les albums du passé, comme en témoignent les récents concerts en hommage à l’album Visions. Il respecte les anciens musiciens de la formation, mais considère désormais le line-up actuel comme le plus à même de représenter l’esprit de Stratovarius. Et, s’il veut maintenir l’identité musicale du groupe, quitte à user de clins d’œils occasionnels, ce n’est pas par nostalgie, mais par l’envie d’écrire un nouveau chapitre avec de nouveaux albums.

A l’occasion de la sortie du nouvel opus Eternal, deux ans après Nemesis qui leur a permis de regagner la confiance du public, mais aussi dix ans après ce qu’il décrit comme étant le « pire album que nous ayons fait », jugeant sévèrement les choix du alors guitariste et leader Timo Tolkki, le chanteur nous parle de comment on vit et travaille en étant musicien pour Stratovarius en 2015.

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Interviews   

Timo Kotipelto and the new face of Stratovarius


Highly popular in the 90s, speed/power metal didn’t age as well as other genres. But there’s no way to say it will never be back in fashion, just like glam did – after all, it’s still a young style. At any rate, Stratovarius is one of those bands that have managed to put new life in their career, through a series of experimentations, trials and errors.

Since their album Polaris, the band convinces the major part of their audience, even though said audience is less numerous than it once was. Stratovarius have been building upon the foundations that made them famous in the first place, while instilling new, darker and less accessible elements into it. Because Polaris and Elysium were written almost simultaneously, the true test will be the new album, Nemesis – the first since drummer Rolf Pilve joined the band. The 26-year-old, a childhood fan of Stratovarius, was asked to fill the shoes of an emblematic member, Jörg Michael. The result is a very diverse album, by a band that’s decided to try out new things after two rather similar-sounding albums.

We talked to Timo Kotipelto, the band’s singer, of the difficult genesis of the record, and of the way Rolf lived his integration within the band.

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Metalanalyse   

Stratovarius s’assombrit pour voir plus clair l’avenir


Alors que Stratovarius a renoué avec une partie de son public via ses deux précédents opus – Polaris et Elysium –, la confirmation de ce nouveau départ se devait d’être effective avec Nemesis, son nouvel album. Car, a contrario de ses deux prédécesseurs empreints d’une certaine linéarité, dans la mesure où leurs compositions furent des plus rapprochées dans le temps, Nemesis contraste. Une nouvelle galette sujette aux expérimentations, profitant d’un désir de variété afin de mieux se démarquer de la discographie passée du groupe.

Alors qu’Elysium semblait, à sa sortie, être un album ambitieux, ce Nemesis apparaît comme un successeur plus travaillé. Car, de l’aveu de Timo Kotipelto (chant), le groupe a « manqué de temps » pour travailler sur Elysium. Bien que conservant quelques attraits progressifs, ce Nemesis est définitivement plus sombre que ses prédécesseurs. « Out Of Fog » et son refrain intense, ses sonorités légèrement arabisantes et décadentes. « Unbreakable » et son riff lourd appuyé par des chœurs consistants. Ou encore, « Nemesis » qui traite d’un prêtre libérant de leurs péchés ceux qui cherchent le pardon mais punissant ceux qui agissent mal. Toutes démontrent un certain aspect solennel qui accentue la froideur musicale.

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Interview   

Timo Kotipelto parle du nouveau visage de Stratovarius


Très populaire durant les années 90, le speed/power metal a eu plus de mal à vieillir que d’autres styles. Mais comme le glam, peut-être reviendra-t-il à la mode, le style est encore jeune. Quoi qu’il en soit, Stratovarius fait partie de ces groupes qui, non sans expérimentations et tâtonnements, ont su redonner un second souffle médiatique à leur carrière.

Depuis l’album Polaris, le groupe convainc en grande majorité son public, bien que celui-ci soit moins conséquent. Stratovarius a conçu une mouture fidèle à ce pour quoi les fans les avaient suivi au début, tout en réussissant à lui donner une couleur nouvelle, plus sombre et moins évidente. Polaris et Elysium ayant été écrits quasiment en même temps, le véritable test allait être ce nouvel album Nemesis, le premier avec le nouveau batteur du groupe Rolf Pilve. Ce jeune homme de 26 ans, qui plus est fan d’enfance de Stratovarius, a pour lourde tâche de remplacer un membre emblématique : Jörg Michael. Le résultat est un album varié pour un groupe qui s’essaie à de nouvelles choses après deux albums plutôt similaires.

Nous avons discuté avec Timo Kotipelto, chanteur du groupe, de la genèse apparemment difficile de ce disque ainsi que de la manière dont Rolf a vécu son intégration.

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Nouvelles Du Front   

Il est quand même sacrément gonflé


Elle est bien bonne celle là. Timo Tolkki (Ex-Stratovarius) a décidé de reformer le line-up de Stratovarius de la période Dreamspace (1994). Il existe donc, métaphoriquement parlant, deux Stratovarius à l’heure actuelle. A peine a-t-il sorti son album avec Symfonia qu’il enchaîne avec ce projet, pour lequel il nous annonce avoir déjà écrit une vingtaine de titres. Comment a-t-il trouvé le temps, avec Symfonia, d’écrire en plus, non pas quelques maquettes, mais l’équivalent de deux albums, me demandez-vous ? Timo Tolkki s’est vanté à plusieurs reprises d’être capable de sortir plusieurs albums par an. Ce à quoi ses détracteurs lui rétorqueront (ses derniers efforts studios à l’appui) qu’écrire une chanson est une chose, qu’elle soit de qualité en est une autre.

Mais la question n’est pas là. Timo Tolkki est tout de même sacrément gonflé : « On s’approcherait de ce que j’aurais considéré être la dernière étape musicale pour Stratovarius. On conclut le cycle et on repart à zéro. » Lire la suite…



Live Report   

En manque de Stratovarius


Une soirée heavy ? Qui aurait cru que cela remplirait un Transbordeur ? Eh bien telle fut ma surprise en arrivant au Transbo (comme on dit ici) et en découvrant la lo-o-o-ongue file de métalleux qui patientaient gentiment dans le froid avant de trouver refuge dans la salle de concert. Pourtant l’heure d’ouverture annoncée est largement dépassée, que se passe-t-il ?

L’explication à ce retard, ou cet « horaire différé », c’est que Stratovarius ne jouera pas et, du coup, les organisateurs ont choisi de faire démarrer les concerts plus tard. On peut se demander à quoi ça sert, on est déjà déçu de voir l’affiche amputée d’un groupe (déception d’autant plus grande quand on se déplace surtout pour eux), plus encore quand on doit ensuite rentrer tard chez soi avec parfois un long trajet dans les pattes. Enfin, cessons de tergiverser sur l’organisation, parlons musique.

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Concours   

Exclusif : gagne ton plot de signalisation « Plot-Laris » dédicacé par Stratovarius !


Radio Metal poursuit sa collection d’objets insolites dédicacés par lesartistes. Les meilleures histoires étant celles qui ont pour origine un coup de tête, cette nouvelle tradition n’avait rien de calculé ni de prémédité. Simplement une idée stupide comme j’en lance à longueur de journée aux studios. Il n’a suffi que d’un paquet de jambon qui traînait par là et la tradition était lancée.

Objet : Plot de signalisation
Artiste : Stratovarius
Contexte : Séance de dédicace du groupe chez le disquaire Gibert Joseph de Lyon

A la place du traditionnel texte vous relatant comment l’objet a été sélectionné puis vous contant l’épopée qui en a découlé, nous nous sommes dits qu’une vidéo du périple serait plus attendue ! Vous noterez au passage les progrès significatifs du Doc’ en tant que cadreur. Visiblement son épilepsie s’est dissipée.


Pour gagner cet objet en série limitée à un exemplaire, rien de plus simple : il te suffit de laisser ton nom, prénom, adresse postale et numéro de téléphone dès maintenant à concours [at] radiometal.fr. Le gagnant sera tiré au sort dans Anarchy-X jeudi 20 janvier à 21h. Le tirage au sort sera effectué par les membres de The Oath qui seront nos invités dans les studios.

P.S. : Merci à Julien pour la suggestion du nom !



Nouvelles Du Front   

Stratovarius à Lyon ce soir : concert compromis ?


Nous venons juste de parler à Timo Kotipelto, chanteur de Stratovarius. Le même qui, pas plus tard qu’hier à Paris, avait pris la peine de venir annoncer à son public qu’étant malade, il ne pouvait pas chanter et donc assurer le concert. Respect : la plupart des groupes envoient un communicant décevoir le public à leur place.

Nous avons pu discuter avec lui à l’occasion de la séance de dédicaces qui se tenait il y a quelques minutes chez le disquaire Gibert Joseph de Lyon. Séance de dédicaces à propos de laquelle le groupe n’était visiblement pas avisé. Lorsque notre contact est passé les prendre, ils dormaient encore et ne savaient rien de cette séance. C’est donc des musiciens fatigués, tirés du lit et légitimement peu enthousiastes qui se sont présentés à leurs fans. Timo, les yeux rouges et sirotant une tisane, avait l’air particulièrement épuisé. Mais le groupe s’est fait violence et s’est montré respectueux et aimable vis-à-vis de son public, plaisantant sans problèmes avec celui-ci.

Ce qui fera office de consolation si le groupe annule également sa prestation de ce soir. De son propre aveu, Timo, atteint d’une bactérie, ne sait pas du tout si son état de santé lui permettra de chanter ce soir. Ca a l’air en tout cas plutôt mal parti…

NB : Vous saurez rapidement pourquoi Timo et moi-même posons avec un cône de signalisation.



Potin   

Plus Strato que Strato ?


Matias Kupiainen est d’un naturel timide. C’est avec les mains moites et le regard fuyant qu’il répondra, non sans honnêteté à mes questions, le soir de la venue du groupe à Lyon. Faut dire que compte tenu de la position qu’il occupe, on comprend aisément son anxiété. L’homme remplace en effet Timo Tolkki, le guitariste emblématique fondateur de Stratovarius. Difficile de passer après quelqu’un sans qui, pour certains, il est impensable que le groupe continue d’exister sous ce nom.

Retour sur cette nouvelle recrue et sur le soap opera de Stratovarius.



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    Dream Theater @ Lyon
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