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News Express   

James Kottak rejoint SCORPIONS en tournée


Le site Blabbermouth informe que le batteur de SCORPIONS James Kottak a rejoint le groupe en tournée après avoir récemment eu des démêlés avec la justice de Dubaï et avoir effectué une cure de désintoxication pour traiter sa dépendance à l’alcool.



Potin   

Les potins ne prennent pas de vacances


L’été. Alors que le thermomètre bouillonne, la vie, elle, semble gelée, figée par des températures propices à de longues et paresseuses pauses à l’ombre d’une tonnelle. Et dès lors, plus question de bouger, il ne faudrait pas que les quelques centimètres carrés d’épiderme de votre bras ratent la prochaine brise en le déplaçant outre mesure. Et là, vous vous rendez compte que, pour occuper votre hypo-activité, le seul objet capable d’exciter vos cellules grises qui ne seraient pas encore entrées en fusion, c’est le magazine pipole de votre petite soeur/copine/femme/maman/tata…

Comment ça, c’est du sexisme ? Mais pas du tout… Comme le metalleux mâle, affaibli par une chaleur peu compatible avec son teint pâle cultivé dans des zones où l’hiver ne prend jamais fin, peut parfois se laisser dominer par son « côté féminin » avec un air de « je ne lis ça que pour mieux m’en moquer », il est aussi loin d’être exclu que même la metalleuse à la taille ceinte d’une cartouchière achetée chez Gaga O’Rock ne peut pas toujours résister à l’envie de se laisser aller à un côté « gonzesse », « non mais, meuf, faut que j’te dise ! ». C’est d’ailleurs l’une d’entre elles, Miss Claudia (célèbre pour ses « points Claudia » pendant notre live-tweet sur le dernier Hellfest) qui vous a concocté pendant tout le mois de juin, pendant que l’été faisait sa timide, en attendant de se ramener avec ses potes soleil, mer, plage, sauveteurs musclés, etc. pour qu’aujourd’hui vous puissiez vous abandonner à la mollesse d’une chaude journée de juillet en vous laissant aller à une séance de potins piochés dans la sphère metal.

Miss Claudia vous conte les dernières cancans.



Potin   

Les potins : l’essence de la vie


La vie, c’est de la crotte (et je mesure mes mots) : tu nais, tu vis, tu crèves et personne n’en a quoi que ce soit à carrer.

C’EST FAUX !!! Car ce sac à crotte qu’est la vie, nous, nous le chérissons, nous l’entretenons, le cultivons, on en fait du compost sur lequel on fait pousser des articles qui sentent le purin et la décomposition mais ça, c’est l’odeur de la vie.

Et qu’est-ce qu’on met dans ce sac pour fertiliser ensuite notre site ? Des potins ! Toutes ces infos dont on n’a rien à faire à part perdre notre temps dessus, que nous aimerions tous regarder avec mépris mais qui attireront fatalement notre regard et notre intérêt. Tout ça, on le met dans un coin, dans un sac, et, à la fin du mois, on dégorge. Et quand tu dégorges, tu vois la vie s’épanouir, tu vois tout le cycle de l’existence défiler sous tes yeux comme une procession d’asticots sur un poireau moisi.

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Nouvelles Du Front   

Nancy On The Rocks 2012 : Scorpions a manqué de respect à ses fans


La première édition du festival Nancy On The Rocks, proposée par le producteur de spectacles Music For Ever, fut une vraie réussite en termes d’organisations. Par ailleurs, la qualité de l’affiche rock/hard de ce samedi 2 juin méritait vraiment le déplacement si l’on revendiquait être un aficionado du style. Mais si 10 artistes sont montés sur les planches lors de cet événement, force est de constater que c’est bel et bien la présence de sa tête d’affiche, Scorpions, qui avait attiré le plus de monde. Logique d’autant plus que ce concert de Scorpions était censé être le dernier en France (d’autres dates ont été rajoutées depuis…) et qu’il avait, en plus de cela, un caractère exceptionnel puisqu’il devait réunir d’anciens membres du groupe (en l’occurrence Michael Schenker, Uli Jon Roth, Herman Rarebell et Rudy Lenners) pour une grande fête.

Cependant, voilà pourquoi cette dernière a été en partie gâchée.

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CR De Festival    Live Report   

Nancy On The Rocks : Réunion de famille… en deux temps


Parler de la météo est quelque chose de très français et de très classique, mais on ne peut nier qu’elle a contribué à faire de cette première édition du Nancy On The Rocks un excellent souvenir. Elle était idéale, avec un ciel dégagé, un très beau soleil et une chaleur estivale sans être étouffante. Et elle a épargné aux quelques milliers de spectateurs, à quelques heures près, une belle averse qui s’est abattue sur la région au lendemain du festival.

Là où la plupart des grands festivals européens sont un feu d’artifice de groupes et une expérience particulièrement physique puisque sans temps morts, le Nancy On The Rocks a été pensé pour être plus aéré. Chaque prestation est séparée de la suivante par une vingtaine de minutes de pause. Il n’y a pas de chevauchement, les groupes jouent à la suite. Afin que les premiers groupes aient du public, l’accès à la scène principale du Zénith où se déroulent les shows des tête d’affiche n’ouvre qu’après la fin des concerts de la petite scène. Ce qui n’aura néanmoins pas empêché les fans de Scorpions d’ignorer totalement les premiers groupes et de préférer s’entasser devant la grille fermée donnant accès à la scène principale dès le début de l’après midi. Honnêtement, était-ce vraiment nécessaire, surtout compte tenu du grand nombre d’occasions ?

Le cadre est très agréable et espacé, les membres de la sécurité sont particulièrement souriants et détendus et la scène principale fait face à une arène de gradins entourée d’une grande forêt. S’installer tout en haut en attendant le début du concert des Scorpions tandis que le soleil se couche est une expérience vivifiante pour l’esprit.

Question atmosphère, le Nancy On The Rocks avait donc tout pour plaire. Côté programmation aussi, le festival proposant une affiche axée hard/heavy composée de gros noms (Gamma Ray, Koritni, Uli Jon Roth), des découvertes et clôturé par ce que devait être la réunion de la grande famille des Scorpions avec tous les anciens membres du groupe.

Lire le compte rendu du festival…



Live Report   

Scorpions : Holiday On Halle


Même si, comme nous le disait il y a peu Matthias Jabs, le groupe devrait encore sillonner le monde de son aiguillon jusqu’en 2013, aujourd’hui, chaque occasion d’assister à un concert de Scorpions est bonne à prendre.

Les sceptiques doutant qu’il s’agisse réellement d’une tournée d’adieu (« Ouais, ils disent ça et dans cinq ans, ils vont revenir ») auraient tort de ne pas croire à ce départ en retraite de ces hard-rockers hard-workers qui ont brûlé toutes les planches de Hanovre à Tokyo depuis plus de quarante ans. D’autres n’auraient pas eu une telle endurance…

Mais, en arrivant devant la Halle Tony Garnier de Lyon, on peut immédiatement déduire que ces adeptes du doute systématique forment une espèce rare. Il est tout sauf courant que la foule à l’entrée de cette salle forme une queue aussi longue pour un concert de hard rock ou de metal ; fait qui ne se produit que pour des AC/DC, des Metallica, et, ce soir, des Scorpions. La Halle Tony Garnier sera en configuration maximale. La salle sera presque pleine à craquer.

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Live Report   

Edguy : des fans qui jouent pour d’autres fans


L’annonce d’une tournée d’Edguy avec, en ouverture, le projet solo de James Kottak (Scorpions) sonnait comme une évidence, tant les personnalités exubérantes de Tobias Sammet et de James sont comparables. On ose à peine s’imaginer ce que serait une soirée réunissant ces deux sales gosses dans une même pièce. C’est donc une soirée bon enfant qui s’annonce avec deux groupes qui, quoi que l’on pense de leur musique en studio, n’ont rien à prouver quant à leur énergie, leur spontanéité et leur talent scénique. Une affiche globalement familière puisque Karelia (ouvrant la soirée) et Edguy ont tous deux tourné récemment avec James Kottak dans son autre groupe dont le nom nous échappe. Mais si, vous savez, un machin avec des pattes et qui pique, là…

Étant donné le lien fort entre Edguy et ses fans, afin de mieux saisir l’expérience du concert car, après tout, un groupe ne joue pas pour des journalistes, mais bien pour un public, nous avons donné, en fin de compte rendu, la parole à Séverine, fan d’Edguy (ou alors juste de Tobias Sammet ?) devant l’éternel, pour qu’elle partage avec vous son ressenti.

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Live Report   

Des Scorpions et du raisin


La foire aux Vins de Colmar est, comme son nom le laisse supposer, le haut lieu de l’œnologie alsacienne. Mais pas que. La salle de spectacle de plein air accueille, comme tous les ans, près de dix mille spectateurs par soir et des artistes de renom. Et cette année le metal n’est pas en reste ; jugez par vous-même : Karelia, Stratovarius, Apocalyptica, Sepultura et Judas Priest, tout ça le même soir à l’occasion de la deuxième édition de la « Hard Rock Session ». Miam ! Après un passage explosif et très remarqué en 2001 et 2009, Scorpions est de retour en Alsace en ce 5 août 2011. Soit quelques jours plus tôt que les groupes précités.

Est-il nécessaire de présenter le légendaire groupe allemand qui ouvre ce festival de la Foire aux Vins 2011 ? Un petit rappel pour les plus jeunes : le groupe se forme il y a presque cinquante ans (!) et évolue dans un style hard rock old-school. Mais ce sont surtout leurs nombreuses ballades qui les propulseront au sommet des charts dans les années 80. Qui n’a jamais emballé (voire plus si affinités) sur « Still Loving You » ? Après une carrière honorable et remarquable, l’heure de la retraite a sonné et Scorpions entame sa dernière tournée mondiale qui s’achèvera en 2012. L’occasion de les saluer était trop belle, nous voici fébriles devant le guichet, prêt à en découdre avec le quintet emblématique de toute une jeunesse.

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Interviews   

Edguy: Tobias Sammet self-aware of his own kitsch


Do we really need to tell you about the self-irony and bouncy nature of Tobias Sammet, frequently referred to in our columns? Little over a year after the release of Avantasia’s latest album, this little joker is back with Edguy, his main project, releasing its new album entitled Age Of The Joker on April 29th.

Together, we talked about Avantasia’s first tour, which was a particularly striking moment in his career in his opinion, and was immortalized on DVD. A tour so striking that he refused to release another DVD of the following tour, which was the band’s last. We also talked about his recent statements in the media, and mentioned the theme of kitsch and contemporary productions. True to himself, Tobias answers honestly and humorously.

As for the last question… No, I just can’t. It’s so easy and dishonestly catchy that I’m ashamed of it. But know this: this article has the word “d***” mentioned more often than any other article we’ve ever published. But that’s not our fault… not only our fault.

Click here to read the interview…



Interview   

Edguy : le kitsch assumé par Tobias Sammet


Inutile de vous présenter la nature joviale et l’autodérision de Tobias Sammet, personnage déjà récurrent des colonnes de Radio Metal. Un peu plus d’un an après la sortie de l’ultime opus d’Avantasia, ce petit rigolo est de retour avec Edguy, son projet principal qui sortira son nouvel opus intitulé Age Of The Joker le 29 août prochain.

Nous avons abordé avec lui la première tournée d’Avantasia qui fut selon lui un moment particulièrement marquant de sa carrière, moment immortalisé par un DVD. A tel point qu’il refuse de sortir un autre DVD de la tournée qui a suivi, pourtant la dernière du collectif. Nous sommes également revenus sur ses récentes déclarations dans les médias en abordant le thème du kitsch et des productions actuelles. Fidèle à lui même, Tobias répond franchement et avec humour.

Quant à la dernière question… Non, je ne peux pas. C’est tellement facile et racoleur que j’en ai honte. Sachez néanmoins qu’il s’agit de notre publication contenant le plus de fois le terme « b*** ». Mais ce n’est pas notre faute. Enfin pas que.

Cliquez ici pour lire l’interview…



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