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Interview   

Obscura : un adieu, un nouveau chapitre


Obscura ouvre un nouveau chapitre, à tous les niveaux. Nouveau line-up : l’histoire semble se répéter pour Steffen Kummerer qui, comme après Omnivium (2011), a essuyé l’an dernier le départ de tous les autres membres du groupe. A la différence près que ce sont cette fois-ci des têtes connues qui font leur retour, le bassiste Jeroen Paul Thesseling et le guitariste Christian Münzner, complétés par le batteur autrichien David Diepold. Nouveau label : après douze années passées chez Relapse Records, Obscura intègre la prestigieuse écurie Nuclear Blast, de quoi doper un peu plus sa carrière ascendante. Nouveau concept : ayant mis un point final à une quadrilogie développée sur dix années avec Diluvium (2018), c’est devant une page blanche que Steffen s’est retrouvé. De nouvelles perspectives s’ouvraient à lui, délaissant les thématiques philosophiques, métaphysiques et astrophysiques complexes au profit d’un concept – d’ores et déjà prévu sous forme de trilogie – plus souple et plus personnel.

Un nouveau départ qui n’est pas sans rappeler où en était le groupe avec le désormais classique Cosmogenesis (2009) et dont nous parle la tête pensante d’Obscura. Le nouvel album A Valediction était l’occasion pour lui de se libérer émotionnellement après des années marquées par la perte de proches et de musiciens qu’ils admiraient, mais aussi de repenser sa musique qu’il veut avant tout pour les fans de metal au sens large – pas juste pour les amateurs d’exercices techniques, même si l’album en offre à foison – et pour la scène. Steffen Kummerer, qui sort également un nouvel album avec son autre formation Thulcandra, nous parle de tout ceci.

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Obscura ou la quadrature du cercle


« Satisfait, reconnaissant et soulagé », tel est ce que Steffen Kummerer ressent aujourd’hui, alors qu’il s’apprête à sortir Diluvium, le quatrième et ultime chapitre d’un concept sur le cycle de l’existence – entre philosophie, religion et astrophysique – initié il y a près de dix ans avec Cosmogenesis, la bombe death progressive d’Obscura que personne n’avait vu venir à l’époque. Depuis, le combo a parcouru du chemin et s’est imposé comme une des grandes références du genre, mais aussi tout le line-up autour de Steffen a fini par être une fois de plus renouvelé (c’était déjà le cas après le premier album Retribution).

Diluvium est finalement l’album de la consolidation pour Obscura et ses membres actuels, « un point de non-retour », comme le qualifie Steffen, s’apprêtant à clore une ère… pour mieux en ouvrir une nouvelle. Ainsi nous avons longuement échangé avec le chanteur-guitariste, mais également le bassiste Linus Klausenitzer qui, avec ses sept ans dans le groupe, est le second membre le plus ancien dans Obscura, et l’un des plus impliqués dans la conception musicale. L’occasion justement d’en apprendre plus sur ce dernier, qui fait également partie d’Alkaloid, groupe fondé par des anciens… Obscura, et qui fut élevé par un grand violoniste de musique classique.

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Alkaloid dévoile son anatomie


En 2014 la planète Obscura se heurtait aux différents créatifs et voyait une fraction substantielle de son line-up – le batteur Hannes Grossman et le guitariste Christian Münzner – s’en détacher pour prendre une autre trajectoire. Un satellite parti capter d’autres talents – le chanteur-guitariste et compositeur professionnel Morean (Dark Fortress), le guitariste Danny Tunker (Abhorrent, ex-Aborted) et le bassiste Linus Klausenitzer (Obscura) – afin de former un nouvel astre : Alkaloid. Inutile de préciser qu’avec un line-up pareil, le premier album, The Malkuth Grimoire (2015), était voué à devenir une bombe death technique/progressif. Ce qu’il est devenu au-delà de toute espérance.

Ainsi nous avions hâte de voir quelle forme pourrait prendre la formation pour la suite. Et la suite, c’est Liquid Anatomy, un album qui démontre la nature protéiforme d’Alkaloid, libre de toute contrainte – ou presque -, dessinant des mondes aux extrémités de la science, là où cette dernière se frotte à la fiction.

Nous avons (très) longuement discuté avec Hannes Grossmann et Morean (qui a pris le temps de répondre à nos questions malgré la production d’un opéra qui l’accapare énormément actuellement). S’ils se divisent et se charrient au sujet d’un groupe tel que Rush, ces deux-là semblent s’être très bien trouvés dans leurs visions artistiques ! Ainsi ils nous font entrer dans les méandres musicaux et thématiques – à coup de rapport à la science, à la religion ou même à Lovecraft – d’Alkaloid. L’occasion également de revenir sur le split d’Hannes avec Obscura, et autant dire que, malgré le recul, ce dernier n’est pas tendre !

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L’harmonie existentielle d’Obscura


Steffen Kummerer ObscuraEn cinq ans, depuis l’album Omnivium, Obscura a vécu une série de remous dans ses rangs, avec notamment les départs du guitariste Christian Muenzner et du batteur Hannes Grossmann – qui ont fait parler d’eux l’année dernière avec leur projet Alkaloid -, si bien que le groupe allemand a été presque intégralement renouvelé. Mais pas de quoi déstabiliser Steffen Kummerer qui en a connu d’autres – comme après le premier album Retribution où il avait essuyé les départs de trois membres – et qui a toujours le chic pour rebondir et trouver de talentueux musiciens pour poursuivre avec lui son exploration death metal progressive et ultra technique.

Il faut dire qu’Obscura a les arguments, en référence du genre qu’il s’est érigé avec le temps, mais aussi avec la vision qu’y développe Kummerer. Akróasis est en effet le troisième album dans une quadrilogie conceptuelle sur l’existence où se mêlent science, réflexions philosophiques et mise en perspective spirituelle. Un concept poussé, complexe, référencé, comme vous pourrez vous en rendre compte à la lecture de l’entretien qui suit où le guitariste-chanteur expose le contenu d’Akróasis et sa place dans le concept.

Un entretien particulièrement long, car Obscura offre matière à disserter et décortiquer, que ce soit compte tenu de ses changements de line-up, de la musique elle-même ou de la base thématique de l’album. Si vous voulez tout savoir sur Akróasis et Obscura en 2016, et même au-delà – puisqu’il évoque autant l’album suivant que le passé -, c’est par ici.

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