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News Express   

LICE : nouveau projet avec Niklas Kvarforth (SHINING) et J (TEITANBLOOD)


LICE est un groupe formé par Niklas Kvarforth (SHINING) et le batteur J de TEITANBLOOD, ainsi qu’un guitariste/compositeur nommé Kirill. Le groupe explique que le projet est le fruit d’un lien tissé entre Niklas et J il y a dix ans, lors d’une tournée de SHINING en Espagne.

LICE sortira son premier album intitulé Woe Betide You via Season Of Mist cette année.



Interview   

Shining : le loup et son châtiment


Kvarforth fait du Kvarforth. Dès les premiers instants du dixième album de Shining, intitulé Varg Utan Flock, on reconnait la fibre artistique noire, violente mais aussi à fleur de peau de l’entité extrême, parfois proche de l’œuvre culte Halmstad, qui fête cette année ses dix ans. « Je n’appelle pas ça se répéter, j’appelle ça perfectionner mon art », nous précise le frontman dans l’entretien qui suit.

Car là où Kvarforth reste fidèle à lui-même, c’est aussi dans ses interviews – quoi que cette fois il nous précisera : « Je suis désolé si je peux paraître arrogant, tu ne m’as pas dans un bon moment ». Cash, provoquant, immoral voire choquant mais aussi intelligent, si bien qu’on ne sait jamais très bien sur quel pied danser. Ainsi il nous parle de ce nouveau disque, le contexte de sa création, ainsi que son honnêteté artistique, qu’il oppose au reste de la scène metal qu’il juge « très malhonnête ». Ceci parmi de nombreux autres sujets abordés au cours d’une longue discussion, allant de son amitié avec un cannibale jusqu’à chanter les louanges de la scène rap française…

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Interview   

Shining : la fin justifie les moyens


Shining - Niklas Kvarforth by Ester SegarraNiklas Kvarforth est devenu avec le temps un personnage incontournable dans la scène metal extrême, jouant à la fois sur la fibre provocatrice et mystérieuse. Deux caractéristiques que l’on retrouve évidemment dans sa musique, particulièrement son nouvel opus IX: Everyone, Everything, Everywhere, Ends, – successeur de Redefining Darkness dont il nous avait parlé il y a trois ans et premier album sur le label français Season Of Mist qu’il considère aujourd’hui comme son « chez lui ». Un album chargé en émotion et dont il semble particulièrement satisfait et au sujet duquel nous avons cherché à en savoir plus.

Et comprendre l’origine de l’art, c’est souvent comprendre l’artiste. Or ici encore, Kvarforth reste bien souvent volontairement énigmatique, amenant parfois plus de questions que de réponses, lorsqu’il ne s’abstient pas carrément. Pour autant le chanteur nous en dit plus sur ces dernières années où il a atteint un point crucial, se reprenant physiquement en main, mais aussi sur les spécificités de Shining et sa propre approche de la musique et de son groupe.

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Interview   

Benighted dans Anarchy X : ça promet d’être sublime


De l’amour en bloc, voilà bien tout ce qu’on attend d’un nouvel album de Benighted. Carnivore Sublime, leur nouveau bébé, le second chez Season Of Mist, sortira le 14 février (et sera donc à offrir à l’élu de votre cœur), succédant à un Asylum Cave (2011) déjà considéré comme un classique du groupe par leurs fans, et qui offrait à l’auditeur un séjour dans la prison de Josef Fritzl. Cette fois, pour fouailler dans la chair brutal death, c’est en s’appropriant le thème classique du cannibalisme que les Stéphanois remettent le couvert et Julien Truchan (chanteur) et Kevin Foley (batteur) étaient invités à décrypter le menu en interview, en notre compagnie, en direct dans notre studio et dans l’émission Anarchy X, le 28 janvier dernier.

Au-delà de cet album, marqué par la présence de quelques invités, dont le chanteur Niklas Kvarforth du groupe suédois Shining, mais aussi le départ du bassiste Eric « Candy » Lombard, suite à son enregistrement (cet entretien fut justement l’occasion d’en apprendre plus sur son remplaçant Alexis Lieu), Benighted partira aussi en tournée dans toute la France avec Loudblast, tournée baptisée Brutale Coalition, avant de partir pour de nouvelles contrées, comme la Russie, où le groupe se produira pour la première fois. Autant de thèmes, et bien d’autres, qui furent abordés dans cette interview pleine de câlins et de tendresse (et avec de vrais morceaux de Carnivore Sublime dedans) mais aussi d’anecdotes, comme celles sur l’enregistrement du morceau « Spit » avec Niklas Kvarforth et ses méthodes très personnelles, ou sur l’expérience de Kevin avec Sepultura l’an dernier.

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Interview   

Niklas Kvarforth (Shining) : chercher l’obscurité en pleine lumière


Dans les nombreuses courses que se livrent les artistes dans la musique et plus particulièrement le metal, à côté de celle à la vitesse, la technicité, le volume sonore, il y a la course à « qui sera le plus sombre ». Une obscurité que certains ont essayé d’atteindre par la tristesse, la violence sonore, une imagerie glauque ou gore. Bien qu’il y ait une sincère douleur ou une véritable part d’ombre chez certains, pour d’autres, on ne peut s’empêcher de penser que cette obscurité soit un peu superficielle.

Pour Niklas Kvarforth, il était important de rappeler que l’obscurité peut aussi se trouver ou s’exprimer là où on l’attend le moins. Dans la lumière ou, sur une thématique musicale plus précise, dans la pop, à laquelle Niklas avait envisagé d’emprunter quelques aspects pour faire évoluer son projet. Puis il a choisi de le faire évoluer dans un registre plus metal, mais pas tel que la plupart d’entre nous l’entendent puisque, contrairement aux apparences, il est très attaché à la musique des années 80 et 90, tout comme il est attaché à la manière dont elle était faite et dont elle était écoutée. Ceux pour qui aller chez un disquaire et découvrir un disque en feuilletant l’artwork est toujours un rituel important se reconnaîtront. Et le metal, c’est avant tout pour lui le heavy dans ce qu’il avait de plus traditionnel.

Niklas Kvarforth insiste clairement au cours de l’interview sur le fait que l’évolution ou le discours de Shining, c’est son évolution, son discours à lui. Et il veut que son message soit entendu. D’où son choix de revenir à des paroles en anglais, tout comme celui, malgré l’extrême difficulté que cela représentait, de traduire les textes qu’il avait écrit dans un suédois bien à lui en anglais dans son ouvrage « When Prozac No Longer Helps ». Un message évoquant les troubles de sa vie, mais véhiculant aussi sa haine des autres êtres humains. Kvarforth le rappelle en fin d’interview, Shining n’est pas tant un appel au secours qu’un outil pour pousser ces autres êtres humains qu’il méprise tellement à se mutiler et à se suicider. Des propos et des idées qui, bien sûr, n’engagent que lui.

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Metalanalyse   

Shining ou l’allégorie de la peine


Le masque mortuaire des Suédois de Shining est tombé il y a de cela bien longtemps, à une époque faisant suite à une ère froide où la bande de Niklas Kvarforth expérimentait dans sa démarche artistique, se rapprochant d’un groove qui, de fait, l’éloignait de son black dépressif originel. Redefining Darkness, le nouvel album du combo, atteint un nouveau seuil. L’agressivité semble emboîter le pas à la douleur mentale. Mais la recette est connue et appréciée par les fans du groupe. Ainsi, quelle réelle évolution cet album peut-il représenter ou non ?

Indubitablement, Shining est un groupe composé de musiciens de talent et d’une identité forte et, a contrario de ses nombreux contemporains dans ce carcan musical, il a engagé un virage artistique très poussé en 2007 – déjà entamé sur The Eerie Cold en 2005. Une mutation observable à l’œil nu sur un tableau où l’on voit un granit sombre évoluer en un marbre toujours aussi sombre mais, au touché, bien moins écorché.

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Potin   

Les chats, c’est metal… et c’est l’avenir !



Les chats sont le ciment d’internet. Sans eux, notre civilisation telle que nous la connaissons aujourd’hui ne pourrait plus tenir. C’est d’ailleurs ce qui a dû causer la chute de l’antique empire égyptien, un peuple qui écrivait sur des murs (tout comme aujourd’hui, si vous voyez ce qu’on veut dire) et qui adorait les chats : ils ont dû se tourner vers autre chose et patatra !

Il y a un mois nous avions justement publié la vidéo ci-dessus sur notre mur Facebook en faisant la remarque qu’on n’employait pas assez de chats pour les albums de metal. Eh bien, de toute évidence, on a été entendu !

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Vide(o)rdure   

Shining : le trou de baignoire


Niklas Kvarforth, leader des Suédois de Shining, nu dans une baignoire, on ne sait pas trop si ça en ferait fantasmer beaucoup, mais dans le contexte de la nouvelle vidéo mise en ligne par le groupe, on se demande quand même si la libido de certain(e)s resterait intacte en voyant ça. Car Niklas Kvarforth, nu dans une baignoire, le visage peint, se versant du sang sur le corps, un couteau à la main, pratiquant un cunnilingus à une vulve en céramique, on pourra comprendre que ça vous fasse rétracter les noyaux… Même sans l’image, rien qu’avec le son, la petite musique de fond et les bruits produits par le chanteur, on peut trouver ça glauque.

Les mecs sortiront leur nouvel album, Redefining Darkness, le 29 octobre prochain et ça a tout l’air d’être leur méthode de teasing : malsaine, extrême comme il se doit pour un groupe extrême, peut-être un peu gore pour le gore, donc une sorte de violence visuelle gratuite, mais on ne pourra pas dire que ces gars ne sont pas des extrémistes, au sens artistique. Et c’est même avec une sorte d’ironie qu’ils concluent sur le message : « Le 29 octobre, tout un chacun apprendra le vrai sens d’un groupe qui se vend. […] Shining détruit vos vies depuis 1996. » Et on ne saurait dire le contraire : se mettre à poil pour vendre son album, c’est bien une pratique de vendu. Jugez vous-mêmes.

Voir la vidéo.



Blow Up Your Video   

Pas de censure pour les durs, si ça ne vous dérange pas


Les Suédois de Shining nous avait prévenu que pour leur tout premier clip en quinze ans d’histoire ce ne serait « pas la chose la plus extrême que vous verrez, mais définitivement l’une des plus dérangeantes ».

Ils n’avaient pas menti. Cette vidéo pour le titre d’ouverture de leur nouvel album (toujours en écoute sur Radio Metal et qui sort cette semaine) « Förtvivlan, Min Arvedel » a été réalisé par Martin Strandberg et le chanteur du groupe Niklas Kvarforth mais aurait tout aussi bien pu être l’œuvre du cinéaste Darren Aronofski.

Le talent n’est peut-être pas comparable à celui du réalisateur de Requiem For A Dream mais il fait sans doute à peu près aussi mal que le film de 2000 ; le genre de chose qu’on ne se passe pas une deuxième fois par plaisir. Ce clip parle de douleur, de souffrances qu’on s’inflige par divers moyens, peut-être pour en occulter une autre, peut-être par folie, peut-être par dépendance à cette souffrance. Et comme toute douleur, elle nous fascine, nous hypnotise ; quand elle est là, on ne sent plus qu’elle, il n’y a plus qu’elle, plus rien d’autre n’existe.

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Music Premieres   

Preview : listen to the new Shining album in its entirety


The least we can say is that Shining’s new album was eagerly expected! First, because it follows an impressive series of excellent records. We can’t help wondering if Kvarforth and his team will be indefinitely able to find enough resources in their depressive souls to deliver, album after album, the same quality than with V: Halmstad again and again. And second, because VII: Född Förlarare (that’s the new album’s name) was announced only a few months after VI: Klagopsalmer was released, but revealed almost two years later.

When listening to this latest misdeed, something becomes clear: Shining’s nickname, “the Opeth of black metal”, is well-deserved. On the menu: relatively long riffs dripping with malaise, melancholy and anger, and dark, efficient riffs interspersed with delicate atmospheric/acoustic parts, piano and flute sprinkles, some clean vocals and forthright solos. Whether or not you like the controversial personality of their leader, Shining once again managed to create a real work of art.

The music and lyrics were all written by Niklas Kvarforth and Rickard Bengtsson was chosen again to produce the album. A music video will also be posted online next Wednesday. « (it) might not be the most extreme thing you will ever see, but it will definitely be one of the most uncomfortable. » This is what we are told by the band. To keep you updated, we remind you that Fredric Gråby left the band Shining last month.

In Swedish, Född Förlorare means “born to lose”. So is this album doomed to failure, like its title seems to indicate, or is it a complete success, the like of which the band has been accumulating for several years?

That’s up to you to judge; you can listen to the entire album here exclusively.

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