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Interview   

Dream Theater : les images et mots du passé


Images And Words, le second album de Dream Theater paru en 1992, est sans conteste l’un des albums les plus emblématiques du metal progressif, celui qui à défaut d’avoir posé les bases du genre (Fates Warning, Queensrÿche et autres Watchtower étaient passés avant), les a largement popularisées, fort d’un succès commercial encore jamais égalé à ce jour dans la discographie du quintette, le propulsant au sommet de la montagne et l’installant sur un trône.

Infatigable, après n’avoir cessé de tourner pour promouvoir son dernier album en date, The Astonishing, Dream Theater repart demain sur les routes pour célébrer les vingt-cinq ans d’Images And Words – c’est même la seconde fois qu’ils organisent une telle tournée, puisqu’ils avaient déjà fêté les quinze ans de ce même album en 2007 -, avec un passage ce dimanche 12 février au Zénith de Paris, puis un autre le 2 mai au Zénith de Toulon.

Nous avons profité de ces événements pour, en amont, nous entretenir avec le guitariste John Petrucci et revenir sur cet album incontournable.

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News Express   

AYREON : le casting complet du nouvel album dévoilé


Le casting complet des invités du prochain album d’AYREON, l’opéra metal progressif d’Arjen Lucassen, est entièrement dévoilé. L’album, dont le nom n’a pas encore été dévoilé, est prévu pour 2017 via Mascot Label Group. En savoir plus…



News Express   

James LaBrie (DREAM THEATER) sera sur le prochain album d’AYREON


Le chanteur de DREAM THEATER James LaBrie sera au casting du prochain album d’AYREON prévu pour 2017 via Mascot Label Group. Il interprétera le personnage de L’Historien. Le chanteur avait précédemment participé à l’album The Human Equation (2004) d’AYREON. Ecouter un clip audio…



Interviews   

Dream Theater: the reconquest of the throne


James LaBrie & Jordan Rudess - Dream TheaterScene From A Memory, released in 1999, is not only one of the most emblematic works of Dream Theater but also one of the most recognized conceptual albums of the metal world. Therefore it’s not surprising that for years, the fans have been calling out loud and long for a new conceptual release of this caliber, especially after a series of albums in recent years, in which Dream Theater has more or less rested on its laurels. The group finally heard, offering this year what appears to be, on paper at least, the most ambitious album ever envisioned by the group, called The Astonishing.

Two discs, thirty-four tracks, an orchestra, various choirs and a complex history. In 2285, in a world where the rich Great Northern Empire Of The Americas (embodied by Emperor Nafaryus, Empress Arabelle, Daryus and Faythe) is opposed to rebel militia Ravenskill (embodied by Evangeline, Gabriel and Arhys) living in poverty, art no longer exists, replaced by « noise machines » called Nomacs. Gabriel is the hero who shows to people emotions, passion, happiness and hope that comes with the music, which obviously worries Emperor Nafaryus who fears an uprising.

The story has been conceived and written by guitarist John Petrucci and music composed by him and keyboardist Jordan Rudess. It’s the latter, with singer James LaBrie (unfortunately with mild laryngitis the day of our interview), who faced the challenge of incarnating no less than eight characters for the sake of history, we have met to talk about this monumental undertaking that has been theirs for two and a half years and which result is about to see the light of day.

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Interview   

Dream Theater à la reconquête du trône


James LaBrie & Jordan Rudess - Dream TheaterScene From A Memory sorti en 1999 est non seulement l’une des œuvres emblématiques de Dream Theater mais également l’un des albums conceptuels les plus reconnus du monde du metal. Il n’est donc pas étonnant d’avoir vu pendant des années les fans réclamer à cor et à cri un nouvel opus conceptuel de cette trempe, surtout après une série d’albums, ces dernières années, où Dream Theater s’est plutôt reposé sur ses acquis. Le groupe les a finalement entendu, proposant cette année ce qui semble être, sur le papier en tout cas, l’album le plus ambitieux jamais envisagé par le groupe, intitulé The Astonishing.

Deux disques, trente-quatre pistes, un orchestre, des chorales diverses et une histoire complexe. En 2285, dans un monde où s’oppose le riche Great Northern Empire Of The Americas (incarné par l’empereur Nafaryus, l’impératrice Arabelle, Daryus et Faythe) et la milice rebelle des Ravenskill (incarnée par Evangeline, Gabriel et Arhys) qui vit dans la précarité, l’art n’existe plus, remplacé par des « machines à bruit » appelées les Nomacs. Gabriel est le héros qui montre aux gens les émotions, la passion, le bonheur et l’espoir que procure la musique, ce qui évidemment inquiète l’empereur Nafaryus qui craint un soulèvement.

L’histoire a été pensée et écrite par le guitariste John Petrucci et la musique composée en duo entre lui et le claviériste Jordan Rudess. C’est ce dernier, avec le chanteur James LaBrie (malheureusement atteint d’une légère extinction de voix le jour de notre rencontre) dont le challenge a été conséquent en incarnant pas moins de huit personnages pour les besoins de l’histoire, que nous avons rencontré pour nous parler de cette monumentale entreprise qui a été la leur pendant deux ans et demi et dont le résultat est sur le point de voir le jour.

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Interviews   

Dream Theater: the new era starts now


In the following interview, the least you can say is that James Labrie is full of praise for his new drummer: “incredible”, “full of unbelievable amounts of energy and excitement”, “a phenomenal drummer”, “extremely musical”, “very talented”, “very intuitive”, “very spontaneous”, “very instinctual”, and so on. If those highly enthusiastic comments are to be believed, his arrival within the band has put new life into Dream Theater. And in the end, those same comments sort of highlight what remains unsaid, or rather what is implied, about the band’s former leader, Mike Portnoy.

But this interview also revealed the extent of the pressure the band found itself under because of the line-up change. The vocalist mentions that the band had to prove themselves all over again during the tour promoting A Dramatic Turn Of Events, and suggests that they were particularly attentive to their fans. In point of fact, during the whole conversation, Labrie kept referring to the fans to justify Dream Theater’s desire to prove that nothing has changed, and that their new, self-titled album gathers all the elements that are to be expected from the band.

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Interview   

Dream Theater : le nouveau chapitre s’ouvre aujourd’hui


Le moins que l’on puisse dire c’est que, dans l’interview qui suit, James Labrie ne tarit pas d’éloge à l’égard de son nouveau batteur : « incroyable », « rempli d’une quantité incroyable d’énergie et d’excitation », « un batteur phénoménal », « extrêmement musical », « très talentueux », « très intuitif », « très spontané », « très instinctif », etc. A vrai dire, à en croire ses paroles à l’enthousiasme sans équivoque, Dream Theater, avec l’arrivée de ce dernier, s’est trouvé une seconde jeunesse, un nouveau souffle. Des paroles qui, en définitive, font peser un poids lourd sur ce qui n’est pas dit, ou plutôt ce qui est sous-entendu, par rapport à leur ancien leader Mike Portnoy.

Mais ce que révèle aussi cet entretien, c’est la pression qu’a fait peser le changement de line-up sur les épaules du groupe. C’est ainsi que le chanteur nous parle du fait qu’ils ont dû faire leurs preuves pendant la tournée promo d’A Dramatic Turn Of Events, mais laisse aussi penser qu’ils ont été particulièrement à l’écoute des fans. En effet, tout au long de la discussion Labrie se réfère à eux pour justifier une volonté de prouver, avec leur nouvel album éponyme, que Dream Theater n’avait en rien changé et de rassembler tous les éléments qu’ils attendent de la part du groupe.

James Labrie nous dit tout ci-après…



CR De Festival   

Sonisphere 2011 : compte-rendu de la journée du vendredi 8 juillet


La première édition du Sonisphere français vient de se tenir à Amnéville les 8 et 9 juillet. Un véritable événement car pour la première fois de l’Histoire le Big 4 représenté par Metallica, Megadeth, Slayer et Anthrax se produisait en France. Mais durant deux jours ce sont bel et bien vingt artistes (Slipknot, Airbourne, Dream Theater, Gojira, Mastodon, Papa Roach, Loudblast et beaucoup d’autres) qui ont arpenté les planches des scènes Saturn et Apollo. Après des reportages aux Greenfield, Hellfest et Main Square, voici le quatrième volet de nos aventures estivales avec la première journée du Sonisphere qui a eu lieu le vendredi 8 juillet. NB : le live report de la journée de samedi est également disponible.

Arrivés sur les lieux aux alentours de midi, nous visitons le site peu avant l’ouverture du site aux festivaliers. Tandis que l’organisation s’active pour finaliser les derniers préparatifs, nous profitons du calme avant la tempête et découvrons les scènes, montées sur un terrain en béton légèrement en pente.

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Blow Up Your Video   

Il ne fallait pas, non, vraiment…


Eden’s Curse sortira son prochain album, Trinity (comme c’est original pour un troisième album !), le 18 mars. Le combo de « metal mélodique multinational » a donc fait ce qu’un groupe se doit traditionnellement de faire pour promouvoir son nouveau bébé avant sa sortie : il sort un single et fait un clip.

Il faut donc choisir le meilleur ambassadeur (tant que la maison de disque n’y met pas son grain de sel). Ici, ils ont choisi le titre « No Holy Man » qui bénéficie par dessus tout de la présence en « guest vocal » de James Labrie (Dream Theater) mais qui pèche quand même par une composition assez vieillotte, nous donnant l’impression d’entendre un tube pop metal des années 80.

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Nouvelles Du Front    Song For The Deaf   

« Jamais »


Pour la première fois, James Labrie et le claviériste Jordan Rudess ont interprété « Space Dye Vest », un titre historique de Dream Theater, encore jamais joué jusqu’à présent. Entièrement écrit par Kevin Moore (claviers) au moment de boucler l’album Awake (1994) et d’annoncer à ses collègues qu’il allait quitter la formation, ce titre extrêmement personnel est à part dans la discographie des Américains par sa mélancolie. Moore y faisait un point sur sa vie et parlait notamment de manière déguisée du décalage qu’il ressentait par rapport au groupe, alors en pleine explosion médiatique.

« Space Dye Vest » est aussi le seul morceau sur lequel on entend Kevin Moore chanter, comme nous le racontait James Labrie il y a quelques années. Anecdote qu’il nous contait avec émotion et une pointe d’humour (« d’ailleurs, je n’étais même pas au courant qu’il avait chanté dessus. Lorsque j’ai entendu le mixage final, je me suis demandé ce qu’ils avaient foutu avec ma voix pour qu’elle ressemble à ça ! »).

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    Uli Jon Roth @ Paris
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