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Interview   

Richie Sambora en phase avec ses amours


Richie Sambora est resté un musicien passionné malgré les trente années de carrière passées au sein de Bon Jovi, à enchaîner à un rythme effréné des tournées titanesques. Il a bien eu un moment de faiblesse ces dernières années, se rendant notamment compte de ce à côté de quoi il était passé en terme de vie de famille, se retirant donc des concerts du groupe à partir d’avril 2013 pour se faire remplacer par Phil X. Et il faut croire que ça lui a fait du bien, revenant aujourd’hui remonté à bloc pour sa tournée solo qui passera notamment par Paris le 26 juin prochain, accompagné de la divine Orianthi avec laquelle il parle d’une relation « magique », « un truc phénoménal ». Une relation qui devrait aller plus loin que la scène, en se transformant en un futur album confectionné ensemble.

Nous avons profité de l’occasion pour nous entretenir avec le loquace, détendu et très amical Richie Sambora pour parler de tout ça. Et il n’hésite pas à partager avec nous son histoire, ses valeurs, ses expériences musicales (notamment sa dernière claque : Black Sabbath) et son amour de la guitare. Sans compter quelques confessions qu’il nous a de lui-même offert au sujet de Bon Jovi.

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Nouvelles Du Front    Vide(o)rdure   

Sebastian Bach en Lady Gaga : voilà le résultat !


Sebastian Bach a des côtés insupportables parce qu’à la manière d’un Phil Anselmo (Down, ex-Pantera) on a parfois l’impression qu’il fait constamment tout pour qu’on parle de lui. Et ça en devient insupportable, évidemment, parce que ça marche. Se grimer en Lady Gaga pour interpréter le morceau « Bad Romance », comme sur la vidéo ci-dessus, participe sans conteste a ce grand édifice qu’est la communication de Bach ! Mais n’allons pas trop vite en besogne en lynchant sur la place publique cette icône du rock d’ailleurs attachante par bien des aspects, comme beaucoup de grandes gueules, car son naturel, son humour et son franc-parler font du bien. Surtout que, sur ce coup, Sebastian Bach a simplement repris un morceau de Lady Gaga dans le cadre d’une émission diffusée sur ABC où c’est justement le principe.

Le programme en question est Sing Your Face Off et a pour but de déguiser des personnalités pour que leurs physiques se rapprochent au plus près des pop stars dont ils doivent interpréter les chansons. Sebastian Bach fait partie des cinq candidats – il est en concurrence avec le basketteur Landry Fields, le comédien Jon Lovitz, la chanteuse China Anne McClain et l’actrice Lisa Rinna – qui se transforment, après des heures de maquillage et de cours particuliers avec des coachs réputés, en stars de la pop pour que leurs prestations soient notées par un jury composé notamment de Carmen Electra.

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Interviews   

Devin Townsend : the wisdom of the fool


“Wise” is not the first word that comes to mind when talking about Devin Townsend. All of us would have gone for adjectives like “eccentric”, “off the trolley”, or even plain old “crazy”. And it would only be legitimate, since his music is undeniably eccentric, in more than one respect.

Being the humble guy that he is, Devin Townsend could tell you himself: he’s like everybody else, and like everybody else, he sometimes has weird ideas. But unlike most, he welcomes them fully. Being crazy and having a strong taste for eccentricity are two different things – and Devin describes his own eccentricity as simple honesty. The problem is not that his honesty is on the margins of society; rather, it reminds us of the “craziness” that we all harbor and have been taught to refrain, or, more generally, of certain truths that we refuse to see. In this respect, Devin Townsend is not crazy. Nor is he incoherent, or even on the fringe.

More than anything, he’s extremely wise. It shows everywhere in this interview, and in all the other. His wisdom is in his restraint, in his refusal to acknowledge other people’s opinion (without disregarding it), and in his decision to seize the day and forget that everything could come to an end one of these days. And even that wasn’t always the case, because wisdom happens when we take into account the inherent instability of the human race.

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Interview   

Devin Townsend : la sagesse du fou


« Sage » n’est pas le premier mot qui vient à l’esprit lorsqu’on parle de Devin Townsend. On aurait tous le réflexe d’utiliser des adjectifs tels que « excentrique », « déjanté », voire même fou. Et ce serait bien légitime, car excentrique, sa musique, à bien des égards, l’est incontestablement.

Humble comme il est, il pourrait vous le dire lui même : Devin Townsend est quelqu’un comme les autres, avec des idées parfois bizarres comme on en a tous, à l’exception près qu’il les assume pleinement. Il y a une différence entre être fou et avoir un goût prononcé pour l’excentricité. Une excentricité que Devin décrit comme étant simplement de l’honnêteté. Une honnêteté qui dérange non pas parce qu’elle est marginale mais peut-être bien parce qu’elle nous rappelle cette « folie » que nous avons tous en nous et que la société nous apprend à réfréner ou bien, de manière générale, certaines vérités que nous refusons d’admettre. A ce titre, Devin Townsend n’est ni fou, ni incohérent, ni en marge de la société.

Ce qu’il est par dessus tout, c’est extrêmement sage. Une sagesse qui s’exprime à chaque instant dans cette interview, comme dans les autres. La sagesse de la retenue, la sagesse d’ignorer – non sans la respecter – l’opinion d’autrui, ou encore la sagesse suprême de profiter du moment présent en sachant oublier que tout cela peut un jour s’arrêter ; même si, pour ce dernier point, par exemple, ça n’a pas toujours été le cas, car tout ceci se fait en prenant en compte la part de flou et d’instabilité inhérente au fait d’être humain.

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Interviews   

Halestorm: for the stage


With Halestorm, everything’s about the live performance. Because the band is always on the road, but also because that’s what they think about when they write their music. The artistic purpose of a Halestorm song is to perform it on stage and their albums are written with that in mind. In one of his sketches, the French comedian known as Comte de Bouderbala laughed about American’s nearly-constant enthusiasm, as opposed to the cold attitude of the French. There is some of that enthusiasm in Lzzy Hale, Halestorm’s frontwoman. And one must admit that it’s effective, because that candid joy that could be annoying is actually communicable.

Because Halestorm, in the beginning, was a story about kids aged 10 to 13 years old who decided to form a band and who were, for years, encouraged by their parents: “No one is calling anybody and saying ‘You should cut your hair and get a real job!’” says Lzzy Hale. This invaluable luck has continued to shine upon Halestorm time after time, from Atlantic Records falling in love with their music, the love they get from their fan-base or countless opportunities such as the use of one of their songs in the TV series Glee. The band has indeed forced this luck through years of hard work which has paid back: life is smiling at Halestorm and Halestorm gives back with all its enthusiasm and its catchy, sweet and spirit-lifting music. Their path has also had its share of mistakes, which Lzzy easily admits, such as the overthinking of their first album, for example, having spent too much time thinking about how to write catchy songs that would please their audience.

In this interview with Lzzy, we have covered all sides of an already rich – though young – career. An over-40-minutes interview, rich with anecdotes not to be missed, and – as a result – essential for anyone interested in the band.

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Interview   

Halestorm : pour la scène


Chez Halestorm, tout gravite autour de la scène. Parce que le groupe passe son temps à tourner, mais aussi parce c’est à cela que le quatuor pense quand il compose. La finalité artistique d’une chanson de Halestorm, c’est son exécution sur scène et leurs albums sont écrits en fonction de cela.

Dans un de ses sketches, l’humoriste connu sous le pseudonyme de Comte de Bouderbala s’amusait de l’enthousiasme quasi-permanent des Américains, l’opposant à l’attitude froide des Français. Il y a de ça chez Lzzy Hale, frontwoman de Halestorm. Et il faut admettre que c’est efficace car cette joie de vivre presque enfantine et qui pourrait agacer est au contraire contagieuse.

Parce que Halestorm, c’est au départ une histoire de gamins âgés de 10 à 13 ans qui décidèrent de monter un groupe et qui furent des années durant soutenus activement par leurs parents : « Personne n’appelle personne pour dire ‘Tu devrais aller chez le coiffeur et trouver un vrai travail !' » confie Lzzy Hale. Une chance inestimable, qui a continué de sourire à Halestorm à de multiples reprises, que ce soit par le coup de cœur d’Atlantic Records, l’amour peu commun que lui voue sa fan-base ou diverses opportunités telles que l’utilisation d’un titre dans la série Glee. Une chance que le groupe a bien entendu su provoquer à force de travail et qui porte ses fruits : la vie sourit à Halestorm et Halestorm nous le rend bien avec son enthousiasme et sa musique percutante, sucrée et qui met de bonne humeur. Un parcours ayant également son lot d’erreurs, que Lzzy admet volontiers en avouant, par exemple, que le groupe a manqué de spontanéité sur son premier disque, se demandant bien trop comment écrire des titres au potentiel vendeur.

Dans cette interview, nous avons couvert avec Lzzy tous les pans d’une carrière, certes naissante, mais déjà riche.

Un entretien fleuve ayant duré plus d’une quarantaine de minutes, riche en anecdotes à ne pas rater, et donc absolument indispensable pour qui s’intéresse au groupe.

Cliquez ici pour découvrir cette interview…



Radio Gaga   

Alice Cooper amène Lady Gaga sur scène


Coincé dans un voyage en voiture le weekend dernier, avec rien d’autre à se mettre dans l’auto-radio que ça, je me suis retrouvé « forcé » d’écouter l’album Born This Way de Lady Gaga, chose dont j’avais réussi à me passer jusque là, même si c’est l’une des artistes pop les plus impressionnantes du moment. Et je n’y reviendrai pas ! Autant c’est une artiste qui a des singles d’une force incontestable, autant on pourrait attendre plus de l’album entier. Donc, oui, les titres « Born This Way » ou « Judas » sont des vraies machines de guerre pop, contenant une énergie immense et qui méritent de passer par vos oreilles habituées à une gymnastique plus hard.

Mais peut-être que ça sonne vraiment trop pop pour vous et, par conséquent, il ne vous arrive vraiment d’entendre de la Gaga que reprise par des artistes du milieu metal. Et ça devait bien arriver… Ils s’étaient rencontrés l’an dernier, ils s’étaient communiqués leur admiration mutuelle, ils s’étaient dits qu’ils pourraient monter sur scène ensemble. Mais ça ne s’est pas fait. Mais Alice Cooper et Lady Gaga réunis en concert, ça a quand même fini par avoir lieu, en quelque sorte, puisque le monsieur reprend désormais sur scène l’un des singles forts de la Lady : « Born This Way ».

A voir dans la suite…



Interview    Song For The Deaf   

Romance Is Running Out : exercice de style réussi avec brio par Markize


Il y a quelques semaines nous nous extasiions face à l’exercice de style réussi par Alice Cooper, un exercice autrement plus difficile que le medley, qui consiste à enchaîner diverses parties de divers morceaux : le mélange. Là où le medley ne nécessite que de travailler les transitions, le mélange implique de remettre à plat deux titres, d’en faire une mixture pour arriver en faire un seul titre. Il y a quelques semaines, Alice Cooper posait en concert « School’s Out » sur la ligne de basse de « Another Brick In The Wall » de Pink Floyd.

Le brillant mariage musical sur lequel nous allons nous pencher aujourd’hui a été réalisé par un groupe français, Markize, posant habilement les lignes de chant de « Bad Romance » de Lady Gaga sur la structure de « Time Is Running Out » de Muse. L’union est si évidente que c’en devient troublant, mais jugez plutôt :


Les structures et les suites d’accords sont identiques. Amusez vous donc à lancer en même temps cette vidéo et celle-ci. Bien vu, Markize ! Nous avons cherché à en savoir plus sur cette idée et nous sommes entretenus avec le groupe par mail.

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Radio Gaga   

Une Lady pour Reine ?


« Nous parlons tout le temps de repartir sur la route mais il y a toujours ce petit problème de chanteur, et c’est un euphémisme. […] Nous avons toujours de nombreuses propositions pour travailler avec d’autres personnes. J’ai travaillé avec Lady Gaga et elle est très créative, et c’est quelqu’un avec qui nous avons parlé de chanter et de monter sur le devant de la scène avec le groupe. Elle n’est pas qu’une chanteuse, elle écrit ses propres morceaux. » Brian May, guitariste de Queen, dans une déclaration au Daily Express la semaine dernière.

Et après ça, plutôt que de m’extasier face à cette idée ou de la huer, plutôt que la juger, la critiquer, la condamner ou l’encenser, j’ai surtout envie de me poser des questions.

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Interviews   

Trivium doesn’t want to catch the wave


If the previous album Shogun (2008) was a great success by the way it would stick into your head (is it even humanly possible to get bored from “Throes Of Perdition”?), Trivium’s new album, which just came out on Tuesday via Roadrunner Records, In Waves, isn’t an album full of singles. If some songs do have catchy choruses, like “Built To Fall” which will probably drive a few people completely insane, this album is less accessible, but by no means is it not as good.

Matt Heafy insists on that: this album goes beyond the music, to being a full piece of visual art with both the artwork and the music videos, but also the way the musicians are going to look on stage. The whole thing is darker than what Trivium has done in the past, but there’s no way they are going to explain why. As a huge fan of David Lynch, Matt sees art as something very personal, and will not even force his own interpretation on anyone, meaning there will be as many interpretations as there will be listeners.

Matt is very proud and sure of himself when it comes to the alternative approach they have with this In Waves album, compared to most of the metal scene which is, according to him, in a rut.

His opinions are further developed in this interview. Among the discussed topics are the departure of former drummer Travis Smith and the contribution of newcomer Nick Augusto, the way the band communicates about their art and also, of course, today’s favorite topic in the metal scene: Lady Gaga.

Interview…



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