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Interview   

La magie de Sorcerer


Il n’y a pas de doute, la carrière de Sorcerer est désormais bel est bien lancée et dessine actuellement une trajectoire ascensionnelle remarquable. Il était temps ! Oui, car malgré un premier album, In The Shadow Of The Inverted Cross (2015) sorti il y a à peine cinq ans, Sorcerer a été fondé… en 1988 ! La carrière des Suédois est pour le moins atypique mais à bien y regarder, elle était nécessaire. Sorcerer devait se séparer en 1992, après deux démos, pour que le bassiste et gardien du son de Sorcerer Johnny Hagel et le chanteur Anders Engberg vivent d’autres expériences musicales et étoffent leur savoir-faire, pendant qu’une fan base amoureuse des deux premières démos se développait dans l’underground. Nécessaire aussi pour, quand le groupe a enfin été rappelé à la scène en 2010, trouver les bons musiciens qui sauraient à la fois respecter l’héritage de Sorcerer et le propulser plus loin.

Aujourd’hui, Sorcerer sort son troisième album, Lamenting Of The Innocent, construit sur les bases du déjà classique The Crowing Of The Fire King (2017), tout en étendant ses horizons. Nous avons joint Anders Engberg mais aussi le guitariste-compositeur Kristian Niemann – tous les deux des ex-Therion, entre autres – pour nous parler de cet album, de sa thématique conceptuelle et de la trajectoire artistique et de carrière du groupe, revenant sur les mouvements de line-up et levant le voile sur les « mystères » de son histoire.

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Interview   

Candlemass : ambassadeur du doom


Comme quoi, tout peut arriver. Cela faisait 32 ans que Johan Längqvist n’avait pas chanté sur un album de Candlemass. A vrai dire, quand il posa sa voix en 1986 sur Epicus Doomicus Metallicus, premier album des Suédois, il ne faisait même pas partie du groupe et n’avait aucune envie de les rejoindre : il n’était là que pour donner un coup de main à des amis dans la panade. On ne peut le blâmer, car si on se replace dans le contexte de l’époque, personne ne croyait en cette musique étrange, ridiculement lourde. Alors qui aurait pu prédire que l’album finirait par devenir un tel classique du metal ?

Depuis, les décennies ont filé, tout comme les talentueux chanteurs dans les rangs du groupe, du moine Messiah Marcolin à Mats Levén en passant par Robert Lowe. Mais voilà Candlemass de retour à son point de départ. Et c’est dans un mélange d’incrédulité et de joie fébrile que les doomsters ont accueilli la nouvelle, il y a à peine six mois, du retour de Johan Längqvist dans le groupe qui a donné son nom à leur style musical favori, avec un tout nouvel album à la clé (alors que Pslams For The Dead avait été promu comme étant le dernier, mais le groupe s’en est depuis expliqué).

The Door To Doom est donc d’ores et déjà l’événement doom de l’année. Ajoutons à cela une tournée en première partie de Ghost pour évangéliser les foules et on obtient certainement ce qui sera l’année de Candlemass. Et c’est justement à l’occasion de la toute première date de cette tournée, et à quelques heures du concert, que nous avons rencontré le guitariste Mappe Björkman et le chanteur Johan Längqvist. C’est confortablement installés à l’arrière du tour bus, dans une ambiance détendue après qu’on nous eut aimablement offert une Chimay à déguster, qu’on a taillé une bavette.

Au programme : le retour de Längqvist, le nouvel album et le doom, évidemment, mais aussi la collaboration inespérée avec Tony Iommi, le riff master en personne, ou les liens unissant Candlemass à Tobias Forge, qui leur a tout de même offert l’opportunité de jouer devant Metallica et toute la famille royale suédoise lors du Polar Music Prize

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