ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

News Express   

KING DIAMOND travaillera sur un nouvel album en 2016


Interviewé par Neil Turbin pour The Metal Voice, le guitariste et producteur Andy LaRocque, membre le plus permanent de KING DIAMOND en dehors de son leader lui-même, a déclaré que le groupe pourrait travailler sur un nouvel album dès février prochain. Lire la suite…



Interviews   

Niklas Kvarforth (Shining) : looking for darkness in broad light


Among the many races artists engage in – especially in metal –, aside from speed, technical skills, and volume, there’s the race to know who will be the darkest. Some have tried to attain darkness through sadness, musical violence, or a gory, grim imagery. Even if some artists harbor real sorrow or truly dark thoughts, we can’t help wondering if, in most cases, this darkness may not be a bit superficial.

For Niklas Kvarforth, it was important to underline that darkness can be found or expressed where you least expect it. In light, for instance – or, to put it more musically, in pop, from which Niklas had thought to borrow a few elements to make his project evolve. Instead he chose to take it down a more metal path, but not the one you’d expect: despite indications to the contrary, the man is attached to the music of the 80s and 90s, and to the way it was made and listened it. Those to whom going to a record store and discovering an album by going through the booklet is an important ritual will recognize themselves. For him, metal is all about heavy in its most traditional definition.

During the interview, Niklas Kvarforth insists on the fact that Shining’s evolution and positions are his – his evolution, his positions. And he wants his message to be heard. Hence the decision to go back to English lyrics, and to translate into English, despite the extreme difficulty of the job, his Swedish lyrics in a book called “When Prozac No Longer Helps”. His message is all about the dark aspects of his life and his hatred towards other human beings. At the end of the interview, Kvarforth points out that Shining is not a way to cry out for help, but a tool to drive these other human beings he despises so much to harm and kill themselves. Needless to say, the words and ideas are his own.

Read the interview…



Interview   

Niklas Kvarforth (Shining) : chercher l’obscurité en pleine lumière


Dans les nombreuses courses que se livrent les artistes dans la musique et plus particulièrement le metal, à côté de celle à la vitesse, la technicité, le volume sonore, il y a la course à « qui sera le plus sombre ». Une obscurité que certains ont essayé d’atteindre par la tristesse, la violence sonore, une imagerie glauque ou gore. Bien qu’il y ait une sincère douleur ou une véritable part d’ombre chez certains, pour d’autres, on ne peut s’empêcher de penser que cette obscurité soit un peu superficielle.

Pour Niklas Kvarforth, il était important de rappeler que l’obscurité peut aussi se trouver ou s’exprimer là où on l’attend le moins. Dans la lumière ou, sur une thématique musicale plus précise, dans la pop, à laquelle Niklas avait envisagé d’emprunter quelques aspects pour faire évoluer son projet. Puis il a choisi de le faire évoluer dans un registre plus metal, mais pas tel que la plupart d’entre nous l’entendent puisque, contrairement aux apparences, il est très attaché à la musique des années 80 et 90, tout comme il est attaché à la manière dont elle était faite et dont elle était écoutée. Ceux pour qui aller chez un disquaire et découvrir un disque en feuilletant l’artwork est toujours un rituel important se reconnaîtront. Et le metal, c’est avant tout pour lui le heavy dans ce qu’il avait de plus traditionnel.

Niklas Kvarforth insiste clairement au cours de l’interview sur le fait que l’évolution ou le discours de Shining, c’est son évolution, son discours à lui. Et il veut que son message soit entendu. D’où son choix de revenir à des paroles en anglais, tout comme celui, malgré l’extrême difficulté que cela représentait, de traduire les textes qu’il avait écrit dans un suédois bien à lui en anglais dans son ouvrage « When Prozac No Longer Helps ». Un message évoquant les troubles de sa vie, mais véhiculant aussi sa haine des autres êtres humains. Kvarforth le rappelle en fin d’interview, Shining n’est pas tant un appel au secours qu’un outil pour pousser ces autres êtres humains qu’il méprise tellement à se mutiler et à se suicider. Des propos et des idées qui, bien sûr, n’engagent que lui.

Lire l’interview…



  • Arrow
    Arrow
    Slipknot @ Lyon
    Slider
  • 1/3