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News Express   

Will Argunas propose une sérigraphie consacrée à Lemmy


Le dessinateur Will Argunas propose une sérigraphie consacrée à Lemmy au prix de 30 euros. En savoir plus…



Interview   

Venom Inc. : Demolition Man apporte la lumière


Venom Inc., voilà un « nouveau » groupe que ses membres eux-mêmes ne s’attendaient pas à voir surgir. « Nouveau », pas tant que ça, puisqu’il s’agit d’un trio constitué de Mantas, Abaddon et Tony Dolan alias Demolition Man, le noyau dur de Venom de 1988 à 1992, dont deux des trois membres fondateurs d’une des formations qui fut l’une des plus influentes pour le metal extrême. Et tout est parti d’un événement à caractère exceptionnel qui n’était pas voué à se répéter. Mais le trio a finalement pris les choses comme elles venaient, sans trop se poser de questions, franchissant les étapes à mesure que les portes s’ouvraient. Certes, ils ont dû essuyer des critiques, autant de la part de certains fans méfiants que de l’autre camp, le Venom de Cronos toujours en activité. Mais sa légitimité, Venom Inc. a fini par la gagner en restant eux-mêmes tout simplement, preuve en est ce premier album Avé.

Car s’il y a bien une chose qui caractérise Tony Dolan, avec qui nous nous sommes entretenus ci-après, c’est bien son capital sympathie – c’est même lui qui nous remerciera chaleureusement, lorsqu’une semaine plus tard, nous le recontactons pour lui poser quelques questions supplémentaires pour compléter l’entretien. Un homme passionné au point de partir dans de très longues tirades à chaque question, s’emportant parfois un peu, souvent faisant preuve d’une certaine sagesse voire de philosophie et délivrant une multitude d’anecdotes, car Dolan ne manque pas d’expérience et de vécu dans la musique, sans même parler de sa carrière d’acteur amorcée en 1995 avec son rôle dans Judge Dredd. Enfin si, en fait on en parle aussi, justement : de sa rencontre avec Sylvester Stallone jusqu’à ses jam avec Russell Crowe, Paul Bettany et Billy Boyd en plein tournage de Master And Commander: The Far Side Of The World.

Bref, beaucoup de sujets à aborder, un interlocuteur très bavard et intéressant, ça ne pouvait donner qu’un entretien extrêmement long mais qui, au moins, va au fond des choses et permet d’en apprendre beaucoup. Et encore : une seconde interview à caractère historique est également prévue dans les semaines/mois qui viennent.

Lire l’interview…



News Express   

Décès de Lemmy : numéro souvenir de Rock Hard et soirée spéciale sur Arte ; article d’Hard Force


Suite au décès de Lemmy Kilmister, le chanteur/bassiste de MOTORHEAD qui s’est éteint le lundi 28 décembre, l’équipe du magazine Rock Hard France informe sur sa page Facebook qu’elle travaille actuellement sur un numéro souvenir auquel vous pouvez participer. Lire la suite…



Concours   

L’histoire d’un motherfucker


Radio Metal vous fait gagner le DVD blu-ray du documentaire consacré à Lemmy Kilmister, chanteur/bassiste de Motörhead. Un beau cadeau car ce documentaire vaut clairement le coup d’oeil. Pour avoir une chance de le remporter, il vous suffit simplement de répondre juste à la question suivante :

« Quel artiste a affirmé lors d’une interview accordée à Radio Metal que les réalisateurs du film Lemmy étaient « une bande de connards » ? »

Envoyez-nous dès maintenant votre réponse à concours@radiometal.fr (Objet : Lemmy). Un seul mail par personne est possible et un seul DVD est en jeu. N’oubliez pas de préciser votre mail, nom, prénom et adresse postale sinon votre participation ne sera pas prise en compte car nous sommes méchants.

Rappel : Nos fidèles partenaires vous offrent encore plus de goodies si vous adhérez à Radio Metal.



Nouvelles Du Front   

Lemmy répond à la polémique sur Phil Campbell et le documentaire « Lemmy »


Il y a quelques mois, nous demandions innocemment (c’est vrai en plus !) à Phil Campbell (guitare) de Motörhead pourquoi lui et Mikkey Dee (batterie) apparaissaient si peu dans le documentaire Lemmy : The Movie. Sa réponse fut la suivante : « Demande-le aux types qui ont réalisé le film ! C’est cela qui nous fait chier. Ils ont passé trois ans à me suivre, à suivre Mikkey, nous tous, tu sais. Trois putains d’années et la plus grosse image qu’ils ont de moi c’est moi en train de me coucher pour dormir dans le bus avec la série Familly Guy (NDLR : Les Griffin en version française) qui tourne sur la TV ! (Rires) Le film est à propos de Lem, bien sûr, mais c’est vraiment insultant à notre égard. Quelle bande de connards ! »

Une déclaration qui ne pouvait pas ne pas remonter jusqu’aux oreilles de Lemmy lui-même ou de celles des réalisateurs du film, Greg Olliver et Wes Orshoski. Ces derniers n’ont, jusqu’à présent, pas fait de commentaires sur cette affaire. Quant à Lemmy, l’info semble enfin avoir remonté le long de ses santiags, passé le cap de son ceinturon avant de remonter le long de sa veste en cuir, se hisser jusqu’à son visage, s’aidant des verrues tel un Stallone dans Cliffhanger pour ne pas retomber dans le vide et, dans la jungle de ses cheveux, s’installer dans le havre de son oreille.

Lire la suite…



Interviews   

Phil Campbell isn’t afraid to speak his mind!


In the documentary « Lemmy : The Movie », Mikkey Dee states “we are not faking it”. Motörhead is a band that takes full responsibility for itself. Motörhead will not hide the fact they made a load of cash via a Kronenbourg commercial. Motörhead are not afraid of clichés either.

As we entered the backstage area, we are not greeted by the Phil Campbell we are expecting to meet, but rather the perfect image of a rock star in all of its glory and excesses. There is nothing missing from this picture besides perfect a line of coke on the coffee table. To start off the guitarist, already dressed in his elegant scene attire, genuinely asks “you don’t intend to take any pictures, right? I haven’t shaved!”. He is holding a glass of white wine in one hand and a suggestively dressed young lady no older than twenty-five years of age in the other. Basically, this is the whole package. Ironically, we were intending on asking Phil about the fact that “Lemmy: The Movie” breaks down some of these rock’n’roll clichés. Then Phil offers us some beers from the heavy buffet (thank you Kronenbourg). When someone offers you a drink from Motörhead, they stick to it and it’s a question of honour.

The interview was going well until we asked what seemed to be a somewhat insignificant question that we had almost removed from the list. Without taking into account Phil Campbell’s damaged ego (an ego that comes out various times throughout the interview), he drops a bombshell answer in which he expresses his displeasure with the directors of “Lemmy: The Movie”.

Alright, enough with the teasing: here is the interview held only a few hours before the band were playing the Halle Tony Garnier.



Interview   

Phil Campbell n’a pas sa langue dans sa poche !


« On ne fait pas semblant », déclarait Mikkey Dee dans le documentaire « Lemmy : The Movie ». Motörhead, c’est un groupe qui s’assume pleinement. Motörhead ne vous cachera jamais son envie de se faire plein de pognon via une pub pour Kronenbourg. Motörhead n’a pas honte non plus de ses clichés.

Lorsque nous entrons dans la loge, ce n’est pas à Phil Campbell que nous avons affaire mais au parfait tableau de la rock star dans toute sa splendeur et sa démesure. Rien ne manque, si ce n’est le rail de coke sur la table basse. A commencer par ce « vous ne comptez pas prendre de photos, n’est-ce pas ? Car je ne me suis pas rasé ! » Tout à fait sérieux de la part d’un guitariste déjà vêtu d’une tenue de scène élégante. Dans une main, un verre de vin blanc, dans l’autre, une demoiselle aux formes… suggestives, visiblement âgée de vingt-cinq ans. La totale. Ironie du sort, nous comptions notamment parler à Phil du fait que « Lemmy : The Movie » brisait quelques-uns de ces clichés du rock’n’roll. Et Phil de nous proposer de nous servir en bières sur le buffet fort bien garni de la loge (merci Kronenbourg). Chez Motörhead, quand on vous promet de vous payer un coup, on s’y tient, c’est une question d’honneur.

L’entrevue se passait bien jusqu’à ce que nous posions cette question que l’on pensait pourtant anodine et que nous avions même failli supprimer de notre liste. C’était sans compter sur l’ego froissé de Phil Campbell (ego qui s’exprimera d’ailleurs à quelques reprises dans cette interview), qui répliquera en larguant une véritable bombe à l’encontre des réalisateurs de « Lemmy : The Movie ».

Assez de suspense : cliquez ici pour découvrir cet entretien tenu à peine quelques heures avant que le groupe ne foule les planches de la Halle Tony Garnier.



Radio Metal   

We Are Experienced And We Play Rock’N’Roll !


Après l’interview de Lemmy Kilmister ; en attendant la sortie du DVD du film « Lemmy » le 2 décembre et de l’album The Wörld Is Yours le 17 janvier (le 14 décembre pour les rosbifs) chez tous les dealers de galettes à son ou à images de la France métropolitaine et des DOM-TOM ; c’est le bon moment pour un retour aux sources.

Il est né à une époque où l’expression « rock’n’roll » n’était encore qu’une expression argotique pour parler de l’acte sexuel. Il a traversé les années 60 sans se faire remarquer, simplement une guitare à la main pour attirer les filles et les oreilles offertes à la musique de son époque et à celle des Beatles plus particulièrement. Il fut cantonné à une place de second rôle pendant une bonne partie des années 70 et il aurait bien pu y finir. Mais 1977 fut l’année de Motörhead ; et sans Lemmy et sa bande, les décennies qui ont suivi auraient pu revêtir un tout autre visage.

Ce soir, dans Are You Experienced, de 20h à 22h (et plus si affinités), ne manquez pas la dernière émission thématique de l’année 2010 : généalogie d’un album culte : Motörhead ! Soyez là !



Nouvelles Du Front   

Lemmy devrait être un verbe


« Il n’y a pas de mot pour parler de Lemmy. Lemmy devrait être un verbe. » C’est la première chose qu’arrive à dire l’un des plus grands fans – ou au moins le plus célèbre – de Motörhead, Lars Ulrich, quand on lui demande de parler de Lemmy dans le documentaire dédié au renégat du heavy metal réalisé par Gregg Olliver et Wes Orshoski.

Quand Lemmy est né, le rock n’existait pas. Il n’était pas même en gestation. A croire qu’il attendait Lemmy. Quand, suite à un holocauste nucléaire, il ne restera rien d’autre sur Terre que les cafards et Lemmy, Lemmy leur fera aimer le rock. Serait-ce le début de la définition du verbe « Lemmy » ? Voyons voir déjà la définition qu’en donne le film qui sortira par chez nous le 2 décembre directement en DVD et que Radio Metal a déjà vu pour vous. Un entretien avec Lemmy himself sera d’ailleurs en ligne à la fin du mois sur le site.

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Radio Metal   

Nos rédacteurs (aussi) ont du talent…


L’objet incriminé.



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