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News Express   

Le batteur Joe Letz annonce qu’il quitte COMBICHRIST


Le batteur Joe Letz annonce qu’il quitte COMBICHRIST. Le musicien explique qu’il souhaite connaître de nouvelles expériences.



Interviews   

Richard Z. Kruspe: The balance between Rammstein and Emigrate


Guitarist Richard Z. Kruspe doesn’t lack honesty. In 2008 already, when Emigrate’s first album was released, he told the media how distressful Rammstein’s creative process was for him – that very distress being the reason behind his side-project. Seven years later, Kruspe is back with a second album, Silent So Long. Now more than ever, Emigrate is a counterweight to Rammstein and allows him to fulfill his artistic potential.

The guitarist-turned-singer has developed his vision and his project, which has now become an open, collaborative entity, with Kruspe as the conductor. In the following interview, he explains the genesis of Silent So Long and his state of mind within Emigrate, as well as the balance his own band maintains with Rammstein. The honesty in every answer is a credit to him.

Read the interview…



Interview   

Richard Z. Kruspe : l’équilibre vital entre Rammstein et Emigrate


Le guitariste Richard Z. Kruspe ne manque pas de franchise. Il avait déjà, en 2008, à la sortie du premier album d’Emigrate, fait part aux média de sa détresse au sein du mastodonte allemand Rammstein lors des processus créatifs, expliquant par là la raison de son échappée via un nouveau projet. Sept ans plus tard Kruspe revient avec un deuxième album, intitulé Silent So Long, considérant plus que jamais Emigrate comme un contre-poids à Rammstein lui permettant de s’épanouir en tant qu’artiste.

Le guitariste devenu chanteur a mûri son projet, sa vision, qui devient aujourd’hui une entité ouverte et collaborative, tout en restant chef de l’orchestre. Kruspe explique dans l’interview qui suit la genèse de Silent So Long et l’état d’esprit qui l’anime au sein d’Emigrate, revenant sur l’équilibre vital que ce dernier entretient avec Rammstein, encore une fois avec la franchise qui l’honore.

Lire l’interview…



Potin   

Les potins ne prennent pas de vacances


L’été. Alors que le thermomètre bouillonne, la vie, elle, semble gelée, figée par des températures propices à de longues et paresseuses pauses à l’ombre d’une tonnelle. Et dès lors, plus question de bouger, il ne faudrait pas que les quelques centimètres carrés d’épiderme de votre bras ratent la prochaine brise en le déplaçant outre mesure. Et là, vous vous rendez compte que, pour occuper votre hypo-activité, le seul objet capable d’exciter vos cellules grises qui ne seraient pas encore entrées en fusion, c’est le magazine pipole de votre petite soeur/copine/femme/maman/tata…

Comment ça, c’est du sexisme ? Mais pas du tout… Comme le metalleux mâle, affaibli par une chaleur peu compatible avec son teint pâle cultivé dans des zones où l’hiver ne prend jamais fin, peut parfois se laisser dominer par son « côté féminin » avec un air de « je ne lis ça que pour mieux m’en moquer », il est aussi loin d’être exclu que même la metalleuse à la taille ceinte d’une cartouchière achetée chez Gaga O’Rock ne peut pas toujours résister à l’envie de se laisser aller à un côté « gonzesse », « non mais, meuf, faut que j’te dise ! ». C’est d’ailleurs l’une d’entre elles, Miss Claudia (célèbre pour ses « points Claudia » pendant notre live-tweet sur le dernier Hellfest) qui vous a concocté pendant tout le mois de juin, pendant que l’été faisait sa timide, en attendant de se ramener avec ses potes soleil, mer, plage, sauveteurs musclés, etc. pour qu’aujourd’hui vous puissiez vous abandonner à la mollesse d’une chaude journée de juillet en vous laissant aller à une séance de potins piochés dans la sphère metal.

Miss Claudia vous conte les dernières cancans.



Live Report   

Rammstein : dans les flammes de l’âge industriel


L’indus à l’abattoir. Construite à l’époque du grand boom industriel du début du XXe siècle, d’abord usine d’armement lors de la Première Guerre Mondiale puis marché aux bestiaux et abattoir, la Halle Tony Garnier est évidemment le meilleur endroit, à Lyon au moins, pour accueillir la venue de Rammstein, sa musique industrielle et son esthétique martiale (et aussi certaines thématiques un brin « bestiales »).

Sa tournée Made In Germany, célébrant l’histoire du groupe en parallèle de la sortie de son best-of en 2011, appartenant au passé, les fiers Teutons reviennent envahir la capitale de la Résistance où les Lyonnais sont prêts (cette fois) à accueillir les Allemands à bras ouverts. Et ils reviennent aussi avec un nouveau spectacle (même s’il s’intitule encore Made In Germany…), différent donc de celui qu’on a pu voir en 2012 à Paris, mais plus encore de celui dans la même salle en 2009 qui n’avait pas laissé un souvenir sans tâche.

C’est d’ailleurs à ce concert de 2009 qu’on pense quand on vient au chapitre de la première partie, car, à l’époque, le groupe qui occupait cette fonction, c’était Combichrist qui avait, où qu’ils aillent, laissé une marque profonde dans l’esprit du public, certains considérant encore aujourd’hui qu’il est difficile désormais d’occuper cette place sur l’affiche. Et quelle n’est pas notre surprise de retrouver ce nom… à travers celui de Joe Letz, batteur du combo électro-indus américain, qui est là avec sa casquette de DJ.

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    Alice Cooper @ Paris
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