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News Express   

Dave Lombardo ne reviendra jamais dans SLAYER


Dans une interview accordée au magazine Metal Hammer, l’ancien batteur de SLAYER Dave Lombardo affirme qu’il ne reviendra jamais dans le groupe. En savoir plus…



Nouvelles Du Front   

Quand Dave Lombardo se lâche


Si la bisbille qui a opposée Dave Lombardo à Slayer date maintenant de plusieurs mois, force est de constater que le batteur garde toujours en travers de la gorge la manière dont il a quitté le groupe. Du coup le musicien n’hésite plus à aborder le sujet en interview en envoyant quelques uppercuts à ses ex-camarades de jeu. Tout d’abord son ressentiment est palpable quand il évoque son éviction où il met en avant un sentiment d’isolement. « Quand je suis revenu en 2001 […] de l’eau avait coulé sous les ponts, on n’avait plus de contentieux. Mais apparemment ce n’était pas vraiment le cas puisque j’ai découvert plus tard que « Ah, bah il est parti en 92, on a qu’à le faire partir encore. » affirmait ainsi le batteur à Radio Screamer le 26 mars dernier.

Dave Lombardo a le sentiment de s’être fait avoir sur la partie financière. C’est d’ailleurs ce qu’il avait affirmé dans son communiqué datant du 21 février 2013, Ainsi, toujours chez Radio Screamer, il insiste sur cette notion en rappelant à nouveau que c’est avant tout pour une histoire de gros sous qu’il a quitté (qu’il est parti) de Slayer. « Le business, c’est quelque chose que tu apprends pendant que tu avances. Et c’est une route difficile, surtout quand on te dit qu’on s’occupe de tout, qu’on s’occupe de toi, que tu fais confiance à ces personnes et que tu ne te fais pas de souci » confie ainsi le musicien qui précise sa pensée de la sorte : « Mais bien sûr, comme AC/DC l’a dit, la rock star est célèbre et le buisnessman s’enrichit. »

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Interviews   

Sepultura: a scream from the heart


It’s unfair that Sepultura and Derrick Green should still be reminded of the shadow of their former – and now very distant – leader. After all, Green has already spent more time in the band than his predecessor. He has even turned out to be, alongside Andreas Kisser, a real motor for the band, allowing Sepultura to survive, to go forward, and, in the end, to revitalize themselves. Yes, the band has been through a few slow-downs, but for a few years now, and especially since Dante XXI, the creative machine has been back in sparkling form.

And this new album, The Mediator Between Head And Hands Must Be The Heart (say that three times in a row without lisping), won’t contradict that statement. The Brazilians have renewed with Ross Robinson, producer of the legendary Roots, who firmly believed in this vintage and its frontman. This is a virulent and creative album, with more obvious whiffs of tribalism and thrash. This is an album sublimated by the impressive skills of Eloy Casagrande, a young drummer who nobly walks in the footsteps of Igor Cavalera. In short, Sepultura has no use for nostalgia. After sixteen years, it’s time to move on, and the band hasn’t been waiting for latecomers to catch up.

We took this opportunity to chat with the vocalist, with whom we must confess to spending an amazing time. This is an enthusiastic, simple and thoughtful man. He talked to us in details about the making of this new record, and even gave us a few funny anecdotes. And because there’s more to life than just metal, it was also a good opportunity to talk about his surprising electro funk project, Maximum Hedrum – which has allowed him to work alongside Mister Funk himself, George Clinton.

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Interview   

Sepultura : le cri du cœur


Il est ingrat que Sepultura et Derrick Green puissent, encore aujourd’hui, être renvoyés à l’ombre de son ancien – et lointain, serait-on tenté de dire – leader. Green qui a déjà passé plus de temps dans le groupe que son prédécesseur. Green qui s’est révélé, aux côté d’Andreas Kisser, être une vraie force motrice, permettant à Sepultura de survivre, d’avancer et, au bout du compte, se renouveler. Alors, certes, le combo a pu connaître des baisses de régime, mais on ne peut nier que depuis quelques années, depuis Dante XXI surtout, la machine créative a repris de la verve.

Et ce n’est pas ce nouvel album, The Mediator Between Head And Hands Must Be The Heart (prononcez-le trois fois de suite sans faire d’erreur), qui va contredire ce constat. Un album qui voit les Brésiliens renouer avec Ross Robinson, producteur du légendaire Roots, qui a cru dur comme fer en ce millésime 2013 et en son frontman. Un album virulent, créatif, aux relents à la fois tribaux et thrash plus prononcés. Un album surélevé par le jeu impressionnant d’Eloy Casagrande, petit jeune venu faire honneur à l’héritage laissé par Igor Cavalera. Bref, Sepultura n’a définitivement plus besoin de nostalgie. De toute façon, après seize ans, il est grand temps d’avancer et Sepultura n’a pas attendu les retardataires.

Nous en avons donc profité pour donner la parole au chanteur avec lequel, il faut l’avouer, nous avons passé un excellent moment. Un homme enthousiaste, simple et réfléchi. Il nous parle en détails de la conception de ce nouvel opus, dont il nous livre quelques anecdotes amusantes. Et parce qu’il n’y a pas que le metal dans la vie, ce fut aussi l’occasion de l’inviter à nous présenter son étonnant projet electro funk Maximum Hedrum. Projet qui lui a tout de même permis de collaborer avec monsieur Funk lui même : George Clinton.

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Nouvelles Du Front   

Slayer pioche dans le passé mais perd encore un peu de sa personnalité


Plus de doute possible, Lombardo est dehors pour de bon ! Et même si son remplaçant n’est pas un novice, qui plus est un membre de la famille Slayer entre 1992 et 2001, le fait est le suivant : Slayer a, de toute évidence, définitivement perdu un second de ses membres fondateurs. Car oui, c’est officiel, «Tom Araya et Kerry King de Slayer sont très heureux de vous annoncer que Paul Bostaph a rejoint le poste de batteur à temps plein. » Et tant pis pour Jon Dette qui se voyait bien rester sur ce tabouret.

Quant à Dave Lombardo, dans tous les cas, il ne semblait plus compter sur un potentiel retour au sein de Slayer. Kerry King ayant voulu rappeler tout le monde à l’ordre. Peut-être trop vite dans certains cas, mettant le batteur originel sur la ligne de touche. Du coup, Lombardo ne s’en cachait plus : Philm, qui au début n’était qu’un side-project, est désormais son groupe principal. Et là, il ne semble pas y avoir la moindre envie dans l’esprit du clinicien d’attendre (ou même d’entendre) un coup de fil de Slayer comme il y a désormais douze ans.

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Nouvelles Du Front   

Dave Lombardo : une vie à vivre sans attendre


Quand Dave Lombardo avait quitté Slayer dans les années 90, le groupe était alors devenu l’une des formations majeures de l’époque et donc le batteur, ayant acquis un statut de référence de l’art percussif métallique, ne pouvait pas rester inactif bien longtemps. Il n’allait pas devoir passer de longues nuits à côté du téléphone à attendre qu’on l’appelle pour qu’on propose une place au patron de la double grosse caisse et à son jeu puissant, varié et néanmoins rigoureux dans un groupe en mal de cogneur. Et pourtant quand il refit surface, ce ne fut pas pour compenser un vide dans une formation pré-existante, mais pour s’envoler de ses propres ailes, avec son propre groupe, Grip Inc. – après avoir participé au projet Voodoocult au côté du guitariste polonais Waldemar Sorychta – avec lequel il sortit quatre album de 1995 à 2004.

Finalement, en 2001, le coup de fil arriva : Slayer avait de nouveau besoin de lui. Ce qui fila forcément un gros coup de frein à Grip Inc. qui mit donc cinq ans à sortir son dernier opus, loin du rythme biannuel qu’il avait pris jusque 1999. 1999 étant aussi l’année où il a intégré le projet Fantômas de Mike Patton. Lombardo se retrouvait alors avec trois groupes – sans parler de ses participations à des albums de l’artiste jazz John Zorn ou à ceux d’Apocalyptica. Pas peu occupé le Dave. Puis les années passèrent. En 2005 sortit le dernier opus studio en date de Fantômas, en 2006, il enregistrait son premier album de Slayer en quinze ans, Christ Illusion, qui le réinstallait définitivement dans l’histoire du groupe. Mais voici 2008 et le décès du chanteur Gus Chamber, qui flinguait tout espoir de suite à l’histoire Grip Inc.

Conséquence aussi de cela, le batteur, qui commençait à multiplier les expériences musicales se retrouvait à ne jouer (au moins en public) plus que du Slayer. Et il devait donc lui manquer de quoi exprimer tout ce qu’il pouvait garder pour lui. Et c’est probablement ainsi qu’est né Philm, son actuel side-project, en 2012 (dont le premier album est sorti l’an dernier chez le copain Patton justement, sur le label Ipecac Recordings), déroulant une musique toujours heavy mais surtout plus expérimentale. Idéal pour se changer du train-train des « AC/DC du thrash ».

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Nouvelles Du Front   

Slayer : Jon Dette se sent bien sur le siège de Lombardo


Qui part à la chasse, perd sa place. Même si Dave Lombardo en veut aux autres membres de Slayer de l’avoir écarté du groupe pour de sombres histoires de revenus lors des tournées, il pourrait bien regretter que quelqu’un d’autre se sente bien à sa place.

Cet autre, c’est Jon Dette, pas un inconnu, puisque le batteur a déjà œuvré dans cette bande comme dans bon nombre de groupes de Thrash et Heavy proches de Slayer, notamment Evildead, Testament ou Killing Machine. A l’occasion de la tournée australienne du groupe en compagnie d’Anthrax (dans le cadre du festival itinérant Soundwave), Dette a même été engagé pour jouer dans les deux groupes lors des mêmes soirs, puisque Charlie Benante est également absent d’Anthrax pour cette tournée, en raison de problèmes personnels. Un défi d’endurance pour le batteur qu’il accomplit apparemment à merveille. Le batteur impressionne tout le monde, et, s’il continue, Dave Lombardo pourrait bien risquer de perdre sa place, au grand dam de ceux qui regretteraient alors le départ d’un des membres fondateurs, et d’un des meilleurs batteurs Metal de la planète.

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Nouvelles Du Front   

SLAYER : un autre son de cloche plutôt atténué


Suite au communiqué de Dave Lombardo décrivant les circonstances relativement dramatiques (et inquiétantes pour son avenir dans le groupe) qui font qu’il ne fera pas partie de la tournée australienne de Slayer, ses camarades ne pouvaient raisonnablement pas rester silencieux. Ne serait-ce que pour éviter que le public n’ait que les propos du batteur pour se faire une opinion sur cette histoire, surtout à cause du tableau trouble peint par Lombardo.

Ils ont donc envoyé le communiqué suivant au site Blabbermouth : « Slayer confirme que Jon Dette jouera au poste de batteur pour le groupe sur sa tournée australienne qui démarrera le samedi 23 février à Brisbane. En ce qui concerne le message de Dave Lombardo sur Facebook, Slayer n’est pas d’accord avec le fond ou l’ordre temporel des événements, mais reconnaît que M. Lombardo a rencontré le groupe il y a moins d’une semaine avant leur départ pour l’Australie pour leur présenter un ensemble de nouveaux termes à apporter à son contrat qui étaient contraires à ce qui était déjà convenu avec le groupe. Le groupe n’a pas pu parvenir à un accord à partir de ces nouvelles demandes en un si court laps de temps avant de partir en Australie. Il y a plus de choses à mettre sur le compte de M. Lombardo que ce qu’il en dit, mais par respect envers lui Slayer ne fera pas plus de commentaires. Slayer remercie ses fans australiens pour leur compréhension suite à ce malheureux changement de dernière minute, et a hâte de les voir en concert. »

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Nouvelles Du Front   

Slayer : Dave Lombardo au bord de la sortie ?


Le batteur Dave Lombardo risque-t-il d’être mis à la porte de Slayer pour avoir voulu protéger les intérêts du groupe ? C’est ce que l’on comprend et que l’on craint à la lecture du dernier communiqué du musicien publié sur sa page Facebook officielle (une page très endeuillée avec images de profil et de couverture entièrement noires) et expliquant comment, au bout de combien d’étapes, il s’est vu notifié qu’il restera sur la touche pour la prochaine tournée du groupe en Australie, dans le cadre du festival itinérant Soundwave, qui démarre le 23 février.

Même si on l’avait déjà vu quitter Slayer par le passé pour défendre ses intérêts (en 1986 et en 1992), on l’a aussi toujours vu revenir, restant ainsi le batteur emblématique du groupe malgré dix années à l’écart de son histoire. Mais cette fois, c’est différent : si Lombardo devait prendre la sortie dans un futur proche, ce serait pour avoir voulu réviser la gestion des finances de Slayer, après une année 2012 au terme de laquelle il a constaté avoir tourné dans le monde entier pour des clopinettes, et pour que la santé financière des thrasheurs leur permette d’appréhender l’avenir avec confiance.

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Nouvelles Du Front   

Le retour de la pattonite aigüe


Il y a deux jours je retombais sur l’album de Mr Bungle de 1991 (eh, vingt ans le bougre de clown déjà !) et je me disais qu’il y avait longtemps qu’on n’avait pas eu de nouvelles de Mike Patton. Rien depuis la fin de la tournée de Faith No More le 5 décembre dernier. Il y a deux jours, je me disais donc qu’il serait bon que j’aille un peu farfouiller pour trouver des nouvelles fraîches du vocal-hero et puis je me suis remis sur ce que j’étais déjà en train de faire et j’ai oublié… pendant vingt-quatre heures.

Vingt-quatre heures et des patates plus tard, une image apparaissait sur le Net, comme si je l’avais appelée, invoquée. En fait, c’est Mike Patton lui-même qui a répondu à mes prières en publiant hier une simple image, toute bête : un CD dans son boîtier plastique transparent comme nous en avons tous un peu éparpillés chez nous avec parfois deux trois mots écrits au feutre dessus. Mais le CD du Général Patton n’est pas n’importe lequel. Marqués au feutre noir, on peut lire les mots : « Fantomas Director’s Cut Live » et en sous-titre de l’image : « In the process, coming soon ».

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