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Interviews   

When the white snake puts on its purple coat


David Coverdale - Whitesnake by Mark Weiss“Non, je ne regrette rien”, as Édith Piaf would put it. Now those lyrics apply to David Coverdale, who went back to his distant past to put together The Purple Album, Whitesnake’s latest record, made up of covers from his era in Deep Purple. It is with unmitigated pleasure that we listen to him talk about the surprising genesis of this project, but also about his memories from the years 1973-1976, his relationship with Ritchie Blackmore and the late Jon Lord, everything the experience has brought him, and his genuine, never-ending gratitude. Now, in the 2010s, Coverdale has the same passion for music and the idea of creating it that he had at the time – even if he’s aware that time does fly, and if it’s obvious he’s wondering what the future will be made of. The Purple Album could be his last rock record, he confesses, without too much confidence.

At any rate, it is the first album since the departure of guitarist Doug Aldrich, who rekindled the fire in Whitesnake’s music in the space of two records. Consequently, it’s also the first with his new guitarist, Joel Hoekstra, whose talent as a classical musical never ceases to amaze him. It might also be a good opportunity to start considering a more acoustic and intimist music. But he’ll tell you that himself, too.

With David Coverdale, questions are almost unnecessary; they’re merely prods for him to keep telling his story, with all the detours and deviations that go with it. An interview with him also implies a healthy dose of honesty, elegance (when he talks about other people), and humor (particularly when he goes all Columbo and talks about his wife, who seems to matter an awful lot to him). And this time, the poet trades Häägen-Dazs for little blue birdsto kick off his tale…

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Interview   

Whitesnake : quand le serpent blanc revêt son manteau pourpre


David Coverdale - Whitesnake by Mark Weiss« Non, rien de rien, non, je ne regrette rien » chantait Édith Piaf, et chante aujourd’hui David Coverdale après s’être replongé dans son passé lointain pour assembler The Purple Album, le nouvel album de Whitesnake constitué de chansons de Deep Purple, de l’époque où il y officiait, revisitées par son talentueux groupe. C’est donc avec un plaisir non feint qu’on l’écoute nous parler de la genèse étonnante de ce disque mais aussi de ses souvenirs de l’époque 1973-1976, de ses relations avec Ritchie Blackmore et feu Jon Lord, de ce que tout ceci lui a apporté, de sa sincère et éternelle reconnaissance… Quarante ans après, Coverdale reste passionné comme au premier jour par la musique et l’idée de créer. Ce même s’il a conscience que le temps file et qu’on devine qu’il se pose aujourd’hui des questions par rapport à ce dont son avenir devra être fait. Il est probable que ce Purple Album soit son dernier album rock, nous avoue-t-il, sans toutefois se montrer bien sûr de lui.

En tout cas, c’est là son premier opus depuis le départ du guitariste Doug Aldrich qui avait ré-embrasé le feu dans la musique de Whitesnake le temps de deux albums, le premier avec son nouveau guitariste Joel Hoekstra dont il s’émerveille des talents de musicien classique, y voyant, peut-être, une ouverture vers une musique plus acoustique et intimiste. De tout ça, il nous en parle aussi.

Avec David Coverdale, les questions sont superflues ou presque, elles ne sont que prétextes pour le relancer pendant qu’il nous conte son histoire, faite de détours et déviations, avec une bonne tranche de franchise, d’élégance envers ceux dont il parle et d’humour, et faisant ressortir de temps à autre son côté Columbo en nous parlant de sa femme qui semble beaucoup compter pour lui. Et pour amorcer le récit, le poète ne nous parle cette fois-ci pas d’Häägen-Dazs mais de petits oiseaux bleus…

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Concours   

Concours express : viens célébrer Jon Lord au Hard Rock Café


Le 29 septembre prochain sortira Celebrating Jon Lord, le concert hommage à Jon Lord, le claviériste de DEEP PURPLE décédé le 16 juillet 2012, qui s’est tenu au Royal Albert Hall de Londres le 4 avril dernier avec notamment la présence des membres de Deep Purple, Bruce Dickinson (Iron Maiden), Glenn Hugues (California Breed) et d’autres musiciens ayant souhaité rendre hommage à Jon Lord. Cette prestation, qui s’est déroulée avec l’Orion Orchestra dirigé par Paul Mann, sera disponible sous le nom ‘Celebrating Jon Lord’ chez Verycords en édition CD intitulée « The Composer », en édition 2CDs intitulée « The Rock Legend » et également en double DVD/Blu-ray (avec un documentaire de 60 minutes), Box Set et téléchargement.

Tout ça pour vous dire que ce mardi 23 septembre une soirée est organisée au Hard Rock Café de Paris où le concert sera diffusé ! Pour le plaisir on vous fait gagner des places en partenariat avec Verycords avec un concours express. La soirée démarre à 19H. Pour tenter votre chance il vous suffit simplement de répondre juste à la question (particulièrement complexe) suivante :

« Dans quelle salle parisienne jouera Deep Purple lors de son prochain concert ? »

Envoyez-nous dès maintenant votre réponse à contact [arobase] radiometal [point]fr (Objet : Celebrating Jon Lord). Un seul mail par personne est possible. Premiers arrivés : premiers servis ! N’oubliez pas de préciser dans votre mail : votre adresse e-mail, votre numéro de portable, votre adresse postale ainsi que vos nom et prénom. Dans le cas contraire, nous vous regarderons avec notre air le plus désapprobateur qui soit et votre participation ne sera pas prise en compte !

Rappel : Nos partenaires vous offrent encore plus de cadeaux si vous adhérez à Radio Metal.



News Express   

‘Celebrating Jon Lord’ : le concert hommage au claviériste de DEEP PURPLE bientôt disponible


Le 4 avril dernier, un concert hommage à Jon Lord, le claviériste de DEEP PURPLE décédé le 16 juillet 2012, s’est tenu au Royal Albert Hall de Londres avec notamment la présence des membres de DEEP PURPLE, Bruce Dickinson (IRON MAIDEN), Glenn HUGHES (CALIFORNIA BREED) et d’autres musiciens ayant souhaité rendre hommage à Jon Lord. Cette prestation, qui s’est déroulée avec l’Orion Orchestra dirigé par Paul Mann, a été enregistrée et sera disponible sous le nom ‘Celebrating Jon Lord’ à partir du 29 septembre chez Verycords en édition CD intitulée « The Composer », en édition 2CDs intitulée « The Rock Legend » et également en double DVD/Blu-ray (avec un documentaire de 60 minutes), Box Set et téléchargement. En savoir plus.



Nouvelles Du Front   

Jon Lord (1941 – 2012) : un géant nous a quittés


Comment commencer ? Déjà il y a moins d’un an, nous avions poussé un cri qui venait du cœur, de l’âme, du fond des tripes, quand on avait appris simplement le fait qu’il était atteint d’un cancer : « Non, pas lui ! » Ce n’était pas encore la fin, ça nous rappelait seulement la mortalité, même des plus grands. Ça nous rappelait qu’il n’allait pas en rajeunissant et qu’il était de plus en plus près (plus encore à cause de la maladie) de partir rejoindre Ronnie et les autres.

Au début de cette année, on avait eu l’espoir que le monde profite encore de sa présence parmi les vivants, au moins grâce à des déclarations optimistes de proches comme le chanteur de Deep Purple, Ian Gillan. Le 9 juin, il avait pu célébrer ses 71 ans mais le 28 juin, on apprenait l’annulation d’un concert en Allemagne à cause de son traitement. Et finalement, le 16 juillet, le clavier s’est éteint.

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Nouvelles Du Front   

Le respect des anciens


Jon Lord est une légende. Pas seulement parce qu’il est l’un des membres fondateurs du groupe non moins légendaire Deep Purple (qu’il a depuis quitté en 2002 laissant le batteur Ian Paice comme ultime gardien du temple et de l’héritage des débuts) mais parce que dans le monde de notre genre musical favori dominé par le pouvoir des guitares, l’organiste fait figure d’exception.

Effectivement, de tous ces musiciens issus de cette période fondatrice pour le hard rock et le heavy metal qu’est la fin des années 60 et le début des années 70, qui se souvient de noms de claviéristes aussi bien que de ces Jimmy Page, Tony Iommi, Ritchie Blackmore, Pete Townshend, Eric Clapton, Alvin Lee et autres inoubliables six-cordistes ? Qui plus est : qui se souvient aussi bien d’organistes majeurs de ce temps comme Vincent Crane (Atomic Rooster) ou Doug Ingle (Iron Butterfly) que de Jon Lord ? Donc un musicien unique, irremplaçable et une indubitable influence pour tout ces groupes actuels incluant un clavier dans leur line-up.

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Nouvelles Du Front   

Non, pas lui aussi !


« Non, pas lui aussi ! » sont précisément les mots que j’ai eu envie de hurler en lisant cette nouvelle car voici que le spectre de l’horrible crabe revient planer sur un autre grand nom du heavy metal et du hard rock en général. En à peine plus d’un an cette saleté nous a arraché Ronnie James Dio, Phil Kennemore (Y&T) et Patrick Roy. On croise aussi les doigts pour Tom Hamilton (Aerosmith) qui sort tout juste d’une opération risquée pour se débarrasser de la prolifération de ce maudit crustacé dans ses voies respiratoires. Et voilà qu’on apprend aujourd’hui que Jon Lord, fondateur et ancien claviériste de Deep Purple a lui aussi un cancer.

C’est dans un message sur son site internet qu’il l’a a annoncé : « J’aimerais faire savoir à tous mes amis, à tous ceux qui me suivent, à mes fans et à mes compagnons de voyage que je combats actuellement un cancer et que je vais donc avoir besoin de prendre du repos loin de la scène le temps de mon traitement et de ma guérison. Bien sûr, je continuerai à écrire de la musique – dans mon monde, cela fait partie de la thérapie – et j’espère bien être de retour en bonne forme l’année prochaine. Dieu vous bénisse et à bientôt. »

Certes, des grands noms de l’Âge d’Or du hard rock comme lui ne sont pas éternels et vieillissent aussi (Jon Lord a tout de même 70 ans). Il n’y a pas si longtemps je me faisais du mal en m’imaginant le jour de la disparition de Lemmy Kilmister (pas possible, me corrigerez-vous, il ne peut pas crever le Lemmy !). En tout cas, prions ou croisons les doigts (tout dépend de vos préférences) pour qu’il ne soit pas emporté de cette manière, par une saloperie qui diminue atrocement sa victime avant de l’achever.

Animalement vôtre.



Nouvelles Du Front   

C’est vrai : qu’est-ce qu’on en a à carrer ?


Vous trouviez les derniers super-groupes un peu légers ? Them Crooked Vultures avec le Led Zep’ John Paul Jones aux côtés de Josh Homme (ex-Kyuss, Queens Of The Stone Age) et Dave Grohl (ex-Nirvana, Foo Fighters) : mouais, peut mieux faire. Black Country Communion avec un Glenn Hughes (ex- Deep Purple) à la tête d’une équipe comportant Jason Bonham (fils de…), Joe Bonamassa, Derek Sherinian (ex-Dream Theater) : c’était un peu bof.

Dans ce cas, vous ne risquez pas d’apprécier le nouveau venu. Je dirais même vous n’allez rien en avoir à carrer. WhoCares réunit deux membres (ancien et actuel) de Deep Purple, Ian Gillan au chant et Jon Lord à l’orgue, « monsieur Black Sabbath » Tony Iommi, Nicko McBrain (éternel batteur d’Iron Maiden), Linde Lindström (guitariste de HIM) et enfin Jason Newsted (ex-Metallica, ex-Voivod).

Bref, il n’est même pas dit que ces gens-là sachent quoi faire de leurs instruments. Et pourquoi parler de super-groupe alors qu’ils n’ont joué que dans de petites formations parfaitement inconnues du grand public ? Sans doute le culte de l’underground…

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    Def Leppard @ Hellfest
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