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Interview   

Les mondes de Michael Romeo


La règle voudrait que tout bon guitar hero qui se respecte se lance un jour en solo. Pourtant, il aura fallu vingt-quatre ans à Michael Romeo pour se jeter à l’eau, si tant est qu’on considère la collection de démos The Dark Chapters – qui précède le lancement de son groupe Symphony X – comme un album à part entière. Même son bassiste Mike Lepond s’est lancé en solo, par deux fois, avant lui ! Il faut dire que Romeo est et a toujours été la force créative de Symphony X, lui laissant peu de répit mais aussi peu de désirs inassouvis. D’autant qu’aussi généreux et époustouflant son jeu de guitare puisse-t-il être, pour lui, le shredding doit avant tout s’insérer dans une logique où la composition est reine. Voilà pourquoi, et cela en surprendra peut-être certains, Michael Romeo a principalement choisi un format chanson, accompagné du chanteur Rick Castellano et de la section rythmique composée de John Macaluso et John DeServio, pas si éloigné que ça de son groupe principal pour sa première véritable virée solo.

Ce qui ne veut pas dire que les surprises ne sont pas au rendez-vous de War Of The Worlds Pt. 1, un premier volet qui donc en appelle un second, en grande partie déjà dans la boite. Libre de toute contrainte, Romeo s’est essayé à quelques expérimentations électroniques et emphases orchestrales, laissant libre court à sa passion pour les musiques de films de science-fiction, avec le bon goût et le sens du juste dosage qu’on lui connaît. On en discute avec lui.

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Interview   

Attraction Theory, quand les opposés s’attirent


L’art a une tendance à être polarisé et codifié de manière manichéenne par la presse, le public ou les artistes eux-mêmes et à cultiver les oppositions entre opinions et identités très marquées. Et ce n’est pas une mauvaise chose en soi, au contraire, mais l’art a aussi la capacité de rassembler et de mélanger. Et en l’occurrence, tout le propos d’Attraction Theory est que sa vérité se situe au milieu. Ce projet, né de la collaboration entre Constance Amelane (ex-Whyzdom) et Didier Chesneau (Headline), et auquel se sont greffés Christophe Babin (Headline) et John Macaluso (Ark, TNT, etc.), dédramatise l’idée de contraste.

D’abord sur le plan musical, puisque le groupe ne se pose pas de questions ni de limites sur sa direction sans pour autant se considérer d’emblée comme un groupe « progressif ». Mais ce discours se retrouve dans chaque aspect du projet, les textes, les visuels, le nom du groupe et même plus généralement dans le rapport qu’a Didier vis à vis de la théorie musicale et de l’ingénierie du son, rappelant que la maîtrise de données théoriques et techniques n’est pas incompatible avec la spontanéité d’une idée simple ou folle.

Pour la sortie du premier disque, Principia, découvrez via cette interview du guitariste comment l’alchimie du projet s’est construite.

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Interviews    News From The Front   

Tore Ostby (Ark, Conception) and Leo Margarit (Pain Of Salvation) are in a rehearsal room…


Ark, anyone who knew about this band just had a shiver running down one’s spine simply thinking about those three letters. Born from the ashes of Conception – another shiver-inspiring band – Ark was formed by Norwegian guitarist Tore Ostby and American drummer John Macaluso who were joined by then unknown vocalist Jorn Lande, who learned the craft working with various smaller bands such as Vagabond, The Snakes (with ex-Whitesnakes Bernie Marsden and Micky Moody) or Mundanus Imperium. Two albums were made, a great self-titled debut album, but more noticeably Burn The Sun, probably one of the greatest albums of the 2000s.

Classified as progressive metal for the virtuosity of its musicians, Burn The Sun remains a catchy, concise and incredibly rich album. To the listener, you often recognize the greatest albums when technique is forgotten in the face of sheer musical genius. Burn The Sun is full of choruses, melodies and riffs that stick to your mind, as well as remarkable ideas: the sound of a coin falling and spiraling used as a fill in the middle of « Heal The Waters », the part where the fretless bass, drums and vocals tangle-up and merge in « Torn », the Björk-inspired vocal lines on « Absolute Zero », and of course, the amazing « Just A Little » where Tore Ostby shows his latin influences as he did in Conception. Burn The Sun is a monument which has, in addition to all that, revealed an extraordinary vocalist, recognized as one of today’s greatest singers. An album which, by the way, features a rarely matched vocal performance by Jorn (let’s mention The Devil’s Hall Of Fame by Beyond Twilight as an example).

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Interview    Nouvelles Du Front   

Tore Ostby (Ark, Conception) et Léo Margarit (Pain Of Salvation) sont dans une salle de répétition…


Ark, tous ceux qui ont connu ce groupe ont un vif frisson qui parcourt leur épine dorsale rien qu’à l’évocation de ces trois lettres. Issu des cendres de Conception – un autre nom qui fait frémir les connaisseurs – Ark a été créé à l’initiative du guitariste norvégien Tore Ostby et du batteur américain John Macaluso qui se sont adjoints les services d’un chanteur, alors peu connu, dénommé Jorn Lande qui a fait ses armes dans divers petits groupes : Vagabond, The Snakes (avec les ex-Whitesnakes Bernie Marsden et Micky Moody) ou Mundanus Imperium. Deux albums sont sortis, un premier éponyme de qualité et surtout Burn The Sun, assurément l’un des grands albums que l’on peut attribuer aux années 2000.

Catégorisé sous l’étendard du metal progressif pour la virtuosité de ses musiciens, Burn The Sun n’en est pas moins un album accrocheur, concis et à la fois d’une richesse inouïe. Bien souvent, à l’écoute, c’est quand la technique se fait oublier face au génie de composition qu’on reconnaît les grands albums. Burn The Sun regorge de refrains, de mélodies et de riffs des plus mémorables ainsi que d’idées parfaitement remarquables : ce bruit de pièce qui tombe et vrille en guise de break au milieu de « Heal The Waters », cette partie où basse fretless, batterie et voix s’entremêlent et se confondent sur « Torn », ces lignes vocales empruntées à Björk sur « Absolute Zero » et bien entendu ce génialissime « Just A Little » où Tore Ostby ressort ses influences hispaniques comme il l’avait déjà fait à l’époque de Conception. Burn The Sun est un monument qui, en sus, a révélé un chanteur hors du commun reconnu comme l’un des plus grands de la génération actuelle. Un album qui, d’ailleurs, représente une performance vocale que Jorn n’égalera qu’à de trop rares occasions (citons à cet égard The Devil’s Hall Of Fame de Beyond Twilight).

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