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Interview   

Obscura ou la quadrature du cercle


« Satisfait, reconnaissant et soulagé », tel est ce que Steffen Kummerer ressent aujourd’hui, alors qu’il s’apprête à sortir Diluvium, le quatrième et ultime chapitre d’un concept sur le cycle de l’existence – entre philosophie, religion et astrophysique – initié il y a près de dix ans avec Cosmogenesis, la bombe death progressive d’Obscura que personne n’avait vu venir à l’époque. Depuis, le combo a parcouru du chemin et s’est imposé comme une des grandes références du genre, mais aussi tout le line-up autour de Steffen a fini par être une fois de plus renouvelé (c’était déjà le cas après le premier album Retribution).

Diluvium est finalement l’album de la consolidation pour Obscura et ses membres actuels, « un point de non-retour », comme le qualifie Steffen, s’apprêtant à clore une ère… pour mieux en ouvrir une nouvelle. Ainsi nous avons longuement échangé avec le chanteur-guitariste, mais également le bassiste Linus Klausenitzer qui, avec ses sept ans dans le groupe, est le second membre le plus ancien dans Obscura, et l’un des plus impliqués dans la conception musicale. L’occasion justement d’en apprendre plus sur ce dernier, qui fait également partie d’Alkaloid, groupe fondé par des anciens… Obscura, et qui fut élevé par un grand violoniste de musique classique.

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Interview   

Paul Masvidal (Cynic) : libre de se laisser surprendre


Kindly Bent To Free Us, le nouvel album de Cynic est sorti il y a déjà plusieurs semaines, le 14 février dernier. Et un album de Cynic est toujours un événement en soi car plutôt rare. Pour preuve, il ne s’agit là que du troisième album du groupe en plus de 20 ans de carrière. Une carrière qui a commencé avec une pierre angulaire du death technique, l’album Focus que le leader, guitariste et chanteur de la formation Paul Masvidal qualifie modestement d’ « album intéressant et solide qui documente une certaine période de nos vies. Les chansons se tiennent à leur étrange manière. » Joint par email en mars dernier, il avoue par ailleurs : « Nous n’avons jamais été bons dans le fait d’imposer des deadlines dans l’emploi du temps de Cynic. J’ai toujours eu le sentiment d’un projet conduit par un désir authentique de faire un art qui viendrait naturellement et non de manière forcée. Ceci dit, nous avons eu un élan plutôt stable en termes de sorties depuis Traced In Air. » Effectivement deux EPs assez particuliers, plutôt expérimentaux, Re-Traced et Carbon-Based Anatomy, se sont insérés entre les deux derniers albums, prenant le risque de désorienter son audience. Mais c’est là quelque chose qui ne fait absolument pas peur à Masvidal qui explique que « les EPs étaient là pour une raison, pour la continuité et ont amené une couleur intéressante à notre catalogue. »

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