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Interview   

Kiko Loureiro (Angra) ouvre la porte de son jardin secret


Angra entre dans une nouvelle ère, pour reprendre le titre d’une chanson de son album Rebirth (2001), même si le guitariste Kiko Loureiro, dans l’entretien qui suit, réfute toute similitude avec les circonstances de cette époque. Il n’empêche que le combo brésilien a été ébranlé par deux changements majeurs : le départ du chanteur Edu Falaschi et du batteur emblématique Ricardo Confessori, qui s’éclipse pour la seconde fois mais cette fois-ci dans des circonstances plus amicales.

Et les changements, il faut savoir les prendre comme des opportunités. L’opportunité de découvrir de nouveaux talents, comme le jeune batteur Bruno Valverde. L’opportunité de dévoiler des potentiels, comme la polyvalence dont fait preuve le nouveau chanteur du combo Fabio Lione, pourtant déjà réputé. L’opportunité de concrétiser de vieux désirs, comme celui du guitariste Rafael Bittencourt qui donne très largement de la voix sur le nouvel opus du combo, Secret Garden. L’opportunité de chercher « de nouvelles façons de faire de la musique », sans pour autant perdre de vue l’essence du groupe – une notion chère à Loureiro. Une fois de plus Angra se reconstitue et poursuit sa route avec de nouvelles têtes, transmettant la flamme et restant fidèle à lui-même, à ses aspirations et à sa passion pour la musique qu’il créé. Et au bout du compte, c’est certainement pour ça que son public s’est toujours accroché à lui.

Loureiro revient avec nous sur ces deux dernières années, nous livre ses sentiments et sa vision du groupe, avant d’entrer plus en détail dans le nouvel album et ses petits secrets. Un entretien décontracté pendant lequel nous avons échangé une heure durant avec le toujours aussi charmant guitariste. De quoi rassasier les fans en réponse aux questions qu’ils doivent se poser !

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Nouvelles Du Front   

L’hyperactif Timo Tolkki n’a plus le goût


L’image médiatique de Timo Tolkki s’est considérablement dégradée au fil des années. Inutile d’en rajouter sur le clash avec Stratovarius et sur la dégradation publique de sa santé mentale. Depuis, il a multiplié, non sans un acharnement presque pathétique, les projets éphémères tels que ce Revolution Renaissance qui n’a que peu convaincu ou ce Symfonia, supergroupe d’un autre temps dont l’album et les prestations scéniques nous avaient montré avec effroi que le speed metal mélodique avait terriblement vieilli et que tout y avait été dit. Et c’était sans compter sur cette idée, certes intéressante, mais légalement farfelue et d’un goût douteux vis-à-vis de ses anciens collègues, de remonter le line-up originel de Stratovarius pour sortir un disque. Disque dont nous n’avons pas de nouvelles depuis plus de six mois. Pas de jugement ici sur ces choix artistiques, mais le fait est que la sauce n’a tout simplement pas pris, l’homme le reconnaît lui-même : « Ça n’avait plus aucun sens d’essayer de ‘conquérir’ le monde du metal alors qu’il était évident que les gens n’étaient pas assez intéressés. Entendons-nous bien, ce n’est pas grave si ça n’intéresse pas. »

Récemment, le guitariste se lançait dans un nouveau projet, consistant à proposer ses services en matière de mastering et de mixage avant, quelques jours plus tard, de publier un communiqué annonçant son probable retrait de la sphère musicale, du moins en tant que compositeur. Un communiqué vulnérable, touchant et visiblement sincère quoique, au vu de l’image de personnage mentalement fragile dont il aura du mal à se défaire, il est difficile de ne pas douter de la véracité de certains événements parfois surréalistes qu’il décrit. Difficile aussi de ne pas sourire face à l’introduction de son raisonnement, certes logique, selon lequel c’est un gâteau qui l’aurait convaincu de prendre cette décision. Néanmoins, et c’est le plus important, sa conclusion globale évoquée plus haut est pleine de bon sens, bien qu’il n’y ait jamais à se réjouir qu’un artiste en arrive à un tel aveu d’échec.

Lire son communiqué…



Nouvelles Du Front   

Devenir quelqu’un d’autre ou sublimer celui qu’on est


Edu Falaschi a, depuis son arrivée au sein d’Angra, eu beaucoup de difficultés à convaincre les fans de la première heure, souffrant notamment de la comparaison avec André Matos, qui atteignait des aigus impressionnant avec une facilité déconcertante.

Le chanteur vient de publier un communiqué sincère sur son état de santé et ses capacités vocales. C’est avec courage qu’il avoue qu’il s’est imposé de chanter pour Angra dans un registre qui n’était pas le sien. Un communiqué probablement libérateur pour lui, mais qui provoque en nous un immense sentiment de frustration. Falaschi insiste sur le fait que, à l’origine, le registre vocal d’Angra ne correspond pas au sien et qu’il s’est battu pendant des années pour arriver péniblement à être à la hauteur. Il est donc frustrant que l’homme ait mis toute son énergie et sa passion pour devenir un bon chanteur d’Angra alors qu’il aurait pu devenir brillant dans un registre qui lui correspondait plus.

Dans ce communiqué, Falaschi est définitif. Il ne fera plus aucun compromis avec sa santé et ses groupes, y compris Angra, devront faire avec. Le groupe sera-t-il d’accord pour ne plus jouer son classique « Carry On » et pour voir ses exigences en termes d’aigus à la baisse ? La collaboration entre le groupe et Edu pourrait-elle prendre fin suite à cette décision ? On attend que le groupe se prononce à ce sujet.

Lire le communiqué…



Interviews   

Edguy: Tobias Sammet self-aware of his own kitsch


Do we really need to tell you about the self-irony and bouncy nature of Tobias Sammet, frequently referred to in our columns? Little over a year after the release of Avantasia’s latest album, this little joker is back with Edguy, his main project, releasing its new album entitled Age Of The Joker on April 29th.

Together, we talked about Avantasia’s first tour, which was a particularly striking moment in his career in his opinion, and was immortalized on DVD. A tour so striking that he refused to release another DVD of the following tour, which was the band’s last. We also talked about his recent statements in the media, and mentioned the theme of kitsch and contemporary productions. True to himself, Tobias answers honestly and humorously.

As for the last question… No, I just can’t. It’s so easy and dishonestly catchy that I’m ashamed of it. But know this: this article has the word “d***” mentioned more often than any other article we’ve ever published. But that’s not our fault… not only our fault.

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Interview   

Edguy : le kitsch assumé par Tobias Sammet


Inutile de vous présenter la nature joviale et l’autodérision de Tobias Sammet, personnage déjà récurrent des colonnes de Radio Metal. Un peu plus d’un an après la sortie de l’ultime opus d’Avantasia, ce petit rigolo est de retour avec Edguy, son projet principal qui sortira son nouvel opus intitulé Age Of The Joker le 29 août prochain.

Nous avons abordé avec lui la première tournée d’Avantasia qui fut selon lui un moment particulièrement marquant de sa carrière, moment immortalisé par un DVD. A tel point qu’il refuse de sortir un autre DVD de la tournée qui a suivi, pourtant la dernière du collectif. Nous sommes également revenus sur ses récentes déclarations dans les médias en abordant le thème du kitsch et des productions actuelles. Fidèle à lui même, Tobias répond franchement et avec humour.

Quant à la dernière question… Non, je ne peux pas. C’est tellement facile et racoleur que j’en ai honte. Sachez néanmoins qu’il s’agit de notre publication contenant le plus de fois le terme « b*** ». Mais ce n’est pas notre faute. Enfin pas que.

Cliquez ici pour lire l’interview…



CR De Festival   

Sonisphere 2011 : compte-rendu de la journée du vendredi 8 juillet


La première édition du Sonisphere français vient de se tenir à Amnéville les 8 et 9 juillet. Un véritable événement car pour la première fois de l’Histoire le Big 4 représenté par Metallica, Megadeth, Slayer et Anthrax se produisait en France. Mais durant deux jours ce sont bel et bien vingt artistes (Slipknot, Airbourne, Dream Theater, Gojira, Mastodon, Papa Roach, Loudblast et beaucoup d’autres) qui ont arpenté les planches des scènes Saturn et Apollo. Après des reportages aux Greenfield, Hellfest et Main Square, voici le quatrième volet de nos aventures estivales avec la première journée du Sonisphere qui a eu lieu le vendredi 8 juillet. NB : le live report de la journée de samedi est également disponible.

Arrivés sur les lieux aux alentours de midi, nous visitons le site peu avant l’ouverture du site aux festivaliers. Tandis que l’organisation s’active pour finaliser les derniers préparatifs, nous profitons du calme avant la tempête et découvrons les scènes, montées sur un terrain en béton légèrement en pente.

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Interviews   

AQUAPLANING WITH KIKO LOUREIRO


Kiko Loureiro is a talkative man! The man just won’t let you get a word in edgeways! Just when you think he’s done with the answer and you start asking the next question, he resumes talking and arguing again. But to be honest, it’s always a pleasure to interview someone who has so many things to say – and his Portuguese accent does add something to the conversation. Actually, it led us to talk about a very interesting topic, which was not on the agenda: Portuguese, Angra’s mother language, and the reason that led the band to use it so sparsely in their music.

Kiko unveils the secrets of Aqua, Angra’s brand new, strong, and multi-colored album. Not to mention that it marks the return of the band’s distinguished drummer, Ricardo Confessori. Kiko also tells us about the co-headlining tour the other big name of the Brazilian metal scene, Sepultura – which, despite what their detractors might say, is doing very well from a musical point of view. It was also the opportunity to evoke the band’s upcoming 20th anniversary and to ask the fateful question: on this occasion, would an event with Angra’s old chums, André Matos and Luis Mariutti, be possible?

The answers to all these questions are here ! Click to read the interview.



Interview   

Aquaplaning avec Kiko Loureiro


Kiko Loureiro est un bavard ! Impossible d’en placer une avec ce type ! C’est quand on croit qu’il a fini sa réponse et qu’on commence à poser la question suivante qu’il reprend et argumente à nouveau. Mais, entre nous, c’est toujours un plaisir de s’entretenir avec un artiste plein de bagou comme Kiko. Son accent brésilien ajoutant un charme certain. Et puis ça nous a permis d’aborder un sujet fort intéressant qui pourtant n’était pas prévu au programme : celui de la langue portugaise, la langue maternelle d’Angra, et la raison qui a poussé le groupe, finalement, à si peu l’utiliser dans sa musique.

Bien entendu Kiko nous dévoile les secrets d’Aqua, le tout nouvel album d’Angra. Un album fort, assurément, et aux multiples couleurs. Sans compter qu’il marque le retour au bercail de l’éminent batteur Ricardo Confessori. Kiko nous relate aussi la tournée en co-headlining avec l’autre grosse pointure brésilienne – qui, n’en déplaise à ses détracteurs, se porte également à merveille musicalement – je parle bien entendu de Sepultura. C’était aussi l’occasion d’évoquer les vingt ans que le groupe s’apprête à fêter et poser la question fatidique : à cette occasion, un événement réunissant Angra et ses anciens compères, André Matos et Luis Margutti, pourrait-il être envisageable ?

Toutes les réponses ci-après.



Titre À Titre   

En Avant, Asia !


Il faut se méfier des séances de pré-écoute exclusives. L’excitation de la nouveauté, la rareté intrinsèque du fait de ne pas réellement avoir accès à l’objet, ont tendance à fausser les émotions et vous font idéaliser le moment.

Surtout avec un album aussi dense que ce nouvel Avantasia. Pour cet ultime opus, Tobias Sammet ne souhaitait avoir aucun regret et a tout donné. L’accomplissement de toute une vie, comme il nous l’avouera plus tard en interview, triste et heureux à l’idée de tourner cette page et quelque peu inquiet de ne pas savoir quoi faire après. The Wicked Symphony/Angel Of Babylon se veut donc comme un festival, compilant toutes les facettes musicales de la saga depuis 10 ans. Si vous souhaitez ne pas gâcher la surprise, ne cliquez surtout pas sur ce lien (Spoiler inside).



Interview   

Andre déballe le Matos


N’en déplaise au Doc’ qui, il y a peu, a avoué mettre Blackie Lawless au-dessus de tout autre chanteur (ndlr : ça en devient même sexuel, à en juger l’état des posters de W.A.S.P. affichés dans le studio), Andre Matos est une des plus grandes voix du heavy metal. Un frontman classieux et élégant, qui a marqué de son empreinte l’histoire du metal grâce à Angel’s Cry et Holy Land, deux chefs-d’?uvres qui ont vu le jour consécutivement il y a environ 15 ans.

Andre Matos est de retour en ce début d’année 2010 pour nous présenter son nouveau bébé, baptisé Mentalize, et c’est avec un plaisir visiblement partagé que nous nous sommes entretenus avec lui. Il est toujours agréable d’avoir à faire à un artiste volubile et passionné et André est clairement de ceux-là. C’est avec une honnêteté et une intégrité qui forcent le respect que le chanteur est revenu sur son passé, ses relations avec ses anciens confrères d’Angra et les choix qu’il a entrepris dans sa carrière. C’était aussi et surtout l’occasion d’en savoir plus sur Mentalize, le second et nouvel opus du chanteur sous son propre nom, et sur le prochain pavé d’Avantasia, l’opéra metal de Tobias Sammet auquel il a participé.



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