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Interview   

Mark Jansen (Mayan, Epica) : « Descartes est complètement à côté de la plaque. »


Mark Jansen n’est pas connu pour son sens de la sobriété musicale. Ce n’était qu’une question de temps, et de budget, pour que Mayan, son projet au line-up tentaculaire, originellement monté « pour s’amuser », rejoigne Epica dans sa démesure. Le temps qu’il aura fallu, ce sont les quatre ans qui se sont écoulés depuis l’album Antagonise, et le budget, c’est une campagne de financement participatif qui le leur aura offert. Dhyana est un album ambitieux, ayant fait appel à l’orchestre philharmonique de Prague, qui nourrit l’espoir du musicien de voir le groupe passer au niveau supérieur.

Un album sur lequel Mark Jansen, après avoir plongé dans les méandres de la physique quantique sur les deux derniers albums d’Epica, prend le contre-pied et établit sa philosophie de prise de distance avec son « moi penseur », n’hésitant pas à aller jusqu’à remettre en cause le fameux doute méthodique de René Descartes et l’une des plus célèbres conclusions philosophiques qui soit. Nous en discutons ci-après avec Mark Jansen.

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News Express   

MAYAN ( avec Mark Jansen d’EPICA) dévoile le clip vidéo de la chanson « Dhyana »


MAYAN sortira son nouvel album, intitulé Dhyana, le 21 septembre via Nuclear Blast. En savoir plus…



News Express   

MAYAN (avec Mark Jansen d’EPICA) : les détails du nouvel album Dhyana ; lyric vidéo de la chanson « The Rhythm Of Freedom »


MAYAN sortira son nouvel album, intitulé Dhyana, le 21 septembre via Nuclear Blast. En savoir plus…



News Express   

MAYAN (avec Mark Jansen d’EPICA) : les premiers détails du nouvel album Dhyana


MAYAN sortira son nouvel album, intitulé Dhyana, le 21 septembre via Nuclear Blast. En savoir plus…



News Express   

LEAVES’ EYES et MAYAN (+ ALMANAC) annoncent deux dates françaises


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Chronique   

Mayan – Antagonise


Qu’on se le dise : il faut résolument mettre derrière la grandiloquence symphonique et la prédominance du chant féminin de Quarterpast, le premier opus du combo Mayan, formé notamment de membres d’Epica et d’After Forever. Car le second essai du groupe à majorité hollandais, Antagonise, appuie sur un aspect, il est vrai largement entrevu sur Quarterpast, mais qui prend ici littéralement son envol : un death complexe mais surtout beaucoup plus couillu, sur des compositions aux structures et arrangements symphoniques. Plus agressif, plus lourd, avec une belle place réservée aux grunts et autres growls ; Mayan va séduire à la fois les adeptes de l’intense et du tordu rythmiquement. Pas besoin d’être adepte de symphonique ou de progressif pour apprécier cet album : la lourdeur des riffs, les plans rythmiques de furieux (« Paladins Of Deceit », « Lone Wolf ») qui parsèment les titres, les refrains accrocheurs (« Bloodline Forfeit », « Burn Your Witches »), un soupçon de rythme entraînant à la Finntroll qui se mélange à de grandioses ambiances de claviers superbement délivrées par l’ex-After Forever Jack Driessen… La grande diversité d’Antagonise, faute de donner une cohérence flagrante à l’album, lui confère un certain pouvoir d’attractivité et attise sans relâche l’intérêt de l’auditeur qui se montre curieux à des compositions progressives intenses.

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Nouvelles Du Front   

Jim Marshall : plus qu’une marque


On aurait presque oublié qu’il existait un homme derrière ce nom. Certes, il n’existe pas un jeune guitariste de rock qui n’ait pas branché ou rêvé de brancher son jack dans un Ampli Marshall. Mais Jim Marshall aura été dépassé par sa propre création, dépassé par la popularité de l’Ampli Marshall. A tel point que Marshall est devenu dans l’imaginaire collectif plus qu’une marque, un produit en soi, presque un synonyme de l’ampli lui-même. On ne joue pas sur un Ampli Marshall. On joue sur un Marshall.

C’est là toute la réussite de Jim Marshall. Au-delà de sa popularité, son idée a dépassé son statut de marque et est devenu un symbole indissociable de notre univers musical rock et metal. C’est pourquoi le décès hier de Jim Marshall à l’âge de 88 ans a ému le monde du rock qu’il a contribué à transformer dans les années 60 permettant, avec des artistes comme les Who, Jimi Hendrix, Led Zeppelin, Cream, au hard et au metal de naître à travers ses créations. Nous avons par conséquent souhaité donner la parole aux artistes (mais pas seulement) afin de lui rendre hommage. Les réponses ont été immédiates et nombreuses. Nous en attendons d’autres et mettrons à jour cet hommage au fur et à mesure que nous les recevrons.

EDIT 17 avril : Article édité avec l’hommage de Michael Schenker

Cliquez ici pour découvrir ces différents hommages…



Blow Up Your Video   

La guerre, c’est dégueulasse, les soldats baisent dedans


C’est pas l’homme qui prend la guerre, c’est la guerre qui prend l’homme, tintintin ! Et alors ? Quel est le but de ce petit pastiche renaudien ? Pas vraiment une révélation qui va faire une révolution dans vos convictions : la guerre, ça ne tue pas que des hommes, ça tue aussi l’Homme, l’humanité contenue dans chaque boy à qui on met un fusil entre les pognes.

Du coup, est-ce que le clip de Mayan, groupe mené par Mark Jansen d’Epica, pour le titre « War On Terror », issu du premier album du groupe, va vraiment faire naître une nouvelle vague d’antimilitarisme ? C’est pas gagné. On peut même craindre que leurs bonnes intentions soient annihilées par ce collier de clichés : les soldats sont des gros enfoirés, la preuve : ils fument des cigarettes, ils boivent de l’alcool et, même quand ils ont l’air gentils au début, ça ne peut pas s’empêcher de violer une jolie civile et de flinguer ensuite les mécontents. Et, a contrario, nous, Mayan, on n’a pas peur et on fait front : on va pas faire dans nos frocs quand un hélico – symbole de l’oppression des généraux – vole au-dessus de nous et ils ne nous feront taire qu’en nous balançant un missile. Bin, tu l’as voulu, tu l’as eu….



Interviews   

Mark Jansen and his new project


What does Mayan mean to Mark Jansen? Is it a challenge to Epica’s media success? Is it an outlet for his extreme metal background? Is it the opportunity to inform people about an interesting civilisation? Is it merely a side project or a real ambition?

All of the answers to these questions are available in the latest interview of the friendly Mark Jansen, who admits to having used Epica’s network in order to introduce his project (and he has every right to do so). He is respectfully honest. Mark also wisely told us about his apprehension concerning having to follow Mayan concerts with Epica ones as well as about his fans reaction and to the potential success of his new project: « I would already be happy if every show we could have, like 100, 150 people, my mission would be accomplished. »

Click here to read the interview…



Interview   

Mark Jansen et son nouveau projet


Que représente Mayan pour Mark Jansen ? Un défi par rapport au succès médiatique d’Epica ? Un exutoire pour son background extrême ? L’opportunité de faire découvrir au public une intéressante civilisation ? Un simple side-project ou une ambition véritable ?

Toutes les réponses à ces questions sont dans la présente interview du sympathique leader Mark Jansen, qui ne se cache pas d’avoir utilisé le réseau d’Epica pour faire connaître son projet (et c’est son droit). Une honnêteté respectable. Mark nous parle aussi avec beaucoup de discernement de ses appréhensions : à propos du projet d’enchaîner des concerts de Mayan et d’Epica, à propos de la réaction des fans et à propos du succès potentiel de ce projet : « Je serais bien content qu’on arrive à ramener 100 ou 150 personnes par concert. […] Je pense que ça ne plaira pas à la moitié des fans d’Epica ».

Cliquez ici pour découvrir cet entretien…



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    Mainstage 1 @ Hellfest - jour 3
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