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Interviews   

Scorpions unplug the guitars but don’t retire


“We don’t have any plan!” laughs Klaus Meine, singer of the legendary Scorpions. We were asking him what they had planned for the next two years or so, but the band is actually enjoying life a day at a time, postponing the promise to retire they made after the release of Sting in the Tail. But it doesn’t really matter if it is the end or not. The musicians are now free from all constraints and pressure. Whether the crowd shows up or not is only a bonus; and luckily, almost four years after the release of their last opus, the audience is still very much here.

“It is much harder than we would have thought” he says regarding their decision to retire. Over forty years of career – more than two thirds of his life! – can’t really be left behind in the blink of an eye. We can therefore easily understand that the band takes its time. We can also understand the doubts and the fact that, in the end, they decided to make the most of their life and enjoy it a day at a time without thinking too hard about the future.

Making the most of it was apparently their watchword for the legendary MTV unplugged they recently recorded. Two discs of songs adapted to this acoustic project and enlivened with a few surprising arrangements. A few of these tracks are rare songs and five are completely unreleased material. They had even thought about forgetting their most essential hits but were called to order by their label.

We tackle these topics in our following interview with the most enjoyable, enthusiastic and talkative Klaus Meine. With, on top of this, a hint towards our national Johnny Hallyday!

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Interview   

Scorpions débranche les guitares mais ne raccroche pas les gants


« Nous n’avons pas de plan ! » s’exclame le chanteur des mythiques Scorpions Klaus Meine en riant. Nous lui demandions ce qu’ils ont prévu pour l’année ou les deux à venir, mais le fait est qu’ils profitent de la vie au jour le jour en faisant traîner en longueur cette promesse de retraite faite à la sortie de Sting In The Tail. Que ce soit la fin ou pas importe peu. Ils se sont surtout mis dans une position débarrassée de toute contrainte, de toute pression. Que le public soit au rendez-vous ou pas ce n’est que du bonus et, par chance, bientôt quatre ans après l’ultime opus, il faut croire que le public est toujours bel et bien là.

« C’est bien plus difficile que nous ne l’imaginions » confesse-t-il également quant à la décision de prendre leur retraite. Plus de quarante ans de carrière – c’est plus que les deux tiers de sa vie ! – ne s’abandonnent pas en quelques claquements de doigts, alors on peut comprendre que le groupe fasse traîner, on peut comprendre les doutes aussi, on peut comprendre, au bout du compte, qu’ils profitent comme ça vient sans trop réfléchir au futur.

Et profiter était apparemment le mot d’ordre de l’exercice du légendaire MTV Unplugged fraichement immortalisé. Deux disques de chansons réarrangées pour le contexte acoustique, avec des arrangements parfois surprenants. Des chansons rares pour certaines, de complètement inédites pour cinq d’entre elles. Ils avaient même envisagés de se passer de leurs incontournables hits, avant toutefois de se faire rappeler à l’ordre par la maison de disques.

Mais on parle de tout ceci avec le très agréable, enthousiaste et loquace Klaus Meine dans l’entretien qui suit. Avec en prime un appel lancé à l’intention de notre Johnny Hallyday national !

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Nouvelles Du Front   

Scorpions vise son avenir en creusant le passé


Le groupe allemand avait récemment soulevé l’éventualité d’un come-back avant même d’avoir tiré sa révérence et s’était d’ores est déjà exprimé sur ses futurs projets. Mais il ne manquait que cette confirmation : Scorpions est de retour en studio comme l’indique Klaus Meine, le chanteur du combo, sur la page Facebook de Scorpions.

La retraite sans cesse repoussée au fil du temps avait déjà laissé planer la possibilité d’une naissance d’un nouvel opus studio, au moins dans l’esprit des fans. Jusqu’à ce que le groupe l’admette : les fans auraient de quoi se faire les dents dans les années à venir avec notamment un album composé de fonds de tiroirs afin de titiller leur nostalgie, voire la propre nostalgie des arthropodes eux-mêmes.

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CR De Festival    Live Report   

Nancy On The Rocks : Réunion de famille… en deux temps


Parler de la météo est quelque chose de très français et de très classique, mais on ne peut nier qu’elle a contribué à faire de cette première édition du Nancy On The Rocks un excellent souvenir. Elle était idéale, avec un ciel dégagé, un très beau soleil et une chaleur estivale sans être étouffante. Et elle a épargné aux quelques milliers de spectateurs, à quelques heures près, une belle averse qui s’est abattue sur la région au lendemain du festival.

Là où la plupart des grands festivals européens sont un feu d’artifice de groupes et une expérience particulièrement physique puisque sans temps morts, le Nancy On The Rocks a été pensé pour être plus aéré. Chaque prestation est séparée de la suivante par une vingtaine de minutes de pause. Il n’y a pas de chevauchement, les groupes jouent à la suite. Afin que les premiers groupes aient du public, l’accès à la scène principale du Zénith où se déroulent les shows des tête d’affiche n’ouvre qu’après la fin des concerts de la petite scène. Ce qui n’aura néanmoins pas empêché les fans de Scorpions d’ignorer totalement les premiers groupes et de préférer s’entasser devant la grille fermée donnant accès à la scène principale dès le début de l’après midi. Honnêtement, était-ce vraiment nécessaire, surtout compte tenu du grand nombre d’occasions ?

Le cadre est très agréable et espacé, les membres de la sécurité sont particulièrement souriants et détendus et la scène principale fait face à une arène de gradins entourée d’une grande forêt. S’installer tout en haut en attendant le début du concert des Scorpions tandis que le soleil se couche est une expérience vivifiante pour l’esprit.

Question atmosphère, le Nancy On The Rocks avait donc tout pour plaire. Côté programmation aussi, le festival proposant une affiche axée hard/heavy composée de gros noms (Gamma Ray, Koritni, Uli Jon Roth), des découvertes et clôturé par ce que devait être la réunion de la grande famille des Scorpions avec tous les anciens membres du groupe.

Lire le compte rendu du festival…



Nouvelles Du Front   

Nancy On The Rocks le 2 juin à Nancy : un festival à éviter absolument


Hier, nous avons reçu un courriel de David Kilhofer, le responsable de Music For Ever, qui nous demandait en gros : « Bah, alors les gars ? Il est où mon article ?! ». Ce très cher Monsieur Kilhofer, en tant que producteur de spectacles forcément véreux et vendu depuis belle lurette à l’exécrable capitalisme qui a bien entendu pour mission première de racketter le public alors que ce dernier souhaite simplement acheter quand c’est gratuit, a-t-il oublié que Radio Metal était un média indépendant et non un vulgaire outil de communication destiné à valoriser les structures comme la sienne qui ont l’outrecuidance de proposer au public des événements intéressants ?

Alors, puisque c’est comme ça, nous allons vous expliquer pourquoi il ne faut surtout pas vous rendre au festival Nancy On The Rocks (organisé par Music For Ever) qui se déroulera au Zénith de Nancy le samedi 2 juin.

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Live Report   

Scorpions : Holiday On Halle


Même si, comme nous le disait il y a peu Matthias Jabs, le groupe devrait encore sillonner le monde de son aiguillon jusqu’en 2013, aujourd’hui, chaque occasion d’assister à un concert de Scorpions est bonne à prendre.

Les sceptiques doutant qu’il s’agisse réellement d’une tournée d’adieu (« Ouais, ils disent ça et dans cinq ans, ils vont revenir ») auraient tort de ne pas croire à ce départ en retraite de ces hard-rockers hard-workers qui ont brûlé toutes les planches de Hanovre à Tokyo depuis plus de quarante ans. D’autres n’auraient pas eu une telle endurance…

Mais, en arrivant devant la Halle Tony Garnier de Lyon, on peut immédiatement déduire que ces adeptes du doute systématique forment une espèce rare. Il est tout sauf courant que la foule à l’entrée de cette salle forme une queue aussi longue pour un concert de hard rock ou de metal ; fait qui ne se produit que pour des AC/DC, des Metallica, et, ce soir, des Scorpions. La Halle Tony Garnier sera en configuration maximale. La salle sera presque pleine à craquer.

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Interviews   

SCORPIONS ARE NOT QUITE DONE YET


A year and a half ago, when we interviewed guitarist Matthias Jabs, we thought it was probably the last opportunity we’d have to talk to him as a member of Scorpions, given that the band had shortly before announced their decision to go on a farewell tour.

And yet here we are, interviewing him again. The band’s tour is getting longer by the day (it will probably last till 2013, Matthias confessed) and they’re teasing us with their new album, which contains re-recorded Scorpions classics from the eighties and covers from the sixties – bands, and more generally an era, that influenced them greatly. This album is called Comeblack, like a pun to say: “You think we’re not leaving for real? Well, this title will make it look like a fake comeback”.

Our questions were mainly focused on the nature and the composition of this new album. And because in 2010 the guitarist affirmed that the band is not really into duets (“We’ve never liked recording duets, even if that’s all record companies ask for, for marketing reasons, not musical”), we didn’t fail to interrogate him about the controversial “Still Loving You” cover featuring Amandine Bourgeois. As for their work on the covers, it was meticulous, the band going as far as refusing to record this or that cover, deemed too unconvincing.

With great honesty did Matthias talk about the issues only a band with such a reputation can encounter: when do stop? How and where? How to create a global setlist covering forty years?

A discussion which also covers the various projects the band wish to bring to life before turning over an entirely new leaf.

Interview…



Interview   

Scorpions n’en a pas encore tout à fait fini


Il y a un an et demi de cela, interviewant le guitariste Matthias Jabs, nous pensions que c’était sans doute la dernière occasion que nous aurions de lui parler en tant que membre des Scorpions puisque le groupe avait annoncé peu de temps auparavant sa décision de démarrer une tournée d’adieux.

Aujourd’hui, nous nous entretenons à nouveau avec Matthias, leur tournée ne cesse de s’allonger (sans doute jusqu’à 2013 nous avouera-t-il) et ils nous taquinent avec leur album, composé de réenregistrements de certains de leurs classiques des années 80 et de reprises de titres des années 60. Des groupes, et plus généralement une époque, qui ont représenté une influence considérable. Le nom de ce disque est Comeblack, comme un jeu de mots qui signifierait : « Vous croyez qu’on ne part pour de vrai ? Eh bien, on va prendre l’air de revenir pour de faux avec ce titre. ».

C’est donc autour de la nature et de la composition de ce nouveau disque que nous avons axé nos questions. Alors qu’en 2010, le guitariste nous affirmait que le groupe n’aime pas faire de duo (« Nous n’avons jamais aimé enregistrer des duos, même si les maisons de disques ne demandent que ça, pour des raisons marketing et non musicales »), nous n’avons pas manqué de l’interroger sur leur reprise controversée de « Still Loving You » avec la chanteuse Amandine Bourgeois. Quant au travail effectué sur les reprises, il a été minutieux, le groupe ayant même refusé d’enregistrer telle ou telle reprise, ne la jugeant pas assez convaincante.

C’est avec sincérité que Matthias nous a parlé des problématiques que seul un groupe d’une telle notoriété peut rencontrer : Quand s’arrêter ? Comment et où s’arrêter ? Comment concevoir une setlist mondiale et couvrant 40 ans de carrière ?

Un entretien qui revient également sur les différents projets que le groupe souhaite réaliser avant de définitivement tourner la page.

Interview…



Live Report   

Des Scorpions et du raisin


La foire aux Vins de Colmar est, comme son nom le laisse supposer, le haut lieu de l’œnologie alsacienne. Mais pas que. La salle de spectacle de plein air accueille, comme tous les ans, près de dix mille spectateurs par soir et des artistes de renom. Et cette année le metal n’est pas en reste ; jugez par vous-même : Karelia, Stratovarius, Apocalyptica, Sepultura et Judas Priest, tout ça le même soir à l’occasion de la deuxième édition de la « Hard Rock Session ». Miam ! Après un passage explosif et très remarqué en 2001 et 2009, Scorpions est de retour en Alsace en ce 5 août 2011. Soit quelques jours plus tôt que les groupes précités.

Est-il nécessaire de présenter le légendaire groupe allemand qui ouvre ce festival de la Foire aux Vins 2011 ? Un petit rappel pour les plus jeunes : le groupe se forme il y a presque cinquante ans (!) et évolue dans un style hard rock old-school. Mais ce sont surtout leurs nombreuses ballades qui les propulseront au sommet des charts dans les années 80. Qui n’a jamais emballé (voire plus si affinités) sur « Still Loving You » ? Après une carrière honorable et remarquable, l’heure de la retraite a sonné et Scorpions entame sa dernière tournée mondiale qui s’achèvera en 2012. L’occasion de les saluer était trop belle, nous voici fébriles devant le guichet, prêt à en découdre avec le quintet emblématique de toute une jeunesse.

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Interviews   

Tarja has moved on


Tarja Turunen is not easy to interview, as you sometimes need to ask a question several times before you can get an honest answer, instead of rehearsed wooden language that doesn’t have much to do with the question. By the way she talks or acts, by her harmless answers, much too positive to be credible, the vocalist reminds us of some exasperating politically correct pop artists you might see on “The Oprah Winfrey Show”.

Apart from that unpleasant feeling, the interview (ending with the signing of a ham package, which started our collection of weird objects with artists’ autographs on them) happened to be interesting. Tarja is talkative and happy to tell us about personal anecdotes like her encounter with the Scorpions, or her musical tastes (did you know she was a Slipknot fan?), etc.

Though she is open to being once again part of a band, one thing is sure: with Nightwish, it’s over (as if it were still possible to doubt that) and, by the way she avoids the matter, she really doesn’t want to get into the whole media warfare her former band mates have been waging against her, and she refuses to have anything to do with them from now on.

Click here to read the interview.



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